Ces villes qui interdisent l’investissement immobilier aux étrangers

Si en France aucune loi n’interdit aux étrangers d’investir dans l’immobilier, ce n’est pas le cas partout. En Nouvelle-Zélande, une mesure en ce sens a été adoptée et plus proche de nous, le maire de Berlin envisage de faire de même.

Au cœur de l’été, c’est une mesure qui a fait grand bruit en Nouvelle-Zélande. Le second pays le plus peuplé d’Océanie a décidé d’interdire aux étrangers l’accès à la propriété d’une maison déjà construite sur le territoire (leur autorisant de fait d’encore pouvoir acheter du terrain constructible). Portée par la première ministre travailliste Jacinda Ardern, qui s’est alliée pour la circonstance avec un parti populiste, cette mesure a pour but de freiner l’envolée des prix de l’immobilier sur place, un phénomène causé selon cette coalition par les investisseurs étrangers. Depuis plusieurs années, les grandes villes néozélandaises, dont la capitale Auckland, sont confrontées à une pénurie de logements.

Berlin, première ville européenne à prendre la mesure ?

Le phénomène touche également d’autres métropoles ailleurs dans le monde et la mesure – inédite – pourrait faire boule de neige. Ainsi, le maire de Berlin Michael Müller a déclaré dans une interview fin août qu’il réfléchissait aux moyens d’appliquer la loi néozélandaise dans sa ville. En 14 ans, le prix de l’immobilier résidentiel dans la capitale allemande a augmenté de 120 %.

En France, l’accès à la propriété est ouvert aux non-résidents. Le financement d’une telle opération est néanmoins soumis à un examen approfondi de la part de l’organisme de lutte contre la fraude et le blanchiment d’argent TRACFIN.

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