Construire sa piscine

Construire une piscine chez soi est le rêve de beaucoup de personnes. Cependant, avant de vous lancer dans ce projet, il est nécessaire de se poser quelques questions. Quel emplacement choisir ? À quel moment construire sa piscine ? Pour quel matériau opter ? Quelle forme choisir ? Après avoir trouvé les réponses à toutes ces questions dans notre dossier, il ne vous restera plus qu’à plonger la tête la première.

 

L’emplacement idéal pour construire sa piscine

L’exposition au soleil et au vent, la qualité et la taille du terrain sont des critères déterminants pour choisir l’emplacement de sa piscine.

Trouver le meilleur emplacement pour sa piscine n’est pas chose facile ! Divers critères entrent en jeu. Vous ne vous sentez pas comme un poisson dans l’eau face au choix de l’emplacement de votre piscine ? Voici quelques bouées de sauvetage pour vous aider.

L’emplacement idéal pour votre piscine dépend tout naturellement de l’état de votre terrain. Si ce dernier n’est pas plat en totalité, privilégiez l’endroit où il est le plus plat possible. S’il présente des reliefs dans sa globalité, il est nécessaire de stabiliser le sol avant de construire la piscine.

Si votre terrain est très grand, vous pouvez, selon vos envies, privilégier un emplacement de piscine au plus proche de votre maison pour pouvoir y accéder le plus rapidement possible. À l’inverse, vous pourriez préférer un endroit plus reculé de votre jardin pour profiter du calme, et être à l’abri des regards et des nuisances sonores.

L’orientation de votre terrain est également un critère à prendre en compte pour choisir l’emplacement de votre piscine. Choisir un emplacement ensoleillé semble la solution la plus pertinente. L’exposition au vent est tout aussi importante. Une piscine à l’abri du vent permet de limiter le refroidissement de l’eau, ainsi que la chute des feuilles et autres débris dans la piscine.

Par ailleurs, certaines distances doivent être respectées entre votre piscine et la limite de propriété avec vos voisins. Il convient de se renseigner auprès de la mairie pour connaître les distances à respecter.

 

Comment construire une piscine ?    

Cet été, vous voulez faire le grand plongeon ! Pour cela, vous avez décidé de consacrer les prochains mois à construire une piscine. Comment faire ? Suivez le guide !

Pour en profiter cet été, vous avez décidé de construire une piscine sur votre terrain. Vous souhaitez le faire seul et sans passer par un professionnel ? C’est possible, mais pas sans quelques amis à la rescousse et certains conseils de base.

Avant de vous lancer

Pour construire une piscine, plusieurs options s’offrent à vous :

  • Une piscine creusée traditionnelle
  • Une piscine enterrée en kit

Quelle que soit l’option retenue, commencez par aller déposer un permis de construire en mairie et faire une demande auprès de l’association des propriétaires de votre quartier. La construction d’une piscine n’est pas autorisée partout.

Construire une piscine pas à pas

Une fois le permis de construire obtenu, vous pouvez lancer les travaux. Les étapes de réalisation de votre piscine sont minutieuses et à suivre scrupuleusement.

On commence par délimiter l’emplacement et les dimensions du bassin (ronde, carrée, rectangulaire ?). On parle ici du traçage de la piscine.

On creuse un trou et des tranchées (pour enterrer la tuyauterie) avec une pelleteuse préalablement louée. Puis, on aplanit le fond de la piscine avant de le stabiliser avec du gravier. On parle ici du terrassement.

On pose ensuite la structure en coulant le béton.

On insère les équipements comme les éclairages ou les skimmers.

On pose le revêtement (liner, enduits…) étanche sur les parois du bassin.

On installe les canalisations, étape minutieuse qui peut demander l’aide d’un professionnel. Le bassin doit intégrer un système de remplissage et un système de filtration dont les normes respectent la réglementation locale.

On raccorde le bassin au local technique grâce à un système électrique.

On pose les finitions, de type margelles.

Enfin, on remplit la piscine, on installe les abords du bassin et on en profite dès les premiers rayons de soleil !

Bon à savoir : dans certaines communes, les piscines sont imposables. Ne pas déclarer son bassin peut causer des problèmes avec la municipalité et même être considéré comme une fraude fiscale.

 

Comment construire sa piscine : l’importance du sol

Construire sa piscine en fonction de son type de sol : conseils et astuces

La construction d’une piscine est un beau projet. Mais pour éviter que ce projet ne devienne un cauchemar, encore faut-il débuter du bon pied et prendre en compte les spécificités de votre terrain. État des lieux de ce qu’il faut savoir et comment construire une piscine adaptée à votre terrain.

Pour commencer la construction de votre piscine, il est indispensable de vous poser la question suivante : comment construire sa piscine en fonction de l’état de votre sol ? L’état du relief et la nature du sol auront un impact sur la construction : il est donc indispensable de ne pas négliger cet aspect.

Peu importe la structure de votre piscine, celle-ci doit être positionnée au meilleur emplacement. L’emplacement idéal est à l’endroit où le sol est stable et même calcaire puisque ce type de sol est solide. Un sol calcaire ne nécessite pas l’installation d’un système de drainage.

En revanche, si le sol est sableux, la piscine risque d’être instable. Alors, comment construire sa piscine sur ce type de sol ? Cela nécessite de renforcer les fondations et d’installer un système de drainage pour éviter que la piscine ne glisse et que le bassin ne se fissure.

Sur un sol argileux, l’humidité que présente ce type de sol est très mauvaise pour une piscine. Un système de drainage et des fondations renforcées sont également fortement recommandés.

 

Quand faire construire sa piscine ?

Faire construire une piscine ne s’improvise pas. Quelle est la meilleure période pour lancer sa construction ? Explications.

Qui n’aime pas se prélasser au bord de la piscine en été ? Et pour pousser le concept plus loin, vous avez cette année décidé de faire construire une piscine chez vous. Avant les délices du farniente, voici quelques astuces pour sa réalisation et surtout pour déterminer le moment parfait pour sa sortie de terre.

Alors que chaque année la chaleur nous donne envie de piquer une tête, ce n’est pourtant pas le bon moment pour construire une piscine. Pourquoi ? Parce que la demande explose à ce moment-là ! Peu de professionnels sont disponibles et les délais d’attente sont considérables. Alors que si vous lancez votre projet entre septembre et avril, les professionnels seront davantage à votre écoute et le chantier sera mené plus sereinement.

En plus, qui dit baisse de la demande dit baisse des tarifs. Vous pourrez ainsi négocier les prix plus facilement qu’en période estivale.

Dernier paramètre à prendre en compte pour bien choisir le moment de faire construire sa piscine, le climat. Si vous habitez une région au climat froid, les travaux risquent d’être retardés par la neige et le gel. L’idéal ? Faire creuser sa piscine à l’automne.

 

Quelle forme pour ma piscine ?   

Choisir la forme de sa piscine n’est pas chose facile. Voici tout ce qu’il faut savoir sur les différentes formes de piscine

C’est décidé, vous souhaitez faire le grand plongeon et vous offrir une piscine. Rectangulaire, ovale, octogonale, vous ne savez pas quelle forme de piscine choisir. Voici quelques conseils qui pourraient vous être utiles.

La forme de piscine la plus populaire est la forme rectangulaire. Il faut dire qu’elle a largement fait ses preuves. Elle est la forme de piscine la plus adaptée pour nager. Outre cette caractéristique principale, la piscine rectangulaire offre bien d’autres avantages :

– elle est facile d’entretien ;

– elle permet à l’eau de circuler de manière optimale ;

– le coût de construction et des accessoires est moins onéreux qu’un autre type de piscine.

Les piscines ovales, octogonales ou de forme libre permettent de s’offrir à la fois originalité et esthétisme. Ce type de piscine s’adapte parfaitement à l’environnement. Il est en revanche moins aisé de nager dans une piscine ovale. Autre inconvénient, et non pas des moindres, ce type de piscine engendre un coût de construction beaucoup plus élevé qu’une piscine rectangulaire classique. Les frais d’entretien et le prix des accessoires suivent la même tendance.

 

La piscine en polyester   

Choisir une piscine polyester, c’est opter pour une piscine rapide. Découvrez les caractéristiques de la piscine polyester

Vous avez hâte de pouvoir plonger dans votre nouvelle piscine. La piscine polyester peut être la solution idéale. Voici tout ce qu’il faut savoir sur la piscine coque polyester.

La piscine polyester est une piscine coque. La coque est fabriquée en polyester en usine. Elle est moulée dans le polyester, ce qui permet de lui donner toutes les formes possibles. La piscine coque polyester est la piscine enterrée la plus rapide à fabriquer. Une fois démoulée, la coque n’a plus qu’à être installée dans la fosse que vous aurez préalablement creusée.

L’installation d’une piscine polyester est plus simple que celle d’une piscine béton. Elle nécessite simplement de terrasser le terrain et de préparer la fosse, puis d’installer la coque. Suit alors la phase de remblaiement de la fosse. Une fois installée, la piscine coque polyester n’est plus démontable. Il est donc nécessaire au préalable de penser au système de filtration et de raccordement au circuit hydraulique.

La pose de la piscine polyester implique de prévoir une grue pour installer la piscine dans la fosse. Il sera peut-être nécessaire d’aménager votre jardin pour permettre le passage de la grue.

 

La piscine en bois

La piscine en bois : formes, matériaux et installation. Voici quelques clés pour mieux comprendre la piscine en bois

Choisir de construire sa piscine en bois, c’est opter pour l’originalité, la qualité et l’esthétisme. Voici quelques clés pour vous lancer dans cette belle aventure.

Il existe différents types de piscines pour construire sa piscine en bois :

– la piscine en bois enterrée ;

– la piscine en bois semi-enterrée ;

– la piscine hors-sol en bois.

 Ces trois types de piscines sont disponibles en plusieurs tailles, en différentes profondeurs et diverses formes : ronde, rectangulaire, octogonale, ovale.

Construire sa piscine en bois enterrée nécessite des travaux plus importants. Il convient dans un premier temps de choisir le bon emplacement pour assurer longévité à votre piscine. Puis l’emplacement doit être préparé et terrassé. Des fondations en béton doivent être installées. Il ne reste alors qu’à monter et à installer la piscine en bois totalement enterrée ou semi-enterrée.

La piscine hors-sol en bois se présente souvent en kit. Construire une piscine en bois en kit est relativement simple. Vous pouvez toutefois vous faire aider par un professionnel. En toute hypothèse, la piscine en bois doit être entretenue régulièrement. Le bois doit être traité de sorte qu’il soit résistant et que la piscine reste stable.

 

La piscine en béton  

Construire une piscine en béton : avantages, inconvénients, étapes clés de l’installation

Faire le choix de construire sa piscine en béton, c’est opter pour la solidité et la durabilité. Voici tout ce qu’il faut savoir sur la piscine en béton.

La plupart des piscines creusées sont des piscines en béton. Il faut dire que le béton s’adapte à tous les types de terrains et à toutes les formes et dimensions de piscine. Construire sa piscine en béton c’est faire le choix d’une piscine durable, car le béton est un matériau solide. C’est également opter pour une piscine personnalisée. Toutes les envies sont possibles lorsque l’on décide de construire sa piscine en béton.

Le temps de construction d’une piscine en béton est en revanche plus long que celui d’un autre type de piscine. La piscine en béton peut être construite soit par la technique du béton coulé ou du béton projeté. L’installation de ce type de piscine est soumise au climat. En effet, pour sécher, le béton a besoin d’un petit coup de pouce du soleil.

Construire sa piscine en béton implique également un investissement important. La matière première utilisée et la main-d’œuvre nécessaire entraînent un coût de construction particulièrement élevé. Il faut compter au minimum 15 000 euros, mais les prix sont très variables compte tenu des diverses possibilités de formes et de dimensions.

 

La piscine en kit  

Une piscine à monter soi-même, c’est possible grâce à la piscine kit. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le kit piscine

Enterrée, semi-enterrée ou hors-sol, la piscine en kit permet de monter soi-même sa propre piscine que vous ayez un petit ou un gros budget.

La piscine en kit se décline sous différentes possibilités. Le kit piscine hors-sol est la solution la plus simple, puisqu’elle ne nécessite pas de travaux préalables. La piscine kit hors-sol se compose de panneaux démontables qu’il convient d’assembler pour construire la piscine. Le kit piscine hors-sol existe aussi bien en bois, en intex ou en acier.

La piscine kit peut également être enterrée. En revanche, ce type de piscine nécessite de réaliser certains travaux préalables (creuser une fosse, stabiliser les fondations). La structure de la piscine kit enterrée est faite de panneaux en acier ou en inox. Les coques sont également disponibles pour une piscine kit.

Une piscine kit est une piscine que l’on peut monter soi-même en suivant le mode d’emploi associé. Malgré tout, l’installation d’un kit piscine n’est pas si évidente. Les fabricants de kits piscines proposent une assistance téléphonique dédiée à celles et ceux qui éprouvent des difficultés lors de l’installation de leur kit piscine. Parfois, il peut être nécessaire de faire appel à un technicien pour procéder à l’installation.

 

La piscine naturelle  

Une piscine respectueuse de l’environnement, c’est possible grâce à la piscine naturelle. Découvrez comment construire une piscine naturelle

Allier esthétisme, respect de l’environnement et lieu de détente, c’est possible grâce à la piscine naturelle. Voici tout ce qu’il faut savoir pour construire une piscine naturelle.

Une piscine naturelle consiste à utiliser un écosystème pour entretenir la qualité de l’eau de la piscine. Pour répondre à cet objectif, la piscine naturelle se compose de trois parties distinctes :

– une première partie, la partie du centre, est le lieu de baignade ;

– une seconde partie, la périphérie du bassin, se compose des plantes aquatiques chargées de la filtration ;

– une dernière zone d’oxygénation et de désinfection contient des plantes oxygénantes.

Pour construire une piscine naturelle, il n’est pas nécessaire de demander un permis de construire contrairement à une piscine creusée classique. Seule une déclaration préalable de travaux doit être adressée avant la construction de la piscine à la mairie de votre commune.

Construire une piscine naturelle nécessite de creuser un bassin naturel, de délimiter la zone dédiée à la baignade grâce à la construction de murs entre zone de baignade et zone de filtration. Pour assurer la filtration de l’eau, il convient de planter, dans la zone de filtration, des plantes épuratives ou oxygénantes.

 

Le local technique de piscine 

Indispensable pour toutes les piscines, le local technique piscine doit faire partie de vos principales préoccupations. Découvrez les caractéristiques du local technique piscine

La construction d’un local technique est indispensable lorsque l’on possède une piscine. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le local technique piscine.

Pour que votre piscine soit bien entretenue, vous devez vous équiper d’un certain nombre d’accessoires comme une pompe ou un filtre. Ces équipements doivent se situer à proximité de la piscine dans un local technique piscine.

Tous les équipements nécessaires pour le fonctionnement de votre piscine doivent être maintenus à l’abri et au sec dans ce qu’on appelle le local technique piscine enterrée ou non. Ce local abrite notamment :

– les produits pour l’entretien de l’eau ;

– un électrolyseur au sel ;

– un chauffage de piscine ;

– une pompe ;

– un système de filtration.

Le local technique piscine doit être construit en même temps que la piscine. Tout comme les piscines, le local technique peut être un local technique piscine enterré, semi-enterré ou hors-sol. Idéalement, il doit être situé non loin de la piscine pour permettre une bonne efficacité de la pompe. Le local technique piscine doit être suffisamment grand pour pouvoir manipuler tous les accessoires qu’il abrite.

 

Installer un spa extérieur 

Envie d’installer un spa à l’extérieur : voici toutes les clés pour combler vos souhaits

Comme 70 % des propriétaires de spa, choisissez le spa extérieur pour profiter pleinement du plein air. Voici quelques clés pour installer un spa extérieur.

Les spas peuvent être installés soit à l’extérieur, soit à l’intérieur d’une habitation. Choisir d’installer un spa à l’extérieur permet d’opter pour tout type de spa que ce soit :

– un spa portable ;

– un spa encastrable ;

– un spa de nage ;

– un spa gonflable.

Le spa extérieur offre également la possibilité de choisir tout type de matériau :

– le bois ;

– la pierre ;

– le béton ;

– la mosaïque.

Le spa extérieur peut être posé sur une terrasse ou être enterré ou semi-enterré. Installer un spa et le poser sur une terrasse permet de choisir un spa portable ou gonflable pour éviter les travaux importants. Ce type de spa présente également l’avantage d’être facilement transportable. Un spa semi-enterré ou enterré implique d’effectuer des travaux importants et de choisir l’emplacement idéal. Il est nécessaire de creuser une fosse, de réaliser des fondations pour que le spa extérieur soit stable et qu’il offre longévité.

Les travaux d’isolation

Que ce soit pour réduire votre facture énergétique ou pour garantir votre intimité, la solution est la même : une isolation optimale de votre maison ou de votre appartement. Mais avant de vous lancer dans des travaux d’isolation, il est primordial de vous renseigner. Avez-vous besoin d’une isolation phonique ou thermique ? Intérieure ou extérieure ? Avez-vous le droit à des aides financières ? Dans ce dossier, nous répondons à toutes ces questions afin que vous ne soyez plus jamais seul face à vos travaux d’isolation.

Isolation phonique : les solutions pour lutter contre le bruit  

Voisinage bruyant, logement vieillissant, cadre de vie sonore, le bruit vous gâche la vie ! Il est peut-être temps d’envisager la mise en place d’une bonne isolation phonique…

Pour 40 % des Français, le bruit et autres nuisances sonores sont une source de stress quasi quotidienne. Pour se protéger des bruits de la rue, du voisinage, mais aussi de ceux venant du logement, la meilleure option reste l’isolation. Si elle a un coût de départ, une bonne isolation phonique représente une réelle source de bien-être.

L’isolation acoustique, qu’est-ce que c’est ?

L’isolation acoustique, aussi appelée isolation phonique, est la mise en place de solutions pour atténuer les bruits environnants ou les supprimer complètement. Un logement peut être isolé du sol au plafond en passant par les fenêtres et les portes. Pour définir la solution la plus adaptée, il faut dans un premier temps déterminer la cause des nuisances sonores :

  • Les bruits aériens qui passent le plus souvent par les interstices des portes, fenêtres, volets…
  • Les bruits d’impact dits aussi « solidiens » qui sont des bruits extérieurs à une pièce. Un exemple ? Le bruit des talons qui claquent ou le passage d’un train.
  • Les bruits d’équipements qui proviennent du chauffage, de la tuyauterie…

Comment choisir son isolant phonique ?

Pour vous isoler des bruits, fuyez les produits universels qui vantent des performances miracles, mais qui ne règleront rien. Un papier peint ou une peinture ne peut en aucun cas servir d’isolant

acoustique, quoi qu’on vous dise ! Si vous avez un doute sur la marche à suivre pour isoler votre logement du bruit, faites appel à un acousticien qui établira un diagnostic précis de vos besoins en fonction de votre logement et du bâti.

Si vous souhaitez réaliser les travaux vous-même, sachez que les propriétés isolantes des matériaux sont étiquetées en dB :

  • Pour les bruits d’impact, l’indice d’efficacité aux nuisances sonores de choc est exprimé en dB
  • Pour les bruits aériens, l’indice d’affaiblissement acoustique Rw est exprimé en dB. Plus Rw est élevé, plus le matériau atténuera les bruits.
  • Pour les corrections acoustiques, on mesure le pouvoir absorbant d’un matériau. Il est indiqué par un coefficient global αw, compris entre 0 (inapproprié pour atténuer les bruits) et 1 (la correction acoustique est optimale).

 

Isolant thermique : les solutions anti déperdition de chaleur

Las d’avoir froid en hiver et trop chaud en été ? Votre logement est une vraie passoire énergétique ? Passez à l’heure de l’isolation thermique ! Confort et économies à la clé.

Greloter en hiver et transpirer l’été, très peu pour vous. Pourtant, dans votre logement, vous ne parvenez pas à maintenir une température idéale. Alors, vous surchauffez quand il fait froid et vous ouvrez les fenêtres en grand quand il fait chaud. Au final ? Une facture d’énergie très élevée ! Que faire ? C’est l’heure de commencer des travaux d’isolation thermique !

Pourquoi une bonne isolation thermique est-elle importante ?

Un logement bien isolé est source de bien-être été comme hiver. L’hiver, la chaleur ne s’échappe pas par les interstices, et l’été, l’enveloppe thermique permet de limiter son élévation. Plus qu’une histoire de confort, une bonne isolation thermique permet de faire d’importantes économies de chauffage en hiver et de climatisation en été.

Les différentes sortes d’isolants thermiques

Il existe différents types d’isolants à choisir parmi cinq grandes familles :

  • isolants minéraux ;
  • isolants synthétiques ;
  • isolants minces ;
  • isolants naturels ;
  • isolants intégrés.

Tous ont leurs avantages et inconvénients, à étudier en fonction de la surface à isoler.

SOS isolation thermique

Si vous n’envisagez pas de réaliser d’importants travaux d’isolation dans votre logement, certaines solutions s’offrent à vous pour limiter les déperditions de chaleur :

  • Isoler fenêtres et portes avec des joints en mousse
  • Isoler les tuyaux conducteurs d’eau chaude
  • Remplacer les fenêtres
  • Calfeutrer les foyers des cheminées
  • Mettre un rideau épais devant la porte d’entrée

 

Isolation extérieure : les solutions

Isolation extérieure ou isolation intérieure ? Quelle solution choisir pour isoler efficacement son logement ?

Pour offrir à un logement les meilleures performances énergétiques et thermiques possible, la solution isolation s’impose. Pour cela, deux options : l’isolation extérieure ou l’isolation intérieure. Zoom sur les caractéristiques de chacune.

Isoler les murs par l’extérieur

L’ITE (Isolation thermique par l’extérieur) consiste à isoler les murs d’une maison ou d’un immeuble par l’extérieur. Ce type d’isolation extérieure convient particulièrement aux rénovations, car elle a l’avantage de multiplier les performances thermiques et de permettre un ravalement de façade en même temps. L’ITE permet de limiter les pertes de chaleur en créant une enveloppe protectrice sur l’édifice.

Isoler les murs par l’intérieur

L’ITI (Isolation thermique par l’intérieur) est plus usitée dans le cadre d’une construction neuve. Elle promet un confort thermique optimal couplé à des économies d’énergie assurées. Il s’agit de créer une double enveloppe isolante. Pour cela, deux manières de procéder :

  • L’ITE sous enduit pour laquelle l’isolant est recouvert par un sous-enduit qui dissimule de la fibre de verre. La finition est assurée par un enduit.
  • L’ITE sous bardage pour laquelle des isolants sont insérés entre des ossatures de bois et fixés par des équerres. Le bardage est, lui, fixé sur l’ossature bois.

Ces deux solutions d’isolation thermique s’inscrivent dans le cadre de la Réglementation thermique 2012 si l’isolant utilisé est performant.

+ QUESTION – RÉPONSE

Existe-t-il des aides aux travaux d’isolation ?

Éco-prêt, CITE, TVA à taux réduit…, découvrez toutes les aides permettant de financer les travaux d’isolation de votre logement.

L’État a mis en place différentes aides pour encourager les propriétaires à réaliser des travaux de rénovation. Vous pouvez tout d’abord prétendre, sous certaines conditions, à la TVA à taux réduit pour les dépenses liées aux fournitures et à la main-d’œuvre. L’ANAH (Agence nationale de l’habitat) propose également des subventions pour réaliser des travaux d’isolation allant jusqu’à 50% du coût total. Le CITE (crédit d’impôt pour la transition énergétique) permet, quant à lui, de bénéficier d’une réduction d’impôt si vous réalisez certains travaux. Dernière aide pour encourager les travaux d’isolation : l’éco-prêt à taux zéro. Ce dernier vous permet d’emprunter jusqu’à 30 000€ (sous certaines conditions) pour réaliser des travaux portant sur la performance énergétique de votre logement.

Aménagement de la salle de bain

Aménager une salle de bain est un projet qui peut s’avérer plus compliqué qu’il n’y paraît. Pour vous faciliter la tâche, n’hésitez pas à consulter notre guide qui vous expliquera l’ensemble des étapes à réaliser. Chauffage, éclairage, peinture, sol… Tout ce qu’il vous faut savoir pour construire ou refaire une salle de bain est dans ce dossier.

Le chauffage de salle de bain

L’installation d’un chauffage dans la salle de bain n’est pas un luxe pour profiter d’un moment agréable en toute chaleur. Voici des conseils pour une salle de bain bien chauffée.

Que vous soyez plutôt douche rapide ou bain chaud et bougies, pas question de faire l’impasse sur le chauffage de votre salle de bain. Pas de vilains frissons et de lèvres bleues avec un chauffage optimisé et bien pensé.

Pourquoi opter pour un chauffage dans la salle de bain ?

La salle de bain est une pièce où l’on est peu vêtu(e), voire pas du tout. Il est important qu’elle soit à la juste température pour ne pas avoir froid et pour s’y sentir bien. Le chauffage permet également de préserver votre salle d’eau des méfaits de l’humidité. Vous envisagez de faire des travaux dans votre salle de bain ? C’est peut-être le moment d’installer le chauffage dont vous avez besoin…

Choisir un radiateur de salle de bain

En matière de radiateurs de salle de bain, un large choix s’offre à vous. Il existe des radiateurs électriques ou au gaz, en fonte pour une longue durée, en aluminium pour un chauffage rapide, des radiateurs à chaleur douce plus respectueux de l’environnement, et même des radiateurs mixtes qui s’adaptent aux températures de mi-saison.

Miser sur le chauffe-serviette

Un chauffe-serviette est un radiateur qui permet un gain de place puisqu’il se fixe au mur à la verticale, et est conçu pour pouvoir accueillir des serviettes. Pas besoin de patères pour suspendre le linge, les serviettes peuvent sécher rapidement, et la chaleur se diffuse dans toute la salle de bain.

Installer un chauffage au sol

Le chauffage au sol permet une diffusion parfaite de la chaleur. Il est étudié pour ne pas dépasser une certaine température, et se règle plus simplement que d’autres types de chauffage. Il peut être électrique, très énergivore, ou à eau, et requiert souvent l’aide d’un professionnel au moment de l’installation.

Un chauffage soufflant pour la salle de bain ?

Pour compléter votre chauffage habituel, un système de chauffage soufflant peut faire un excellent appoint, surtout au printemps ou en automne où on hésite à lancer les radiateurs. Un chauffage soufflant est également parfait pour une résidence secondaire que l’on ne chauffe qu’à l’occasion. Les chauffages soufflants sont des appareils qui se posent au sol, ou se fixent au mur. Il suffit de les déclencher une dizaine de minutes avant de se déshabiller, et la pièce se remplit d’air chaud. Place à la détente.

 

L’éclairage de salle de bain

Les luminaires de salle de bain ne servent pas qu’à apporter de la lumière. Ils peuvent aussi agrandir une salle de bain trop petite.

Vous entamez les travaux dans votre salle de bain ? Avant de commencer, pensez éclairage : les luminaires, appliques et plafonniers de salle de bain peuvent grandir une pièce et seront utiles lors de la toilette. Comment choisir ? On vous explique.

Pourquoi bien penser son éclairage de salle de bain ?

Quand on aménage sa salle de bain, pas question de faire l’impasse sur les luminaires. Ils vont créer l’ambiance, permettre d’y voir clair et peuvent jouer sur la surface et la luminosité de la pièce. Vous passez du temps devant le miroir ? Une pièce mal éclairée risque de vous gêner au moment de la coiffure ou du maquillage. Appliques, plafonniers, néons ou spots, un grand choix est possible.

Choisir des appliques pour la salle de bain

Les appliques se fixent au mur. Selon ses goûts, on peut en trouver de différents volumes et de différents matériaux. Les appliques en fer forgé donnent une ambiance chaude à la salle de bain. Les appliques en verre savent se faire discrètes. Pour une salle de bain design, on privilégie des appliques en métal brossé.

Bien placer ses plafonniers de salle de bain

Les plafonniers de salle de bain diffusent la lumière par le haut. Il est intéressant de les placer au-dessus d’une baignoire ou d’une douche, en les protégeant des éclaboussures éventuelles. On place également des plafonniers à différents endroits de la salle de bain quand celle-ci est spacieuse.

Des luminaires pour jouer avec les miroirs

Un jeu entre miroirs et luminaires est une astuce pour agrandir une salle de bain trop petite. On peut choisir de placer des rubans LED ou des néons, toujours au-dessus des miroirs. Cela permet de réfléchir les lumières dans toute la salle de bain.

Le bon choix d’ampoules pour les luminaires de salle de bain

Choisir ses luminaires de salle de bain est une chose, faire le bon choix d’ampoules en est une autre. Pour une ambiance chaleureuse, les ampoules LED ou à économie d’énergie sont un choix judicieux. Les ampoules halogènes sont moins coûteuses, mais peuvent créer une ambiance froide et durent moins longtemps.

 

L’aménagement d’une petite salle de bain

Pas question de se laisser miner la toilette du matin parce que la salle de bain est trop petite. Alors on déplace, on imbrique, on aménage, on range, et on gagne de l’espace pour profiter de ces moments pour soi.

Un radiateur porte-serviettes pour une petite salle de bain

Les radiateurs ne sont pas forcément esthétiques, et les serviettes qui pendent au mur non plus. Un radiateur porte-serviettes peut faire deux en un : gain de place et de rangement dans l’aménagement de la salle de bain, et chauffage performant.

Installez une douche à l’italienne

Une douche à l’italienne est plutôt simple à installer, et c’est un grand gain de place dans l’aménagement de votre salle de bain. Pas de bac de douche, pas de porte, et une plus grande perspective. Il faut seulement créer la juste pente au sol pour l’évacuation des eaux usées. Vous pouvez séparer par une paroi vitrée qui protège l’espace lavabo.

Jouez des couleurs et de la lumière dans votre petite salle de bain

L’aménagement d’une petite salle de bain est optimisé par des jeux de teintes et de lumières. Privilégiez des tons chauds et plutôt sur de petites surfaces. Évitez les quatre murs peints d’une seule couleur. Le blanc agrandit une pièce. Des spots au plafond et des miroirs donnent une impression d’espace.

Des paniers de rangement dans votre petite salle de bain

L’aménagement d’une petite salle de bain tient aussi aux matériaux et objets qui la composent. Ainsi, les paniers en rotin sont très jolis, chaleureux, et se glissent sur une étagère en hauteur ou sous un lavabo. On peut y ranger les serviettes, le nécessaire à pharmacie ou les produits d’entretien.

Marchez à grands pas dans votre petite salle de bain

Souvent, les petites salles de bains sont carrelées avec de petites mosaïques. Ces petits carreaux créent un sentiment d’étouffement. N’hésitez pas à les remplacer avec un carrelage au sol composé de grandes dalles, plutôt dans des teintes claires, sauf si vos murs sont blancs, auquel cas des tons plus foncés sont permis.

 

Peinture de salle de bain

Que vous aimiez les ambiances chaleureuses ou les espaces design, vous ne pouvez pas passer à côté de la couleur de votre salle de bain. Voici 5 idées pour vous guider.

La salle de bain, comme toutes les pièces, mérite toute votre attention au niveau de ses couleurs. Cela va créer son ambiance et vous aider à vous y sentir bien. Alors, quelles sont les couleurs à privilégier dans une salle de bain ?

Des couleurs sablées pour une salle de bain zen

Si pour vous, salle de bain rime avec espace détente, choisissez des tons beiges, sable, plutôt clairs.

Il est possible de ne peindre qu’un pan de mur, en laissant le reste en blanc.

Une couleur rouge ou jaune pour une salle de bain vitaminée

Si vous avez besoin d’un coup de pouce pour vous lever le matin, une couleur rouge ou jaune est parfaite dans votre salle de bain. Les peintures satinées sont parfaites pour ces couleurs qui jouent avec la lumière.

Ambiance contemporaine avec une couleur grise de salle de bain

Pour une salle de bain, les couleurs grises, plutôt foncées sont une bonne idée pour une ambiance contemporaine et design au goût du jour. Ce sont des couleurs qui conviennent plus aux grandes salles de bains. Sinon limitez le gris à la cabine de douche ou au plan du lavabo.

Une couleur blanche dans la salle de bain pour agrandir

Si vous avez une petite salle de bain, évitez les couleurs trop sombres, ou alors par petites touches pour une ambiance moins clinique. Le blanc a la capacité d’agrandir une petite salle de bain et en apportant en plus une atmosphère relaxante.

Une salle de bain élégante avec des couleurs froides

Les tons froids ne signifient pas une ambiance désagréable pour votre salle de bain. Les bleus et les verts sont des couleurs de salle de bain qui donnent une touche d’élégance, sans être trop présentes.

 

Le sol de salle de bain 

Le choix du sol de salle de bain n’est pas à prendre à la légère. Vous allez marcher dessus pendant des années. Quelques conseils sur les sols de salle de bain.

 

Des sols pour salle de bain, ce n’est pas ça qui manque. Quand on doit le choisir, il est primordial de prendre en compte quelques critères au niveau du matériau : sa durée de vie, son imperméabilité, son entretien…

Un sol de salle de bain en PVC pour une pose rapide

Si vous avez décidé de poser vous-même votre sol de salle de bain, un revêtement en PVC sera idéal. Les revêtements de sol en PVC peuvent prendre toutes les teintes et imitent à la perfection l’ardoise ou le parquet. Ils sont présentés en dalles ou en lames qui se collent sur n’importe quelle surface.

Un carrelage de salle de bain pour un effet brillant

Le carrelage demeure un bon choix pour un sol de salle de bain. Si vous n’êtes pas très bricoleur, confiez sa pose à un professionnel. Sinon, sur une dalle plane, collez les carreaux en laissant un petit espace entre chacun. Puis vous pouvez jointer les espaces entre les carreaux. Mettez des tapis devant la sortie de douche ou de bain pour éviter les glissades.

Une atmosphère naturelle avec un sol de bains en bois

Le parquet est un bon choix pour un sol de salle de bain, à condition de savoir l’entretenir. Il en existe plusieurs essences, proposant des teintes allant du blanc beige au gris anthracite. Pour se faciliter la tâche au moment de la pose, les lames de parquet à clipser sont parfaites. Si vous choisissez du parquet en sol pour salle de bain, veillez à ne pas laisser stagner d’eau : le bois pourrait pourrir.

Ambiance design avec un sol pour salle de bain en béton ciré

Le béton ciré est très tendance et idéal pour un sol de salle de bain. Facile à réaliser, imperméable et très simple d’entretien, c’est un choix qui allie sophistication et chaleur. Il apporte à votre salle de bain une touche industrielle très recherchée. Vous n’avez plus qu’à choisir la teinte.

Les matériaux à éviter pour votre sol de salle de bain

La salle de bain est une pièce humide, il convient donc d’éviter les matériaux qui peuvent favoriser cette humidité ou la prolifération de bactéries ou de champignons. Ainsi, même si c’est très chaleureux, le jonc de mer n’est pas recommandé pour un sol de salle de bain, pas plus que la moquette. Un joli tapis peut par contre apporter la même touche de chaleur.

 

Dossier spécial assurances et sécurité

Un sinistre, un cambriolage ou encore une catastrophe naturelle peuvent malheureusement toucher votre logement à tout moment. Pour vous en prémunir, découvrez notre dossier consacré aux assurances et à la sécurité de votre habitation. Comment déclarer un sinistre ? Quel contrat d’assurance habitation choisir ? À quel tarif ? Des questions que vous ne vous poserez bientôt plus.

 

Comment déclarer un sinistre à son assureur ?

Vous êtes victime d’un sinistre dans votre habitation. Voici quelques clés pour déclarer votre sinistre à votre assureur.

Vous êtes victime d’un sinistre : dégât des eaux, incendie, vol ? Vous devez prévenir votre assureur. Voici quelques conseils pour vous aider à faire votre déclaration de sinistre.

Lorsque vous êtes victime d’un sinistre, vous êtes tenu(e) de vous adresser à votre compagnie d’assurances afin d’effectuer une déclaration de sinistre. Avant de prendre rendez-vous avec votre assureur, préparez toutes les pièces justificatives de votre sinistre, telles que les factures d’achats des biens endommagés, les bons de garanties, les photos des dégâts.

Pour déclarer un sinistre, il est possible soit d’appeler votre compagnie d’assurances, soit de vous rendre en agence. Il est conseillé d’effectuer une déclaration de sinistre par écrit et de l’envoyer à votre assureur par lettre recommandée avec accusé de réception.

Votre déclaration de sinistre doit comprendre : vos coordonnées, le numéro de votre contrat d’assurance, un descriptif du sinistre subi, un état estimatif des objets et biens détériorés ou détruits, et les coordonnées des victimes s’il y a lieu.

Lorsque vous êtes contraint(e) de déclarer un sinistre, ne jetez aucun objet qui a été détérioré, et rassemblez le maximum de preuves possibles du dommage subi. La déclaration de sinistre doit être faite auprès de votre compagnie d’assurances dans les cinq jours qui suivent le sinistre. Ce délai est ramené à deux jours dans le cadre d’un vol.

 

Le tarif d’une assurance habitation

Souscrire une assurance habitation : découvrez les prix pratiqués par les compagnies d’assurance

Vous êtes propriétaire ou locataire d’un logement, vous devez souscrire une assurance habitation. Pour ne pas vous faire avoir, découvrez le tarif d’une assurance habitation.

Chaque compagnie d’assurance est libre de fixer son tarif d’assurance habitation. Par conséquent, il est recommandé, avant de souscrire à un tel contrat, de faire établir plusieurs devis pour comparer les offres. Néanmoins, certains tarifs d’assurance habitation peuvent être alléchants. Mais gare aux garanties que ces contrats couvrent.

Une fois que vous aurez trouvé le tarif d’assurance habitation le plus compétitif en terme de prix, assurez-vous que cette offre couvre le maximum de garanties possibles. Si c’est le cas, vous allez devoir accepter le devis et régler une cotisation d’assurance. Le montant de cette cotisation est fixé dans la proposition d’assurance.

Le tarif d’une assurance habitation peut varier du simple au double selon la compagnie d’assurance. Ce tarif est fixé en fonction :

 -du nombre de pièces dans le logement ;

– de la surface du bien immobilier ;

– de la valeur des biens mobiliers à assurer ;

– de la localisation du logement.

Plus un bien immobilier est grand ou plus la valeur des biens mobiliers qui le garnissent est importante, plus le tarif de l’assurance habitation sera élevé.

 

Comment choisir votre contrat d’assurance habitation ?

La règle d’or pour souscrire votre assurance habitation ? La choisir en fonction de votre situation. Et pour cela, il est indispensable de savoir décrypter les garanties de votre contrat.

Avant toute chose, sachez que vous avez obligation de prendre une assurance habitation si vous louez un bien nu ou un bien meublé (dans la majorité des cas). Les propriétaires n’y sont pas contraints ; mais ne pas avoir d’assurance habitation est un risque inutile à prendre.

Si vous êtes locataire, seule la garantie « Risque locatif » est obligatoire. Elle est le plus souvent intégrée dans une Responsabilité civile globale. La garantie « Recours des voisins et des tiers » n’est pas obligatoire, mais fortement recommandée : elle indemnise une tierce personne en cas de sinistre. Sans celle-ci, un accident causé de votre fait vous contraindrait à indemniser les victimes.

Dans votre contrat d’assurance habitation, certaines garanties sont essentielles :

  • la garantie responsabilité qui vous assure contre les dommages involontaires à un tiers ;
  • la garantie des biens qui s’active en fonction de la cause du sinistre.

Si votre contrat couvre les dommages, vous êtes a minima assuré contre : les catastrophes naturelles, les incendies, les inondations, les tempêtes, les dégâts des eaux et le bris de glace.

Vous pourrez également choisir votre assurance habitation en fonction de vos besoins :

  • une garantie dommage électrique qui prend en charge les dommages liés à un court-circuit par exemple ;
  • une garantie vol qui vous rembourse en cas de tentative ou de vol avéré ;
  • une assistance en cas de sinistre.

 

  • QUESTION – RÉPONSE

Quelle est la franchise d’une assurance habitation ?

Fixe, absolue, relative…, quelles sont les différentes franchises d’une assurance habitation ? Nos explications pour bien choisir son assurance.

Lorsque vous souscrivez une assurance multirisque habitation, sachez qu’une franchise existe. Il s’agit de la somme qui ne vous sera pas remboursée en cas de sinistre. Son montant varie selon les assureurs et la protection choisie. Il doit être clairement indiqué dans le contrat. Le montant de la franchise d’une assurance habitation peut être fixe (200€ par exemple), un pourcentage de l’indemnisation, ou une combinaison des deux (8% de l’indemnisation avec un plafond de 400€ par exemple). D’autres formules existent également. Il est possible de souscrire une franchise relative pour une assurance habitation ou une franchise absolue. Dans le premier cas, vous êtes intégralement remboursé(e) dès lors que le montant généré par le sinistre est supérieur à celui de la franchise, et vous ne l’êtes pas du tout si le montant est inférieur. Avec la franchise absolue, vous serez également remboursé(e) uniquement si le montant généré par le sinistre est supérieur à la valeur de la franchise, mais vous recevrez seulement la différence entre les deux.

 

Check list des garanties d’une assurance habitation  

Locataire, vous devez assurer votre logement. Propriétaire, pour vous, l’action est fortement conseillée. Mais dans votre contrat, quelles garanties assurance habitation devez-vous choisir ?

Depuis la loi du 6 juillet 1989, l’assurance multirisque habitation est obligatoire pour les locataires de logement vide et sur demande du propriétaire pour les logements meublés. Elle est facultative pour les propriétaires. Dans ce contrat souscrit auprès d’une compagnie d’assurance, une seule garantie assurance habitation est incontournable : la responsabilité civile locative. Les autres sont optionnelles, fortement recommandées ou tout simplement inutiles selon les cas !

Les garanties de base

Dans un contrat d’assurance habitation, deux types de garanties sont incontournables :

  • La garantie de responsabilité civile qui protège locataire et propriétaire en cas de dommage causé à un tiers.
  • La garantie de dommage aux biens qui protège l’assuré en cas de problème. Elle assure la sauvegarde du patrimoine immobilier en cas d’incendie ou de dégât des eaux, par exemple. Si cette garantie assurance habitation n’est pas obligatoire dans les faits, elle est cependant indispensable.

Les garanties optionnelles

En plus des garanties de base, il est possible de souscrire des garanties facultatives dans le cadre d’une assurance habitation :

  • La garantie pour les biens spécifiques : si vous avez peur que vos équipements de sport, vos objets de valeur ou encore vos bijoux soient dégradés, vous pouvez les assurer.
  • La garantie contre le vol, mais aussi les fenêtres cassées ou autres bris de verre.
  • La garantie contre les dommages aux appareils électriques.
  • La garantie pour les extérieurs du logement comme la piscine ou le portail électrique.
  • La couverture de responsabilité civile si vous avez un chien de catégorie 2, un autre animal…
  • L’assurance protection juridique profitable lors de litiges quotidiens, professionnels par exemple. L’assuré est défendu gratuitement.

 

 

La sécurité de l’installation électrique : les normes 

Les installations électriques doivent respecter la norme NFC 15-100 pour la sécurité des habitants du logement. Petit tour d’horizon des normes électriques en vigueur.

En premier lieu, les normes électriques imposent que toute installation électrique soit protégée par un disjoncteur de branchement. Pour des raisons de sécurité, il est indispensable que l’alimentation électrique puisse être stoppée à tout moment grâce à un disjoncteur placé dans un lieu facile d’accès. Autre obligation, ce disjoncteur doit être relié à une prise terre et à un disjoncteur différentiel.

Les installations électriques dans les pièces d’eau sont soumises à des normes électriques strictes. Il existe quatre volumes dans une pièce d’eau :

– Le volume 0 est l’endroit où se trouve la baignoire ou la douche. Les appareils électriques et les prises sont interdits dans ce volume ;

– Le volume 1 (2,25 mètres au-dessus de la baignoire ou de la cabine de douche) ne peut contenir de prises électriques et d’appareils électriques. Seul le chauffe-eau peut y être installé.

– Le volume 2 (entre 2,25 mètres et 3 mètres au-dessus de la baignoire ou de la cabine de douche et 60 centimètres sur les côtés) peut contenir des appareils de chauffage et d’éclairage de classe II ;

– Le volume 3 (le reste de la pièce d’eau) peut contenir des prises et appareils électriques avec le logo NF.

 

  • QUESTION – RÉPONSE

Faut-il installer un coffre-fort encastrable ?

Représentant un coût non négligeable, un coffre-fort encastrable vous permet d’être mieux assuré en cas de vol ou d’incendie. Nos conseils pour bien choisir.

Vous possédez des bijoux ou des documents de valeur et vous souhaitez les mettre à l’abri dans un coffre-fort encastrable ? Sachez qu’en cas de vol ou d’incendie, le montant indemnisé par votre assureur dépendra du modèle de coffre-fort acheté. Il est donc primordial d’estimer la valeur de vos biens. En effet, selon le coffre-fort encastrable choisi, le montant assurable pourra varier entre 8 000 et 300 000 euros. N’hésitez donc pas à vous renseigner auprès de votre compagnie d’assurance pour déterminer ensemble la solution dont vous avez besoin. Avant de faire votre choix, sachez toutefois que le prix d’un coffre-fort va de 100 à plus de 1 000 euros.

 

Le gardiennage  

Assurer la sécurité de son logement en son absence, c’est possible grâce au gardiennage. Principe et fonctionnement du gardiennage

Pour protéger un logement et les biens qui le garnissent, il est possible d’avoir recours au gardiennage. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le gardiennage.

Le gardiennage est un service exécuté par une société de gardiennage. Il consiste, en l’absence des propriétaires, à protéger, à surveiller et à contrôler les biens et le logement d’une personne contre le vol ou encore le vandalisme.

Le gardiennage peut être exécuté par un gardien. Ce gardien intervient à domicile pour rendre le logement vivant et faire en sorte que les tiers croient que la maison est occupée. À ce titre, le gardien peut :

– faire des rondes ;

– ouvrir et fermer les fenêtres ;

– relever le courrier.

Recourir au gardiennage présente l’avantage de dissuader les personnes malveillantes et d’éviter toute intrusion et tout vandalisme. Le gardien doit être sérieux, qualifié, et ne pas avoir de casier judiciaire. Il est recommandé d’être vigilant quant au choix du gardien. Question tarif, le coût du gardiennage peut varier du simple au double selon les sociétés de gardiennage.

 

Installer une porte blindée

Se sentir en sécurité chez soi est une préoccupation essentielle. Découvrez comment installer une porte blindée

Quoi de mieux que se sentir bien chez soi et en sécurité. La porte blindée dissuade les cambrioleurs qui ne s’attardent généralement pas plus de 5 minutes à essayer d’ouvrir une porte.

Une porte blindée est composée d’acier. Il existe deux sortes de portes blindées. Le bloc porte blindée composé d’une porte et un dormant en acier. Le bloc porte blindée est un lot prêt à installer. Le prix du bloc porte blindée oscille entre 1 300 euros et 6 000 euros. Le bloc porte blindée est installé par un professionnel compte tenu de la complexité de l’installation et des compétences en maçonnerie que cela requiert. De plus, l’assurance habitation ne pourra pas jouer si l’installation n’a pas été effectuée par un professionnel.

L’autre type de porte blindée est la porte blindée classique. Elle est certes moins efficace qu’un bloc porte blindée, mais offre toujours plus de sécurité qu’une porte classique. La porte blindée classique est une porte en acier renforcée par des plaques d’acier de protection et une âme en acier. Son coût varie entre 800 euros et 4 000 euros. Il est aussi possible de faire blinder une porte classique, ce qui permet d’éviter de changer de porte. Le blindage de porte s’effectue par un professionnel.

 

Quel système d’alarme choisir ?    

Bien choisir son système d’alarme : caractéristiques, avantages, inconvénients des différents types d’alarmes

Se sentir en sécurité chez soi est la préoccupation de tout individu. Face à l’augmentation des cambriolages, voici quelques clés pour choisir votre système d’alarme.

Il existe deux types d’alarmes. L’alarme avec fils est le système d’alarme le plus fiable. Il est en effet difficile à pirater. De plus, pour les maisons en construction, les fils seront invisibles puisque dissimulés dans les murs. Les alarmes filaires sont dotées de capteurs directement reliés à un système central. Le prix de ce type d’alarme varie entre 200 euros à plus de 1 000 euros selon que le système d’alarme dispose ou non d’options (détecteur de fumée, télésurveillance…).

Le système d’alarme sans fil est, quant à lui, beaucoup plus simple à installer, car il n’y a aucun fil. Selon les alarmes, le système fonctionne avec pile et/ou peut être directement relié au réseau électrique. Son prix varie de 100 euros à plus de 1 000 euros.

Chacun de ces types d’alarmes existe avec des options particulières. L’alarme peut ainsi :

– surveiller seulement des points d’entrée tels que la porte et/ou les fenêtres ;

– surveiller quelques pièces du logement ;

– surveiller toute l’habitation.

Selon ses besoins, il est possible également d’ajouter des options telles que l’alarme téléphonique qui avertit le propriétaire par téléphone en cas de déclenchement de l’alarme, l’alarme télésurveillance qui avertit une société de télésurveillance en cas d’intrusion.

 

La télésurveillance pour sécuriser votre habitation   

Choisir la télésurveillance pour sécuriser son logement : avantages, inconvénients, fonctionnement, coût

Pour sécuriser votre habitation, rien de mieux que la télésurveillance. Mais encore faut-il choisir les bonnes options parmi toutes celles proposées sur le marché. Voici quelques clés pour mieux comprendre la télésurveillance.

La télésurveillance est un système de sécurité pour l’habitat. Elle permet de surveiller à distance votre habitation en dissuadant les éventuels cambrioleurs grâce à un système d’alarme en cas d’intrusion. Cette alarme permet d’avertir le professionnel chargé de la sécurité grâce à un transmetteur.

La télésurveillance repose sur un contrat signé avec une société de télésurveillance. Ce contrat mentionne à la fois les prestations demandées par le client et le coût de ces prestations. Un service de télésurveillance de base comprend l’installation dans votre domicile de capteurs (son, intrusion) parfois même de détecteur de fumée, par exemple. Ces capteurs sont reliés à une alarme qui se déclenche en cas d’intrusion ou de détection de fumée. Grâce à un transmetteur relié à l’alarme, la société de télésurveillance est immédiatement informée de l’incident.

À ce service de base, les sociétés de télésurveillance proposent différentes options :

– l’appel à domicile ;

– en cas de réponse, un code est demandé pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une intrusion ;

– en l’absence de réponse, la société prévient le propriétaire. Et selon les options souscrites, soit un agent de sécurité se rend au domicile pour constater ce qu’il se passe, soit les forces de l’ordre sont averties, soit seul le propriétaire est averti.

 

Choisir le bon revêtement de sol pour mon logement

Vous avez pour projet de refaire le revêtement de sol de votre maison ou de votre appartement ? Grâce à cette rubrique, vous allez pouvoir vous renseigner sur l’ensemble des solutions existantes de revêtement de sol intérieur et extérieur. Est-il préférable de choisir un sol en marbre ou en granit ? Parquet ou sol adhésif ? Terrasse en bois ou en béton ? Autant de questions que vous ne vous poserez plus après avoir lu nos conseils.

 

Le sol en béton ciré : pour et contre ?

Le sol en béton ciré présente des avantages indéniables. Ses atouts sont néanmoins contrebalancés par son coût d’achat et de pose non négligeable.

Vous avez des doutes sur l’usage du béton ciré pour le sol de votre logement ? Voici les avantages et les inconvénients du sol en béton ciré.

Le sol en béton ciré est disponible en diverses teintes. Il donne un effet ultramoderne à une pièce, et est très souvent utilisé dans les lofts. Son aspect donne une impression d’espace qui agrandit les pièces. Le béton ciré s’adapte à tous les goûts et les styles puisqu’il existe en de nombreux effets : béton, mat, brillant, lisse.

En contrepartie de cet avantage majeur, le sol en béton ciré a un coût non négligeable. Sa pose coûte 85 à 180 euros le mètre carré. Néanmoins, ce coût d’investissement est contrebalancé par une caractéristique essentielle du béton ciré : sa résistance. En effet, le sol en béton ciré est très résistant, et les fissures sont très rares. Il peut, de plus, être traité pour être imperméable et insensible au gel.

Question nettoyage, le sol en béton ciré présente un inconvénient important : la poussière est très visible sur ce type de sol, et lorsqu’il est mouillé, attention : terrain glissant. En revanche, le béton ciré peut aussi bien être utilisé pour le sol que pour les murs ou un plan de travail dans la cuisine.

 

Sol en granit : pour et contre ?

Découvrez les avantages et les inconvénients du sol en granit pour le revêtement de vos sols

Vous souhaitez opter pour l’élégance du granit pour le recouvrement de vos sols. État des lieux des avantages et des inconvénients du sol en granit.

Le granit est une pierre naturelle la plus chère sur le marché. Ce prix exorbitant s’explique par la résistance et l’élégance de cette pierre. Choisir un sol en granit est donc un choix coûteux, mais ce revêtement de sol sublimera à merveille votre intérieur.

Le sol en granit peut être posé en intérieur tout comme en extérieur. En effet, ce revêtement de sol résiste même au gel. Côté esthétique, le granit se développe en plusieurs teintes et peut donc convenir à tous les styles. En revanche, sa couleur peut changer avec le temps ce qui peut parfois être dérangeant.

Bien qu’il soit très résistant et qu’il supporte toutes les agressions, le sol en granit sera moins apprécié par les « frileux ». En effet, le granit est une pierre froide, sortez les pantoufles !

Question nettoyage, le sol en granit est une pierre 100 % naturelle. Il se nettoie facilement et ne nécessite aucun traitement spécifique.

 

 

Sol en marbre : pour et contre ?

 

Et si vous optiez pour un sol en marbre ? Résistant, chic et lumineux, le marbre est un matériau qui mérite toute votre attention. Zoom sur ses avantages et ses quelques inconvénients.

Lumineux et chic, le sol en marbre a la cote dans nos intérieurs. Remis au goût du jour et modernisé, il s’adapte à tous les styles et à toutes les envies. Mais pour le choisir en toute connaissance de cause, et déterminer s’il est adapté à votre utilisation, mieux vaut en connaître les avantages et les inconvénients.

Le sol en marbre a l’avantage de pouvoir être installé aussi bien en extérieur qu’en intérieur. Il résiste sans mal aux aléas du temps, aux chocs et aux agressions. Adaptable, il se décline en une multitude de formes et de coloris. Mat pour les uns, rugueux pour les autres ou encore lisse et doux, le toucher est fonction de vos envies. Côté couleurs, le sol en marbre est tour à tour rose, blanc, gris, jaune… Enfin, le marbre illumine la pièce comme aucun autre matériau ne sait le faire.

Mais comme toujours, aux avantages répondent certains inconvénients. Il reste préférable de traiter le sol en marbre, surtout en extérieur. Car laissé naturel, il n’offre qu’une faible résistance à l’humidité et aux tâches. Ensuite, le sol en marbre est lourd, très lourd même. Il est donc nécessaire de vérifier que la surface visée peut l’accueillir sans besoin de consolidation. Enfin, son coût n’est pas accessible à toutes les bourses…

 

 

Peindre un sol en carrelage : pour et contre ?     

 

Plus rapide et économique que la réalisation d’un nouveau revêtement, peindre un sol en carrelage offre des avantages indéniables. Mais est-ce réellement une bonne idée ?

Peindre un sol en carrelage est une solution plus rapide et économique que réaliser un nouveau revêtement. Mais est-ce réellement une bonne idée ?

Pour réaliser de petites finitions décoratives, peindre du carrelage au sol s’avère tout d’abord être une solution beaucoup moins onéreuse que changer le revêtement. De plus, vous avez la possibilité de modifier les couleurs de peintures et de joints, et ainsi de personnaliser votre sol à votre guise. En utilisant de la peinture de sol, l’entretien de votre carrelage sera facile au quotidien, et la finition restera longtemps. Attention toutefois : pour cela, il faudra veiller à respecter une mise en œuvre bien particulière.

Le principal inconvénient de la peinture sur carrelage est sa réalisation. En effet, les travaux peuvent s’avérer relativement longs et fastidieux (notamment l’étape du ponçage). Si vous n’êtes pas très minutieux(se) et méthodique, le résultat risque de ne pas être à la hauteur de vos espérances. Il est à noter que la peinture de sol tiendra bien évidemment moins longtemps que si vous réalisiez un nouveau revêtement.

 

Sol adhésif : pour et contre ?   

 

Plus rapide à la pose, plus facile d’entretien…, le sol adhésif présente de nombreux avantages. Pour autant, est-ce réellement une bonne idée ? Décryptage.

Il existe de nombreux modèles de sols adhésifs : carrelage, parquet, moquette… Plus rapide à l’installation et moins coûteuse, cette solution a de quoi séduire. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?

Le principal avantage du sol adhésif est sa facilité de pose. En effet, il suffit de l’appliquer sur le sol de la pièce, de découper ses contours et de le scotcher. Il existe aussi une incroyable variété de modèles et de design. Ainsi, vous pouvez opter pour un sol adhésif, et ce, pour n’importe quelle pièce de la maison. Il sera même possible de le poser dans la salle de bains puisqu’il existe des modèles résistants à l’eau. L’entretien sera également facilité grâce à cette solution, car il suffira de passer un coup d’éponge dessus pour le nettoyer. Enfin, dernier avantage et non des moindres : son coût d’installation. Pas besoin d’être un(e) expert(e) pour poser un sol adhésif, ce qui permettra d’économiser sur la main-d’œuvre.

Mais le sol adhésif comporte aussi plusieurs inconvénients. Tout d’abord, il peut être relativement cher (selon le modèle choisi). Le rendu esthétique sera également beaucoup moins beau que celui d’un vrai parquet ou carrelage. Enfin, le sol adhésif est moins résistant qu’une solution plus classique. C’est pourquoi il faudra le changer bien plus tôt qu’un vrai parquet par exemple.

 

Le parquet  : pour et contre ? 

 

Parquet stratifié, parquet flottant ou parquet massif ? Vous ne savez pas quelle solution choisir. Voici nos conseils pour faciliter votre décision.

Il existe de nombreux modèles de parquets. C’est la raison pour laquelle il est possible d’hésiter entre un parquet flottant, un parquet stratifié ou encore un parquet massif lors d’un aménagement. Tour d’horizon.

Tout d’abord, il est important de faire la différence entre parquet et stratifié. Le premier peut être massif, flottant, collé ou même cloué. Il est alors composé de bois. Le stratifié quant à lui peut être une imitation du bois, mais est composé en réalité de matériaux composites. Le parquet stratifié, qu’il convient plutôt d’appeler sol stratifié, offre plusieurs avantages : sa pose et son entretien sont faciles, de nombreux design différents sont proposés, et il offre une isolation thermique plutôt bonne. Toutefois, le principal inconvénient du stratifié est une durée de vie relativement faible comparée à celle d’un parquet en bois. De plus, le rendu visuel sera moins appréciable.

Le parquet flottant reprend plusieurs avantages du sol stratifié : pose facile et grand choix de design. Mais il offre également un rendu authentique ainsi qu’une grande longévité. Cependant, l’isolation phonique sera moindre avec cette solution. Et le parquet massif alors ? Celui-ci offre un très bon rendu esthétique, une bonne résistance à l’usure normale, un large choix d’aspects, une isolation thermique et phonique optimale, ainsi qu’une très longue durée de vie. Mais contrairement au parquet flottant et au stratifié, le parquet massif peut s’avérer relativement cher au niveau de la pose (nécessité de faire appel à un professionnel) et de l’achat des matériaux.

 

Terrasse en bois composite : pour et contre ?  

 

Plus facile d’entretien et pratique au quotidien, la terrasse en bois composite a le vent en poupe. Découvrons les avantages et inconvénients de cette solution.

Pour construire une terrasse, de nombreuses solutions existent. Car plus facile d’entretien, de nombreuses personnes font le choix d’une terrasse en lames composites. Quels sont ses avantages et ses inconvénients ?

Le composite, c’est quoi ? Le bois en composite est un mélange de fibres de bois et de résines plastiques issu du recyclage. Son aspect imite celui du bois véritable. En réalisant une terrasse en bois composite, vous opterez tout d’abord pour une solution très résistante et pérenne. En effet, les lames composites sont généralement ininflammables, ne craignent pas l’humidité, et sont résistantes à différents parasites (insectes, champignons, etc.). Le bois composite est qui plus est antidérapant et sans échardes. De plus, votre terrasse en composite sera plus facile à installer qu’une terrasse en bois massif par exemple. Dernier avantage, le composite ne nécessite que très peu d’entretien, et ne changera pas de couleur au fil du temps.

Mais une terrasse en bois composite comporte aussi quelques désavantages. Tout d’abord, cette solution offre un rendu visuel moins esthétique qu’en bois massif. De plus, le composite peut se détériorer à cause des rayons UV, mais également brûler les pieds lorsqu’il a accumulé trop de chaleur. Enfin, il est à noter que le prix du bois composite sera équivalent à celui d’un bois exotique.

 

Sol en résine : pour et contre ?    

 

Vous hésitez à réaliser un revêtement de sol en résine ? Pour faciliter votre décision, découvrez les avantages et inconvénients de cette solution.

Conférant un aspect décoratif à une surface, tout en la protégeant, la résine est de plus en plus appréciée par les particuliers. Mais est-ce une bonne idée de réaliser un sol en résine ?

La résine est une sorte de plastique que l’on applique sur une surface solide, généralement en béton. Principalement utilisés dans les industries autrefois, les sols en résine ont fait leur apparition au sein des logements. Cela s’explique tout d’abord par le fait qu’un revêtement de sol en résine est très facile d’entretien. En effet, il suffit généralement d’un simple coup d’éponge. De plus, cette solution est très abordable en termes de prix. L’entrée de gamme se situe aux alentours de 50 € le mètre carré, pose comprise. Enfin, un sol en résine est relativement facile à rénover. Il suffit de poncer la surface et d’appliquer une nouvelle couche de résine.

Cependant, un sol en résine peut être très glissant. C’est pour cela que la résine doit généralement être mélangée avec d’autres composants afin de la rendre antidérapante. Une formule qui augmentera considérablement le coût. Pour nettoyer un revêtement de sol en résine, il faut éviter tout produit corrosif, car cela pourrait l’endommager. Enfin, il est préférable de faire appel à un professionnel pour poser la résine si la surface à recouvrir est importante. Effectivement, il n’est pas aisé pour un bricoleur amateur de garantir une vraie régularité de pose.

 

Sol PVC imitation parquet : pour et contre ? 

 

Quels sont les avantages et les inconvénients d’un sol PVC imitation parquet ? Retrouvez les réponses à toutes vos questions dans notre dossier spécial.

Pour transformer l’ambiance d’une pièce, rien de tel que de changer le revêtement du sol. Facile d’entretien, le sol PVC imitation parquet a depuis quelques années le vent en poupe. Mais quels sont ses avantages et ses inconvénients ?

Un revêtement de sol en lames PVC offre des avantages comparables à ceux du stratifié : sa pose est facile (soit adhésif, soit à clipser), l’entretien est rapide, et il propose un large choix d’aspects et de finitions. Mais contrairement au stratifié, un revêtement de sol PVC est résistant à l’eau. Il sera donc possible, par exemple, de le réaliser dans la salle de bains. De plus, son coût à l’achat est relativement faible puisqu’il faudra compter entre 10 et 30 € le mètre carré en moyenne.

Cependant, bien qu’un revêtement de sol en PVC puisse imiter du parquet, le rendu ne sera jamais aussi esthétique qu’avec du vrai bois. De plus, la résistance sera moindre, et il est possible que vous deviez le remplacer plus tôt qu’un parquet massif par exemple. Au final, tout dépend de vos envies et de votre budget.

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Le plan de travail dans la cuisine

Le plan de travail d’une cuisine est un élément incontournable. On peut en acheter un prêt à monter ou faire réaliser un plan de travail sur mesure. Quoi qu’il en soit, matériaux et entretien sont également des paramètres à prendre en compte quand on sélectionne son plan de travail de cuisine.

Comment choisir son plan de travail de cuisine ?

La première question à vous poser est : quelle est ma façon de cuisiner ? Quand vous allez choisir un plan de travail de cuisine, c’est important de savoir si vous allez réaliser des préparations de chef étoilé ou de simples casse-croûte. En fonction de vos envies de cuisiner, vous déciderez d’un plan de travail de cuisine plus ou moins long.

plan travail cuisine bien choisir

Les bons matériaux d’un plan de travail de cuisine

Béton ciré, carrelage, bois, PVC ou marbre, tout est possible dans le choix du matériau d’un plan de travail de cuisine. A vous de savoir celui qui convient le mieux à l’esthétique que vous souhaitez apporter à la pièce. Le béton ciré est très simple à poser et s’entretient d’un coup d’éponge. Le bois peut être taché, mais a une jolie durée de vie. Quant au carrelage, faites attention aux joints. Le marbre est un peu plus coûteux. Quant au PVC, attention aux coups de couteau.

plan travail cuisine materiau

Un plan de travail de cuisine sur mesure

Si vous avez des envies particulières, que votre cuisine a un aménagement hors du commun ou que vous n’êtes pas bricoleur, tournez-vous vers un spécialiste de la cuisine pour vous proposer une solution de plan de travail de cuisine sur mesure. Il pourra même le poser à votre place.

plan travail cuisine sur mesure

Un plan de travail de cuisine à la mesure de son budget

Si vous envisagez de poser un nouveau plan de travail de cuisine, n’hésitez pas à demander des devis, que ce soit dans un magasin spécialisé ou auprès d’un artisan. Certains matériaux de plan de travail de cuisine sont bien plus coûteux que d’autres. C’est le cas du verre ou des résines. Le bois est raisonnable. Et un plan de travail de cuisine sur mesure est forcément plus onéreux.

budget plan travail cuisine

Protéger son plan de travail de cuisine

Certains matériaux de plan de travail de cuisine résistent à tout ou presque : fortes températures ou lames de couteaux… D’autres sont plus fragiles. Ainsi le bois stratifié, le marbre, le béton ciré et le verre sont des matériaux solides. Mais le bois exotique doit être régulièrement huilé. Et toutes les résines doivent être protégées au moment de la découpe.

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cuisine d'été exterieur - piscine

Aménager une cuisine d’été en extérieur

Vous aimez profiter de votre jardin ou de votre terrasse dès que le soleil se met à briller ? Imaginez toutes les promesses qu’apporte l’installation d’une cuisine d’été. En kit ou cuisine sur mesure, retrouvez nos 10 idées pour une cuisine d’extérieure correspondant à vos besoins.

Installez une cuisine d’été dans votre véranda

Votre véranda est un endroit où vous aimez lire, il est temps d’y cuisiner et d’y manger dans une cuisine d’été. C’est encore mieux si elle s’ouvre vers l’extérieur.

cuisine d'été exterieur - véranda

Cuisine d’été et bar près de la piscine

Si vous avez la chance d’avoir une piscine, pensez aux apéritifs dînatoires que vous pouvez faire en installant une cuisine d’été non loin. Vos amis n’auront qu’une hâte : que vous les invitiez.

cuisine d'été exterieur - piscine

Montez un bar pour une cuisine d’été

Pas besoin d’être un grand bricoleur pour monter un mur de parpaings et y installer un bar pour sa cuisine d’été. Il suffit de le peindre en blanc ou d’y coller des briquettes pour que ce soit joli. Vous n’avez plus qu’à réviser vos meilleures recettes de cocktails.

cuisine d'été exterieur - bar

On n’oublie pas le barbecue

Qui dit été, dit grillade. Hors de question d’oublier d’installer un barbecue dans sa cuisine d’été. Vous pouvez l’encastrer dans le bar ou en choisir un portatif que vous pourrez déplacer en fonction de vos envies.

cuisine d'été exterieur - barbecue

Installez une tonnelle pour votre cuisine extérieure

Pour vous protéger du soleil ou en cas de petite averse, une tonnelle peut s’avérer très utile. Il y en a en toile ou en canisses, peu coûteuses et faciles à poser. Un grand parasol peut aussi faire l’affaire.

cuisine d'été exterieur - tonnelle

Chinez et récupérez pour vous aménager votre cuisine d’été

Une cuisine d’été n’est pas forcément ruineuse. Vous avez sûrement de vieux meubles dans le garage. Utilisez-les en les remettant au goût du jour avec une couche de peinture ou quelques menues réparations pour avoir une cuisine d’été confortable et peu coûteuse.

cuisine d'été exterieur - décoration

Intégrez votre cuisine d’été à l’espace extérieur

Pas question de bétonner votre jardin en aménageant une cuisine d’été. Préférez des matériaux et des teintes plus naturels, comme le bois. Cela s’intégrera parfaitement à la végétation environnante.

cuisine d'été exterieur - espace extérieur

Choisissez un grand plan de travail

Un grand plan de travail c’est l’occasion de cuisiner en famille ou entre amis, en découpant petits légumes et viandes pour le barbecue. Certains matériaux sont moins coûteux comme le bois stratifié et d’autres très résistants, comme le marbre.

cuisine d'été exterieur - plan de travail

On s’appuie sur les murs de la maison

Les murs extérieurs ou d’enceinte de la maison font d’excellents supports à une cuisine d’été. On peut y fixer des meubles, mais aussi de simples étagères où ranger tous les ustensiles nécessaires à la cuisine et à la dégustation.

cuisine d'été exterieur - aménagement extérieur

On installe sa cuisine d’extérieure près d’un point d’eau

La cuisine d’été doit contenir une source d’électricité et une source d’eau. Vous pourrez ainsi cuisiner et faire la vaisselle sans quitter vos invités.

cuisine d'été exterieur - sécurité

Avec ces petits conseils, nul doute que vous saurez aménager au mieux votre cuisine d’été et profiter pleinement de l’extérieur et des beaux jours !

Quelle hauteur pour le plan de travail de ma cuisine ?

La hauteur du plan de travail d’une cuisine dépend en premier lieu de votre taille. Néanmoins, en cas de revente ou de location, les hauteurs devront également être adaptées au nouvel habitant. C’est pour cela que la norme est d’avoir un plan de travail dont la hauteur est comprise entre 85 et 95 cm. De la sorte, il vous arrivera à hauteur de ceinture, vous permettant par exemple de toucher le fond de l’évier sans avoir à vous pencher. Mais après tout, rien ne vous empêche de ne pas suivre ces règles et d’installer votre plan de travail plus haut ou plus bas si cela est plus adapté à votre situation. De plus, il est important de prendre en compte la hauteur des équipements que vous souhaiteriez éventuellement placer sous votre plan de travail.

La kitchenette

Vous désirez aménager une kitchenette dans un studio ou dans un petit espace ? Nos conseils pour une cuisine à la fois fonctionnelle et peu encombrante.

Première question à vous poser : pouvez-vous abattre une cloison pour créer une mini cuisine américaine ? De la sorte, vous gagnerez en luminosité et cela vous permettra de créer un vrai espace où manger. Pensez également aux éléments encastrés. En effet, pour intégrer de gros équipements tels qu’un frigo ou un lave-linge, il est préférable de les encastrer. Lors de la création de votre kitchenette, soyez malin et tentez de rationaliser au maximum l’espace : installer des plaques électriques au-dessus du réfrigérateur, choisir des appareils multifonctions, etc.

Côté rangement, optez pour des solutions fonctionnelles. Privilégiez les étagères et les rails sur lesquels suspendre les ustensiles de cuisine plutôt que les meubles. En les plaçant à proximité de la zone de cuisson, vous gagnerez à la fois en place et en praticité. Enfin, si vous manquez vraiment de place, n’oubliez pas qu’il est possible d’intégrer une kitchenette dans le mur d’un couloir.

Créer une cuisine sur mesure

Créer une cuisine sur mesure ne s’improvise pas. On ne peut pas être menuisier ou cuisiniste du jour au lendemain. Voici quelques astuces pour créer une cuisine sur mesure.

La première étape pour créer une cuisine sur mesure consiste à établir un plan de votre cuisine et à se poser les bonnes questions :

– Quel est votre mode de vie ?

– Aimez-vous cuisiner ?

– Mangez-vous dans votre cuisine ?

– De quels types de rangement avez-vous besoin ?

Votre cuisine sur mesure doit contenir trois espaces distincts que les cuisinistes appellent «le triangle». Le premier espace, l’espace de rangement, comprend le réfrigérateur et le garde-manger. Il convient donc d’opter pour des rangements du type étagères et casiers à bouteilles pour stocker vos réserves. Le second espace, le plan de travail et la cuisinière, se compose du four, du micro-ondes et de la table de cuisson. Le dernier espace, l’espace nettoyage-évier, est composé de l’évier, de meubles de rangement pour les produits d’entretien, de la poubelle, et des rangements pour la vaisselle.

Idéalement, de nombreux outils de conception de cuisine sur mesure 3D vous permettent d’imaginer votre cuisine à partir du croquis et des mesures que vous avez prises. Vous pourrez avoir un aperçu virtuel de votre future cuisine sur mesure.