Réfractaire au détecteur de fumée ? Il est temps de vous y mettre !

Voici un an que la loi rendant le détecteur de fumée obligatoire dans les logements est entrée en vigueur. L’ex-ministre du logement, Cécile Duflot, s’était donné pour objectif de diviser par deux le nombre de victimes d’incendies. Aujourd’hui, une large majorité de foyers est équipée, mais quelques irréductibles résistent encore.

15 % des foyers ne se seraient toujours pas dotés de détecteurs de fumée, d’après une enquête BVA publiée en début de mois. Mais ces réfractaires sont tout de même 56 % à vouloir s’équiper d’un appareil prochainement. En revanche, 21 % d’entre eux estiment que son installation incombe au propriétaire et 20 % évoquent une absence de risque. Un pari hasardeux quand on sait que 250 000 incendies domestiques provoquent entre 600 et 800 décès et plus de 10 000 blessés chaque année en France. Ce sont ceux survenant la nuit les plus dangereux puisqu’ils font 70 % des victimes alors qu’ils ne représentent qu’un tiers des incendies. Enfin, 17 % des personnes non-équipées pensent que la pose d’un détecteur de fumée n’est pas obligatoire.

Une responsabilité qui incombe au propriétaire

Si le sondage révèle un taux d’équipement élevé, les fabricants estiment, d’après leurs chiffres de ventes, qu’il se situerait plutôt entre 60 % et 65 %. Quoiqu’il en soit, si vous hésitez encore à vous équiper, sachez que l’achat d’un détecteur ne vous en coûtera qu’une quinzaine d’euros, piles incluses. Et si vous êtes locataire, c’est au propriétaire de vous fournir et d’installer l’appareil ou encore de vous le rembourser. Vos responsabilités : changer les piles et le dépoussiérer pour assurer son bon fonctionnement. Rien de bien sorcier !

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