Immobilier : les prix jouent avec les nerfs des Parisiens

Après quatre petits mois de baisses consécutives des prix, l’immobilier en Ile-de-France se ressaisit. Si les transactions faiblissent depuis le début de l’année, les prix dans l’ancien, eux, se maintiennent à un niveau toujours élevé.

L’immobilier cultive-t-il le paradoxe ? A en croire les dernières statistiques publiées par les notaires de Paris-Ile-de-France, il ne fait aucun doute que ce marché évolue en échappant parfois aux logiques économiques actuelles. Si le nombre de transactions en région parisienne a chuté de 20% entre les mois de février et d’avril de cette année par rapport à la même époque l’année dernière, les prix des logements anciens n’ont pas pour autant perdu de leur « superbe », bien au contraire, résistant à cette tendance baissière.

Les prix dans la capitale peuvent encore augmenter
Si les transactions ont subi un sérieux coup de frein dans la capitale, comme le soulignent les notaires, -25% en un an, les prix flirtent toujours avec les sommets. Ainsi, ont-ils constaté au mois d’avril 2012, une légère hausse de +0,5%, le mètre carré s’établissant alors à 5 500 euros en moyenne sur l’Ile-de-France. Et la capitale joue encore la carte de l’insolence avec une montée du prix moyen au mètre carré à 8 380 euros, contre 8 260 euros au mois de mars ! Et cette ascension vertigineuse n’est pas terminée. A en croire les notaires, le prix au m2 à Paris atteindrait 8 400 euros au mois d’août…Moins de transactions, des prix qui montent, comment expliquer cette situation paradoxale ? Selon un notaire de région parisienne, interrogé par le quotidien Le Figaro, le déséquilibre viendrait d’une « perte de confiance des propriétaires ». Moins de biens seraient aujourd’hui à la vente et c’est bien connu, ce qui est rare…est cher.
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