Et si nos villes devenaient intelligentes ?

N’allez pas voir là une remarque désobligeante mais entendez plutôt par « villes intelligentes » celles qui utilisent les fameuses TIC, Technologies de l’Information et de la Communication, pour gérer leurs espaces urbains et sociaux, ce, dans un souci de développement durable. Des idées lumineuses pour mieux gérer les ressources dans une ville à l’ère 2.0…
Dans un récent rapport, le Commissariat général au développement durable fait un focus sur les  villes intelligentes tout en mettant en exergue l’intérêt de plus en plus marqué des collectivités, en France et à travers le monde, pour la mise en place de dispositifs technologiques avancés. A l’heure où il est primordial d’œuvrer pour la réduction des émissions de CO2 et les économies d’énergies, les villes sont…

…confrontées aujourd’hui à repenser leur façon de gérer l’espace urbain mais aussi de maîtriser le trafic, les consommations d’eau, d’électricité etc . Entre alors en jeu la notion de « ville intelligente ». Celle qui va « optimiser la gestion des ressources », en réduisant les coûts, les dépenses énergétiques tout en répondant aux besoins. Un challenge de taille mais qui en vaut le détour.Des villes ont déjà franchi le pas

 En France, certaines communes ont mis un pied à l’étrier 2.0 en mettant en place des dispositifs technologiques pointus. Le rapport établi par le Commissariat général au développement durable met un coup de projecteur sur certains projets qui s’inscrivent parfaitement dans le schéma de la ville intelligente. Par exemple, à Issy Les Moulineaux, a été lancé cette année le dispositif « Issygrid ». Il consiste à mettre en place dans un quartier d’affaires, « de nouveaux outils pour optimiser le pilotage de la consommation énergétique à l’échelle du quartier -bureaux, logements, commerces, ́équipements publics- pour mieux gérer certaines infrastructures d’éclairage public ou de rechargement des véhicules électriques, mais aussi pour faciliter la production et le stockage de nouvelles énergies renouvelables qui seront raccordées au réseau». La ville de Lyon va, quant à elle, lancer en 2014, le projet Optimod’Lyon afin de faciliter la mobilité au quotidien : un navigateur permettra à partir d’un téléphone ou d’un GPS de suivre toutes les informations connexes au trafic, sont également disponibles des données relatives au trafic à une heure. Nice innove, entre autres, avec ses horodateurs installés depuis mars 2012. Grâce à des systèmes d’information déployés par des capteurs et des systèmes de mesure implantés dans la chaussée, ils permettent aux conducteurs, via leur smartphone, de savoir dans quelles rues ils peuvent trouver des places libres pour se garer, limitant du même coup leur temps de recherche et les embouteillages. Une fois garés, ils sont prévenus en cas de dépassement horaire.

Alors, êtes vous séduit par la ville de l’ère 2.0 ? Quel service souhaiteriez-vous voir se développer dans votre commune dans le cadre du déploiement de ces TIC ?

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