L'assurance-vie à la rescousse de l'immobilier, qu'a-t-on à y gagner ?

Le gouvernement souhaite investir une partie des sommes placées dans l’assurance-vie vers l’immobilier. Objectif : faire face à la pénurie de logements neufs et réduire le coût du logement. Explications.

Le gouvernement ambitionne de pallier le manque de constructions neuves en 2012, soit 200 000 constructions de moins que prévu. Comment ? En redirigeant une partie de l’épargne telle que l’assurance-vie vers l’immobilier d’habitation. Et ce, en proposant notamment des incitations fiscales aux investisseurs institutionnels : banques, compagnies d’assurances, etc. Selon Jérôme Cahuzac, ministre délégué au Budget, « il faut orienter l’épargne vers l’investissement ». Pour, ajoute-t-il : « arriver à des conditions économiques de construction qui se concluent par un coût d’accès au logement par les ménages supportable et permettant consommation et épargne ». Sans pour autant « écorner » le produit assurance-vie lors de cette redistribution.

 

Combiner immobilier et assurance-vie peut vous rapporter grosÀ titre individuel, investir dans l’immobilier par l’intermédiaire d’une assurance-vie recèle plusieurs avantages. Votre argent sera majoritairement placé dans l’immobilier d’entreprise. Ce système dispense des contraintes de gestion du logement résidentiel telles que les loyers impayés ou encore l’absence de locataire. De plus, il permet de vous faire profiter d’une rentabilité locative supérieure à celle des logements résidentiels.
Enfin, l’assurance-vie bénéficie d’un mode d’imposition privilégié en cas d’investissement. Les plus-values sont en effet taxées à 35 % pour un contrat de moins de 4 ans, 15 % pour un contrat de 4 à 8 ans et 7,5 % assortis d’un abattement de 4 600 euros pour un contrat de plus de 8 ans. De quoi faire réfléchir au moment d’investir à long terme !
Vous aimez ce contenu ? Partagez-le !
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Articles similaires

Laisser un commentaire