Se porter caution : comment ça marche ?

Comme tous les ans à cette période, de nombreux étudiants cherchent un logement à louer. Pour beaucoup, il leur sera demandé une caution parentale. Une précaution réglementée qui engage les parents de l’étudiant à assumer leurs responsabilités en cas de loyers impayés de la part de leur enfant.

De par leur condition d’étudiant et même si certains d’entre eux travaillent à côté, les jeunes en études n’ont pas de gros revenus à consacrer à un loyer. C’est la raison pour laquelle un propriétaire, ayant pris connaissance du statut du locataire potentiel d’un logement, est en droit de lui demander une caution parentale ou solidaire. Cet acte, régi par une loi datant de 1989, engage par une simple signature et la rédaction d’une lettre manuscrite à payer les loyers en charge à la place du locataire, si ce dernier ne s’en acquitte plus. Il s’agit donc de ne pas négliger cet engagement et de bien en mesurer les conséquences éventuelles. Mieux vaut tout de même, du côté des parents, être sûrs du sérieux de leur enfant avant de prendre une telle disposition !

Une lettre à motsclés

La loi impose des règles de formalisme strictes à respecter lorsqu’une personne se porte caution pour un locataire. Certaines mentions doivent obligatoirement figurer dans l’acte de cautionnement : le montant du loyer, les conditions de révision du loyer, la durée d’engagement de la caution, une mention précisant de manière explicite et non équivoque la connaissance que la personne a de la nature et de l’étendue de l’obligation qu’elle contracte, et enfin une reproduction de l’article 22-1 de la loi du 6 juillet 1989. Des lettres-types sont disponibles sur Internet pour aider à la rédaction.

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