Dossier spécial assurances et sécurité

Un sinistre, un cambriolage ou encore une catastrophe naturelle peuvent malheureusement toucher votre logement à tout moment. Pour vous en prémunir, découvrez notre dossier consacré aux assurances et à la sécurité de votre habitation. Comment déclarer un sinistre ? Quel contrat d’assurance habitation choisir ? À quel tarif ? Des questions que vous ne vous poserez bientôt plus.

 

Comment déclarer un sinistre à son assureur ?

Vous êtes victime d’un sinistre dans votre habitation. Voici quelques clés pour déclarer votre sinistre à votre assureur.

Vous êtes victime d’un sinistre : dégât des eaux, incendie, vol ? Vous devez prévenir votre assureur. Voici quelques conseils pour vous aider à faire votre déclaration de sinistre.

Lorsque vous êtes victime d’un sinistre, vous êtes tenu(e) de vous adresser à votre compagnie d’assurances afin d’effectuer une déclaration de sinistre. Avant de prendre rendez-vous avec votre assureur, préparez toutes les pièces justificatives de votre sinistre, telles que les factures d’achats des biens endommagés, les bons de garanties, les photos des dégâts.

Pour déclarer un sinistre, il est possible soit d’appeler votre compagnie d’assurances, soit de vous rendre en agence. Il est conseillé d’effectuer une déclaration de sinistre par écrit et de l’envoyer à votre assureur par lettre recommandée avec accusé de réception.

Votre déclaration de sinistre doit comprendre : vos coordonnées, le numéro de votre contrat d’assurance, un descriptif du sinistre subi, un état estimatif des objets et biens détériorés ou détruits, et les coordonnées des victimes s’il y a lieu.

Lorsque vous êtes contraint(e) de déclarer un sinistre, ne jetez aucun objet qui a été détérioré, et rassemblez le maximum de preuves possibles du dommage subi. La déclaration de sinistre doit être faite auprès de votre compagnie d’assurances dans les cinq jours qui suivent le sinistre. Ce délai est ramené à deux jours dans le cadre d’un vol.

 

Le tarif d’une assurance habitation

Souscrire une assurance habitation : découvrez les prix pratiqués par les compagnies d’assurance

Vous êtes propriétaire ou locataire d’un logement, vous devez souscrire une assurance habitation. Pour ne pas vous faire avoir, découvrez le tarif d’une assurance habitation.

Chaque compagnie d’assurance est libre de fixer son tarif d’assurance habitation. Par conséquent, il est recommandé, avant de souscrire à un tel contrat, de faire établir plusieurs devis pour comparer les offres. Néanmoins, certains tarifs d’assurance habitation peuvent être alléchants. Mais gare aux garanties que ces contrats couvrent.

Une fois que vous aurez trouvé le tarif d’assurance habitation le plus compétitif en terme de prix, assurez-vous que cette offre couvre le maximum de garanties possibles. Si c’est le cas, vous allez devoir accepter le devis et régler une cotisation d’assurance. Le montant de cette cotisation est fixé dans la proposition d’assurance.

Le tarif d’une assurance habitation peut varier du simple au double selon la compagnie d’assurance. Ce tarif est fixé en fonction :

 -du nombre de pièces dans le logement ;

– de la surface du bien immobilier ;

– de la valeur des biens mobiliers à assurer ;

– de la localisation du logement.

Plus un bien immobilier est grand ou plus la valeur des biens mobiliers qui le garnissent est importante, plus le tarif de l’assurance habitation sera élevé.

 

Comment choisir votre contrat d’assurance habitation ?

La règle d’or pour souscrire votre assurance habitation ? La choisir en fonction de votre situation. Et pour cela, il est indispensable de savoir décrypter les garanties de votre contrat.

Avant toute chose, sachez que vous avez obligation de prendre une assurance habitation si vous louez un bien nu ou un bien meublé (dans la majorité des cas). Les propriétaires n’y sont pas contraints ; mais ne pas avoir d’assurance habitation est un risque inutile à prendre.

Si vous êtes locataire, seule la garantie « Risque locatif » est obligatoire. Elle est le plus souvent intégrée dans une Responsabilité civile globale. La garantie « Recours des voisins et des tiers » n’est pas obligatoire, mais fortement recommandée : elle indemnise une tierce personne en cas de sinistre. Sans celle-ci, un accident causé de votre fait vous contraindrait à indemniser les victimes.

Dans votre contrat d’assurance habitation, certaines garanties sont essentielles :

  • la garantie responsabilité qui vous assure contre les dommages involontaires à un tiers ;
  • la garantie des biens qui s’active en fonction de la cause du sinistre.

Si votre contrat couvre les dommages, vous êtes a minima assuré contre : les catastrophes naturelles, les incendies, les inondations, les tempêtes, les dégâts des eaux et le bris de glace.

Vous pourrez également choisir votre assurance habitation en fonction de vos besoins :

  • une garantie dommage électrique qui prend en charge les dommages liés à un court-circuit par exemple ;
  • une garantie vol qui vous rembourse en cas de tentative ou de vol avéré ;
  • une assistance en cas de sinistre.

 

  • QUESTION – RÉPONSE

Quelle est la franchise d’une assurance habitation ?

Fixe, absolue, relative…, quelles sont les différentes franchises d’une assurance habitation ? Nos explications pour bien choisir son assurance.

Lorsque vous souscrivez une assurance multirisque habitation, sachez qu’une franchise existe. Il s’agit de la somme qui ne vous sera pas remboursée en cas de sinistre. Son montant varie selon les assureurs et la protection choisie. Il doit être clairement indiqué dans le contrat. Le montant de la franchise d’une assurance habitation peut être fixe (200€ par exemple), un pourcentage de l’indemnisation, ou une combinaison des deux (8% de l’indemnisation avec un plafond de 400€ par exemple). D’autres formules existent également. Il est possible de souscrire une franchise relative pour une assurance habitation ou une franchise absolue. Dans le premier cas, vous êtes intégralement remboursé(e) dès lors que le montant généré par le sinistre est supérieur à celui de la franchise, et vous ne l’êtes pas du tout si le montant est inférieur. Avec la franchise absolue, vous serez également remboursé(e) uniquement si le montant généré par le sinistre est supérieur à la valeur de la franchise, mais vous recevrez seulement la différence entre les deux.

 

Check list des garanties d’une assurance habitation  

Locataire, vous devez assurer votre logement. Propriétaire, pour vous, l’action est fortement conseillée. Mais dans votre contrat, quelles garanties assurance habitation devez-vous choisir ?

Depuis la loi du 6 juillet 1989, l’assurance multirisque habitation est obligatoire pour les locataires de logement vide et sur demande du propriétaire pour les logements meublés. Elle est facultative pour les propriétaires. Dans ce contrat souscrit auprès d’une compagnie d’assurance, une seule garantie assurance habitation est incontournable : la responsabilité civile locative. Les autres sont optionnelles, fortement recommandées ou tout simplement inutiles selon les cas !

Les garanties de base

Dans un contrat d’assurance habitation, deux types de garanties sont incontournables :

  • La garantie de responsabilité civile qui protège locataire et propriétaire en cas de dommage causé à un tiers.
  • La garantie de dommage aux biens qui protège l’assuré en cas de problème. Elle assure la sauvegarde du patrimoine immobilier en cas d’incendie ou de dégât des eaux, par exemple. Si cette garantie assurance habitation n’est pas obligatoire dans les faits, elle est cependant indispensable.

Les garanties optionnelles

En plus des garanties de base, il est possible de souscrire des garanties facultatives dans le cadre d’une assurance habitation :

  • La garantie pour les biens spécifiques : si vous avez peur que vos équipements de sport, vos objets de valeur ou encore vos bijoux soient dégradés, vous pouvez les assurer.
  • La garantie contre le vol, mais aussi les fenêtres cassées ou autres bris de verre.
  • La garantie contre les dommages aux appareils électriques.
  • La garantie pour les extérieurs du logement comme la piscine ou le portail électrique.
  • La couverture de responsabilité civile si vous avez un chien de catégorie 2, un autre animal…
  • L’assurance protection juridique profitable lors de litiges quotidiens, professionnels par exemple. L’assuré est défendu gratuitement.

 

 

La sécurité de l’installation électrique : les normes 

Les installations électriques doivent respecter la norme NFC 15-100 pour la sécurité des habitants du logement. Petit tour d’horizon des normes électriques en vigueur.

En premier lieu, les normes électriques imposent que toute installation électrique soit protégée par un disjoncteur de branchement. Pour des raisons de sécurité, il est indispensable que l’alimentation électrique puisse être stoppée à tout moment grâce à un disjoncteur placé dans un lieu facile d’accès. Autre obligation, ce disjoncteur doit être relié à une prise terre et à un disjoncteur différentiel.

Les installations électriques dans les pièces d’eau sont soumises à des normes électriques strictes. Il existe quatre volumes dans une pièce d’eau :

– Le volume 0 est l’endroit où se trouve la baignoire ou la douche. Les appareils électriques et les prises sont interdits dans ce volume ;

– Le volume 1 (2,25 mètres au-dessus de la baignoire ou de la cabine de douche) ne peut contenir de prises électriques et d’appareils électriques. Seul le chauffe-eau peut y être installé.

– Le volume 2 (entre 2,25 mètres et 3 mètres au-dessus de la baignoire ou de la cabine de douche et 60 centimètres sur les côtés) peut contenir des appareils de chauffage et d’éclairage de classe II ;

– Le volume 3 (le reste de la pièce d’eau) peut contenir des prises et appareils électriques avec le logo NF.

 

  • QUESTION – RÉPONSE

Faut-il installer un coffre-fort encastrable ?

Représentant un coût non négligeable, un coffre-fort encastrable vous permet d’être mieux assuré en cas de vol ou d’incendie. Nos conseils pour bien choisir.

Vous possédez des bijoux ou des documents de valeur et vous souhaitez les mettre à l’abri dans un coffre-fort encastrable ? Sachez qu’en cas de vol ou d’incendie, le montant indemnisé par votre assureur dépendra du modèle de coffre-fort acheté. Il est donc primordial d’estimer la valeur de vos biens. En effet, selon le coffre-fort encastrable choisi, le montant assurable pourra varier entre 8 000 et 300 000 euros. N’hésitez donc pas à vous renseigner auprès de votre compagnie d’assurance pour déterminer ensemble la solution dont vous avez besoin. Avant de faire votre choix, sachez toutefois que le prix d’un coffre-fort va de 100 à plus de 1 000 euros.

 

Le gardiennage  

Assurer la sécurité de son logement en son absence, c’est possible grâce au gardiennage. Principe et fonctionnement du gardiennage

Pour protéger un logement et les biens qui le garnissent, il est possible d’avoir recours au gardiennage. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le gardiennage.

Le gardiennage est un service exécuté par une société de gardiennage. Il consiste, en l’absence des propriétaires, à protéger, à surveiller et à contrôler les biens et le logement d’une personne contre le vol ou encore le vandalisme.

Le gardiennage peut être exécuté par un gardien. Ce gardien intervient à domicile pour rendre le logement vivant et faire en sorte que les tiers croient que la maison est occupée. À ce titre, le gardien peut :

– faire des rondes ;

– ouvrir et fermer les fenêtres ;

– relever le courrier.

Recourir au gardiennage présente l’avantage de dissuader les personnes malveillantes et d’éviter toute intrusion et tout vandalisme. Le gardien doit être sérieux, qualifié, et ne pas avoir de casier judiciaire. Il est recommandé d’être vigilant quant au choix du gardien. Question tarif, le coût du gardiennage peut varier du simple au double selon les sociétés de gardiennage.

 

Installer une porte blindée

Se sentir en sécurité chez soi est une préoccupation essentielle. Découvrez comment installer une porte blindée

Quoi de mieux que se sentir bien chez soi et en sécurité. La porte blindée dissuade les cambrioleurs qui ne s’attardent généralement pas plus de 5 minutes à essayer d’ouvrir une porte.

Une porte blindée est composée d’acier. Il existe deux sortes de portes blindées. Le bloc porte blindée composé d’une porte et un dormant en acier. Le bloc porte blindée est un lot prêt à installer. Le prix du bloc porte blindée oscille entre 1 300 euros et 6 000 euros. Le bloc porte blindée est installé par un professionnel compte tenu de la complexité de l’installation et des compétences en maçonnerie que cela requiert. De plus, l’assurance habitation ne pourra pas jouer si l’installation n’a pas été effectuée par un professionnel.

L’autre type de porte blindée est la porte blindée classique. Elle est certes moins efficace qu’un bloc porte blindée, mais offre toujours plus de sécurité qu’une porte classique. La porte blindée classique est une porte en acier renforcée par des plaques d’acier de protection et une âme en acier. Son coût varie entre 800 euros et 4 000 euros. Il est aussi possible de faire blinder une porte classique, ce qui permet d’éviter de changer de porte. Le blindage de porte s’effectue par un professionnel.

 

Quel système d’alarme choisir ?    

Bien choisir son système d’alarme : caractéristiques, avantages, inconvénients des différents types d’alarmes

Se sentir en sécurité chez soi est la préoccupation de tout individu. Face à l’augmentation des cambriolages, voici quelques clés pour choisir votre système d’alarme.

Il existe deux types d’alarmes. L’alarme avec fils est le système d’alarme le plus fiable. Il est en effet difficile à pirater. De plus, pour les maisons en construction, les fils seront invisibles puisque dissimulés dans les murs. Les alarmes filaires sont dotées de capteurs directement reliés à un système central. Le prix de ce type d’alarme varie entre 200 euros à plus de 1 000 euros selon que le système d’alarme dispose ou non d’options (détecteur de fumée, télésurveillance…).

Le système d’alarme sans fil est, quant à lui, beaucoup plus simple à installer, car il n’y a aucun fil. Selon les alarmes, le système fonctionne avec pile et/ou peut être directement relié au réseau électrique. Son prix varie de 100 euros à plus de 1 000 euros.

Chacun de ces types d’alarmes existe avec des options particulières. L’alarme peut ainsi :

– surveiller seulement des points d’entrée tels que la porte et/ou les fenêtres ;

– surveiller quelques pièces du logement ;

– surveiller toute l’habitation.

Selon ses besoins, il est possible également d’ajouter des options telles que l’alarme téléphonique qui avertit le propriétaire par téléphone en cas de déclenchement de l’alarme, l’alarme télésurveillance qui avertit une société de télésurveillance en cas d’intrusion.

 

La télésurveillance pour sécuriser votre habitation   

Choisir la télésurveillance pour sécuriser son logement : avantages, inconvénients, fonctionnement, coût

Pour sécuriser votre habitation, rien de mieux que la télésurveillance. Mais encore faut-il choisir les bonnes options parmi toutes celles proposées sur le marché. Voici quelques clés pour mieux comprendre la télésurveillance.

La télésurveillance est un système de sécurité pour l’habitat. Elle permet de surveiller à distance votre habitation en dissuadant les éventuels cambrioleurs grâce à un système d’alarme en cas d’intrusion. Cette alarme permet d’avertir le professionnel chargé de la sécurité grâce à un transmetteur.

La télésurveillance repose sur un contrat signé avec une société de télésurveillance. Ce contrat mentionne à la fois les prestations demandées par le client et le coût de ces prestations. Un service de télésurveillance de base comprend l’installation dans votre domicile de capteurs (son, intrusion) parfois même de détecteur de fumée, par exemple. Ces capteurs sont reliés à une alarme qui se déclenche en cas d’intrusion ou de détection de fumée. Grâce à un transmetteur relié à l’alarme, la société de télésurveillance est immédiatement informée de l’incident.

À ce service de base, les sociétés de télésurveillance proposent différentes options :

– l’appel à domicile ;

– en cas de réponse, un code est demandé pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une intrusion ;

– en l’absence de réponse, la société prévient le propriétaire. Et selon les options souscrites, soit un agent de sécurité se rend au domicile pour constater ce qu’il se passe, soit les forces de l’ordre sont averties, soit seul le propriétaire est averti.

 

Réfractaire au détecteur de fumée ? Il est temps de vous y mettre !

Voici un an que la loi rendant le détecteur de fumée obligatoire dans les logements est entrée en vigueur. L’ex-ministre du logement, Cécile Duflot, s’était donné pour objectif de diviser par deux le nombre de victimes d’incendies. Aujourd’hui, une large majorité de foyers est équipée, mais quelques irréductibles résistent encore.

15 % des foyers ne se seraient toujours pas dotés de détecteurs de fumée, d’après une enquête BVA publiée en début de mois. Mais ces réfractaires sont tout de même 56 % à vouloir s’équiper d’un appareil prochainement. En revanche, 21 % d’entre eux estiment que son installation incombe au propriétaire et 20 % évoquent une absence de risque. Un pari hasardeux quand on sait que 250 000 incendies domestiques provoquent entre 600 et 800 décès et plus de 10 000 blessés chaque année en France. Ce sont ceux survenant la nuit les plus dangereux puisqu’ils font 70 % des victimes alors qu’ils ne représentent qu’un tiers des incendies. Enfin, 17 % des personnes non-équipées pensent que la pose d’un détecteur de fumée n’est pas obligatoire.

Une responsabilité qui incombe au propriétaire

Si le sondage révèle un taux d’équipement élevé, les fabricants estiment, d’après leurs chiffres de ventes, qu’il se situerait plutôt entre 60 % et 65 %. Quoiqu’il en soit, si vous hésitez encore à vous équiper, sachez que l’achat d’un détecteur ne vous en coûtera qu’une quinzaine d’euros, piles incluses. Et si vous êtes locataire, c’est au propriétaire de vous fournir et d’installer l’appareil ou encore de vous le rembourser. Vos responsabilités : changer les piles et le dépoussiérer pour assurer son bon fonctionnement. Rien de bien sorcier !

Cambriolage : un alphabet décodé pour vous informer

10329279_687351881329010_3626335734675098531_nLa Gendarmerie nationale a publié sur son compte Facebook le 28 avril dernier un alphabet des codes utilisés par les cambrioleurs lors de leurs repérages. Objectif : faire de la prévention en matière de cambriolage.

Apposés sur les façades, les toits, les boîtes aux lettres,… les signes des cambrioleurs semblent en dire long sur la vie des occupants des logements qu’ils visent, à en croire la Gendarmerie nationale dans son post Facebook « Cambriolages, des signes qui ne trompent pas ! ». Ces codes décrivent non seulement les occupants (femme seule, homme décédé, représentant de l’autorité, maison inoccupée,…), mais aussi leur mode de vie (personne à domicile), leur caractère et faiblesses (propriétaire brutal, se laisse intimider, homme sensible aux femmes,…) Outre ces informations, les signes permettent de faire savoir quand il est préférable d’opérer : le matin, l’après-midi, la nuit ou le dimanche. La Gendarmerie nationale avertit que ces symboles sont parfois remplacés par des lettres, ou que le repérage consiste à déposer des objets tels que des pierres ou encore des enjoliveurs.

Alerter les forces de l’ordre

Si vous constatez des signes suspects chez vous ou chez vos voisins, la Gendarmerie nationale conseille de composer le 17. En effet, mieux vaut prévenir que guérir ! Par contre, en observant les parages et en avertissant les forces de l’ordre, vous risquez de voir apposer dans le voisinage un joli signe composé de deux cercles et d’un rectangle signifiant « Attention aux voisins ». De quoi vous mettre doublement la puce à l’oreille !

 

Cambriolages : des chiffres en hausse constante

Burglar Breaking In To Home At Night Through Back DoorLe nombre de cambriolages continue d’augmenter en France. La hausse s’est toutefois nettement ralentie entre 2012 et 2013 pour les locaux à usage d’habitation principale. C’est ce que révèle le bilan 2013 sur la criminalité en France de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP).

Le nombre de cambriolages de résidences principales en zone urbaine a augmenté de 7 % en 2013. Une hausse toutefois inférieure à celle de 2011 qui avait été de +14,6 % par rapport à 2010 précise le bilan. En zone rurale, le chiffre s’est élevé à 1,3 % : une variation bien moindre qu’entre 2011 et 2012 avec +14,7 %, et 2010 et 2011 avec +21,5 %.

Du côté des résidences secondaires, le nombre de cambriolages a augmenté de 10 % en zone urbaine et de 17,7 % en zone rurale entre 2012 et 2013. Réponse du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, en conférence de presse le 23 janvier dernier face à ces chiffres : « en 2014, aucun effort ne sera épargné pour combattre les cambriolages, qui atteignent profondément les Français et nourrissent le sentiment d’insécurité ».

Quelques précautions à prendre

Sans tomber dans la paranoïa aiguë, vous pouvez prendre quelques précautions pour ne pas faire partie des victimes de cambriolages. Lorsque vous vous absentez pour un certain temps, demandez à un proche ou un voisin de venir relever le courrier et ouvrir les volets de temps en temps. Installez des détecteurs de mouvement dans le jardin ou encore des programmateurs pour allumer les lumières de certaines pièces à certaines heures. Autre option plus drastique : la sécurisation de votre logement avec un bloc porte certifié, des grilles de protection aux fenêtres, la mise en place d’un système d’alarme ou encore de vidéo-surveillance… De quoi partir l’esprit tranquille !

Partir en vacances : les précautions à prendre pour un retour serein

Les vacances approchent à grand pas. Vous avez organisé votre départ, mais avez-vous pensé à votre retour ? De mauvaises surprises peuvent vous attendre si vous ne le préparez pas un minimum.

Anticipez le paiement de vos factures

Si vous avez opté pour le prélèvement automatique pour vous acquitter de vos factures d’eau, de gaz, d’électricité,… vous n’avez aucun souci à vous faire. En revanche, si vous réglez par chèque, par TIP ou encore en espèces, vous risquez de recevoir des lettres de relance et de vous retrouver dans une procédure de recouvrement à votre retour. Rapprochez vous de vos fournisseurs pour savoir comment vous y prendre pendant votre absence voire payer un acompte avant votre départ. Autre option : régler vos factures en ligne par carte bancaire depuis votre lieu de vacances.

Faites le ménage avant votre départ

Rien de plus désagréable que de revenir chez soi au milieu d’une invasion d’insectes ! Fourmis, cafards, puces,… Autant d’espèces que vous pouvez éviter en prenant quelques précautions. Faites le ménage avant de partir : aspirez, sortez les poubelles et fermez hermétiquement les boîtes et paquets de nourriture entamés. Le but ? Éliminer toute source d’alimentation pour les nuisibles. Enfin, si vous le pouvez, faites appel à un proche pour venir aérer votre logement une fois de temps en temps. Car les insectes adorent les endroits chauds et peu ventilés !

Enfin, pensez à couper l’électricité si vous n’avez pas de système d’alarme ou un congélateur plein, l’eau ainsi que le gaz… Vous éviterez ainsi d’éventuels court-circuits et fuites.

Et vous, avez-vous des tuyaux à nous passer pour revenir sereinement de vacances ?