Immobilier à Lyon : un marché dynamique

Pour la seconde année, l’immobilier à Lyon se porte bien et même très bien. Les ventes de logements ne cessent de grimper dans la métropole lyonnaise entrainant inévitablement avec elles une hausse des prix. De bonnes affaires sont toutefois possibles si tant est que l’on s’éloigne des quartiers centraux. Explications.

Une action politique profitable au marché immobilier à Lyon

Outre des taux d’emprunt historiquement bas et des incitations gouvernementales puissantes telles que le PTZ (prêt à taux zéro) pour les primo-accédants ou la loi Pinel à destination des investisseurs, Lyon a bénéficié ces dernières années d’une politique de la ville efficace. En effet, de grands chantiers de rénovation urbaine ont été entrepris depuis maintenant 25 ans. Certains quartiers, délaissés et très détériorés comme Gerland, la Part-Dieu, Vaise, Saint-Rambert ou la Croix-Rousse ont été complètement rénovés et désenclavés. Les politiques de transport menées profitent elles aussi au marché de l’immobilier :  l’ouverture de la ligne D du métro dans les années 90 et le prolongement des lignes A et B ont offert à Lyon un second souffle. La ville qui perdait des habitants se repeuple à vitesse grand V.

Une attractivité qui fait repartir les prix à la hausse

2éme pole économique français, la métropole lyonnaise accueille le siège de dizaines de milliers d’entreprises. La demande de logements explose mais tous les quartiers ne sont pas sur un même pied d’égalité.

Un logement ancien en bon état se négocie désormais aux alentours 3600€ le mètre carré soit près de 6% de plus qu’en 2016. Les appartements construits dans les années 60 et 70 ont du mal à trouver preneurs et sont donc plus abordables. Souvent mal isolés, ils représentent un gouffre financier en terme de charges. A titre d’exemple, dans le quartier de Saint-Just, des biens de 3 pièces sont affichés à 2800€ le mètre carré. Mieux encore, dans le quartier de Ménival, des appartements similaires se vendent à moins de 2100€ le mètre carré.

Les prix pratiqués sur la Presqu’île et aux alentours du parc de la Tête d’Or sont bien plus élevés. Les immeubles de standing anciens abritent des biens qui s’échangent à près de 4500€ le mètre carré.

Dans le Vieux-Lyon et le IVe arrondissement, les anciens ateliers désormais transformés en loft ne s’affichent pas à moins de 4000€ le mètre carré.

Les plus ménages au budget plus réduit pourront se tourner vers les IIIe et VIIe arrondissements, deux quartiers en pleine transformation qui affichent pour le moment encore des prix moins prohibitifs. Il faudra compter entre 2700€ et 3800€ le mètre carré pour y devenir propriétaire.

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