Linky, pourquoi tant de haine ?

 

Après avoir fait parler de lui pendant plusieurs années, le nouveau compteur Linky a officiellement commencé à faire son apparition dans les foyers depuis le 1er décembre dernier. Installation gratuite, opérable à distance, suivi de la consommation en direct,… le boîtier semble ne pas manquer d’avantages. Alors, pourquoi suscite-t-il tant de haine chez ses détracteurs ?

L’argument phare pour vanter les bienfaits de Linky est la possibilité pour le client de suivre sa consommation journalière sur Internet. Seul bémol : ces informations ne seront accessibles qu’en kilowattheures. Au consommateur donc de prendre sa calculatrice et d’estimer le montant de la douloureuse ! De plus, les perspectives de maîtrise des coûts semblent bien dérisoires à en croire la Commission de régulation de l’énergie (CRE) qui estime que les économies possibles grâce à Linky ne s’élèveront qu’à 1 %. Toutefois, le client pourra se voir proposer des offres personnalisées, à condition qu’il donne un accord explicite à son fournisseur d’énergie pour que sa consommation fasse l’objet d’une analyse détaillée.

Une technologie toxique

Au-delà de cet aspect financier, Linky serait dangereux pour la santé. D’après l’association Robin des Toits, le compteur n’a pas fait l’objet d’étude sur son impact sanitaire et s’avérerait toxique. Injectant des radiofréquences CPL (Courant porteur ligne) dans l’ensemble des câbles et appareils électriques du logement, la technologie utilisée pour Linky générerait des symptômes d’électrosensibilité tels que des maux de tête, troubles du sommeil, nausées, vertiges,…

Si la loi n’oblige et ne sanctionne pas un refus de remplacer un compteur par un boîtier Linky, le contrat avec le gestionnaire du réseau peut cependant contenir une clause prévoyant la modification ou le remplacement du dispositif de comptage… De quoi alimenter la jurisprudence !

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