Quel type de chauffage choisir pour votre logement ?

À l’occasion de l’aménagement d’une maison ou d’un appartement, la question du type de chauffage se pose toujours. Mais face à toutes les solutions existantes, difficile de s’y retrouver : solaire, pompe à chaleur, bois, gaz, électrique… Voici nos conseils pour savoir quel type de chauffage choisir pour votre logement.

 

Choisir le bon type de chauffage

Il existe un large panel de types de chauffage : choisir le bon chauffage implique de prendre en compte divers critères.

Choisir un type de chauffage est une question essentielle de nos jours. Le chauffage est une nécessité, et le rendre le moins coûteux possible l’est encore plus. Voici quelques clés pour choisir l’un des meilleurs types de chauffage.

La chaudière à gaz nouvelle génération permet de réaliser des économies d’énergie importantes. La chaudière à condensation offre, en effet, une économie de 30% sur vos factures. Elle récupère l’énergie des fumées, et offre un rendement supérieur à 105%.

Quel chauffage choisir quand vous n’avez pas l’accès au gaz ? Le type de chauffage «chaudière au fioul» est la solution adéquate. Celle-ci ne nécessite ni accès au gaz ni aménagements particuliers. Elle offre, en outre, une réduction de 30% sur vos factures de chauffage.

La pompe à chaleur fait partie de l’un des types de chauffage les plus performants. Elle récupère l’énergie présente dans l’air pour la transformer en chauffage. Ce type de chauffage permet de réduire par deux voire trois votre facture d’énergie.

Quel chauffage choisir lorsque l’on recherche la simplicité ? Le chauffage aux granulés de bois est idéal. Le granulé fait partie des combustibles les moins chers du marché. Le type de chauffage aux granulés de bois offre convivialité, économies d’énergie, modernité et investissement initial réduit.

 

Chauffage écologique : les choix qui s’offrent à vous

Pompe à chaleur, bois, panneaux solaires… quel chauffage écologique convient le mieux à votre logement ? Nos conseils pour bien choisir.

Plus économiques et responsables : les chauffages écologiques sont une vraie solution alternative au chauffage classique. Mais quel chauffage écologique choisir pour mon logement ?

Chauffage écologique le plus utilisé en France, le bois est la solution la plus simple pour être responsable. Bien qu’il nécessite un grand espace pour être stocké, le bois offre l’avantage d’être beaucoup moins cher que les autres combustibles et permet d’avoir un crédit d’impôt de 15% sous certaines conditions.

Le solaire est aussi une solution de chauffage écologique viable. Celle-ci donne d’ailleurs le droit à un crédit d’impôt de 32%. Cependant, il présente aussi son lot d’inconvénients. En effet, l’utilisation de panneaux solaires thermiques sera réellement efficace dans le sud de la France et nécessitera quoiqu’il arrive un système de chauffage d’appoint.

Enfin, il est possible d’opter pour le chauffage par géothermie. Le principe est simple : des pompes à chaleur captent la chaleur du sol de votre terrain et la diffusent ensuite à l’intérieur. Son principal avantage est d’offrir une autonomie totale, ce qui rend cette solution très économique. Cependant, l’installation de ce type de chauffage écologique nécessite d’importants travaux. Il vaut donc mieux le privilégier lors d’une construction.

 

Choisir le chauffage solaire : fonctionnement, coût et économie

Utiliser le soleil pour se chauffer, voici une idée séduisante et économe. Encore faut-il faire les bons choix en matière de système de chauffage solaire. Voici quelques conseils pour vous aider.

Il existe trois types de chauffage solaire. Les capteurs ou panneaux solaires consistent à installer ces équipements sur un toit ou dans le jardin. Les capteurs ou panneaux contiennent de l’eau. Cette eau est chauffée par le soleil puis la chaleur produite est diffusée dans le logement par l’intermédiaire de divers systèmes possibles.

La chaleur peut être diffusée à l’aide d’un plancher chauffant. L’eau chauffée par le soleil circule ensuite dans ce plancher dédié au chauffage solaire. La chaleur se diffuse ainsi régulièrement dans le logement.

Autre type de chauffage solaire : l’eau chauffée par les capteurs ou les panneaux solaires peut être diffusée grâce à un ballon d’eau chaude unique ou un ballon qui s’intègre à votre chaudière.

Le chauffage solaire permet de chauffer un logement grâce à une énergie écologique et économique. Néanmoins, le chauffage solaire est très généralement complété par un second système de chauffage pour les jours peu ensoleillés. Il permet tout de même de réduire considérablement votre facture d’électricité puisque le chauffage solaire peut couvrir jusqu’à 50 % de vos besoins énergétiques.

 

La pompe à chaleur, une alternative chauffage à étudier

Pour limiter les dépenses de chauffage tout en préservant l’environnement, avez-vous pensé aux pompes à chaleur ?

Souci environnemental oblige, nos modes de production d’énergie sont sans cesse repensés. Parmi les consommations les plus énergivores de notre logement, on retrouve le chauffage. C’est donc naturellement que des dispositifs alternatifs, plus économiques et plus écologiques, ont été créés pour se chauffer. La preuve avec la pompe à chaleur, solution prisée depuis quelques années.

La pompe à chaleur est un dispositif thermodynamique qui utilise la chaleur du sol (géothermie) ou de l’air (aérothermie) pour chauffer la maison. Un compresseur diffuse ensuite la chaleur dans le logement. Mais ce n’est pas tout ! Le chauffage thermodynamique a plusieurs fonctions :

  • chauffer la maison en hiver
  • assurer toute ou une partie de la production d’eau chaude sanitaire
  • rafraîchir la maison en été

Faire installer une pompe à chaleur sur sa propriété a deux principaux intérêts : une économie annuelle qui grimpe jusqu’à 40 % en comparaison d’un mode de chauffage traditionnel et l’utilisation d’une énergie propre et inépuisable, non nocive pour l’environnement.

Bien sûr, une telle installation a un coût, plusieurs milliers d’euros, mais vous pouvez profiter d’un crédit d’impôt pour sa réalisation. À moyen et long terme, celle-ci sera plus que rentabilisée !

Chauffage au bois : avantages et inconvénients

Économique, efficace et tendance, le chauffage au bois a tout pour séduire. Pour autant, il présente des inconvénients non négligeables. Explications.

Que ce soit en ville ou à la campagne, le chauffage au bois connaît un regain d’intérêt. Plus tendance, économique et efficace, le chauffage au bois est-il une si bonne idée ? Décryptage.

Le chauffage au bois présente de nombreux avantages. C’est tout d’abord le combustible le plus économique. En effet au quotidien, il est beaucoup moins cher que le fioul ou le gaz. Bien qu’il représente un investissement conséquent (les chaudières à bois sont beaucoup plus onéreuses à l’achat qu’une chaudière au gaz), les crédits d’impôt (de 15 ou 25 %) consentis par l’État viennent équilibrer la balance. Second avantage du chauffage au bois, c’est une solution écologique. Effectivement, en tant qu’énergie renouvelable, il pollue très peu. Enfin, cette méthode est très efficace pour chauffer son logement. Que ce soit pour un chauffage d’appoint (via un poêle, un insert, etc.) ou central (grâce à une cheminée, une chaudière à bois, etc.), le chauffage au bois offre une simplicité et un grand confort d’utilisation.

Toutefois, ce type de chauffage connaît deux inconvénients majeurs. Tout d’abord, si votre poêle ou votre chaudière sont relativement vieux, les risques de pollution seront importants. Pour pouvoir se chauffer au bois, il faut également un grand espace de stockage dans un environnement sec. Chose dont peu de citadins disposent.

 

Chauffage au sol : avantage et inconvénients

Économique, esthétique, confortable… Le chauffage au sol présente de nombreux avantages. Mais cette solution comporte aussi son lot d’inconvénients. Tour d’horizon.

Le chauffage au sol est un mode de chauffage bien particulier puisqu’il est encastré dans le sol. Découvrons ensemble ses avantages et ses inconvénients.

Le chauffage au sol est avant tout une solution esthétique. En effet, il est invisible et silencieux, car dissimulé sous le sol, ce qui permet en outre de gagner un peu de surface. Second avantage, il est économique. Le chauffage par le sol permet de réaliser entre 10 et 20% d’économies par rapport à un chauffage dit classique. De plus, il est possible de bénéficier d’une réduction d’impôts en fonction du type de chauffage que vous achetez. Le chauffage au sol est autant adapté à la construction qu’à la rénovation. En outre, il est à la fois sain et confortable. Effectivement, il diffuse une chaleur rayonnante qui permet d’avoir la même température partout. Enfin, aucune poussière n’est émise avec un chauffage au sol.

Mais le chauffage au sol présente également quelques inconvénients. Tout d’abord, il nécessite l’installation de canalisations sous le sol et donc d’importants travaux. C’est pourquoi cette solution est peu adaptée pour des maisons anciennes, ou alors seulement lors de grandes rénovations. De plus, il convient principalement pour des sols nus en pierre ou en carrelage. Il est donc moins compatible avec du parquet et même des tapis. Enfin, le chauffage au sol peut être néfaste pour certains équipements tels qu’un piano par exemple.

 

Chauffage au gaz ou chauffage électrique : quelle solution choisir ?

Chauffage électrique ou chauffage au gaz ? Quel équipement allez-vous choisir pour vous chauffer cet hiver ?

Chauffage au gaz ou chauffage électrique ? Alors que le premier est réputé plus économique que le second, c’est sans compter le prix de l’installation. En fonction du type de bien habité, le choix n’est pas toujours le même. Explications.

Les atouts du chauffage au gaz

Le principal avantage du chauffage au gaz reste son prix. S’il est plus cher à installer, chaudière oblige, le prix au kWh est ensuite beaucoup plus intéressant. La donne est d’autant plus vraie si le logement est équipé d’une chaudière à condensation dernière génération qui consomme très peu. Pour réduire l’investissement de départ, renseignez-vous sur les éventuelles subventions (crédit d’impôt en tête) qui peuvent être accordées.

Second atout, le confort du chauffage au gaz. Le logement est chauffé uniformément, même dans les grandes pièces. Sur les équipements modernes, un thermostat permet de régler précisément la température souhaitée.

Les atouts du chauffage électrique

Moins cher à l’installation, le chauffage électrique représente un investissement de départ moindre. Il ne nécessite que peu de travaux et entretien, le rendant très simple d’utilisation. Il permet également de régler précisément la température de la pièce grâce à un système de thermostat.

Le développement croissant du chauffage électrique a conduit à la création de nombreux modèles et systèmes de chauffage électrique. Vous trouverez aujourd’hui sur le marché des panneaux radiants, des radiateurs à fluide caloporteur, des planchers chauffants… qui sont tous des dérivés du chauffage électrique classique.

Comment faire son choix ?

Chauffage électrique ou chauffage au gaz, les équipements modernes ont tous leurs avantages. Mais comme il faut faire un choix, disons que le chauffage électrique est plus adapté dans un petit logement bien isolé (car il consomme davantage) alors que le chauffage au gaz sera plus rentable dans des pièces plus grandes.

Mur végétal : tout le monde au boulot !

Le mur végétal est ultra tendance ! Pour preuve, les plus grandes villes du monde s’y mettent et multiplient les espaces verts sur façades. Pour autant, chacun peut agir a son niveau en créant son propre mur végétal en extérieur ou en intérieur.

Après Berlin, Bruxelles, Chicago, Montréal et New York, c’est au tour de Paris de se mettre à la mode de la végétalisation du bâti. La capitale a récemment lancé l’opération « Paris-culteurs » qui vise à verdir les toits, les façades, les parkings et même les sous-sols. Les plantations de fleurs et de légumes permettront ainsi d’égayer les rues mais surtout de lutter contre les conséquences des gaz à effet de serre et de s’adapter au réchauffement climatique. En parallèle de cette initiative, la ville de Paris distribuera aux habitants, à partir du 16 mars prochain, 30 000 sachets de graines afin de végétaliser balcons et terrasses.

Des murs pour toutes les bourses

Pour un mur végétal extérieur, vous pouvez opter pour une solution clé en main. En fonction de la difficulté de mise en œuvre, vous devrez débourser entre 500 € et 1 500 € le m2, fourchette de prix comprenant le support, le substrat, les plantes et le système d’irrigation. En posant vous même le matériel, vous ne paierez plus que 250 € le m2.

Pour un mur végétal intérieur, le coût est aussi très variable. Si vous préférez l’offre clé en main, le prix se situera dans les 450 € le m2. En fabriquant votre mur à l’aide de matériaux de récupération comme des bouteilles et des palettes et en trouvant des graines dans un troc ou en faisant vos propres semis, le coût sera très faible… Alors, à vous de jouer !

Découvrez la maison bioclimatique

Si vous poussez les portes d’une maison bioclimatique, qu’est-ce que vous trouvez ? Une habitation qui utilise autant que possible les ressources directement liées à son environnement. À quoi ça sert ? À limiter son impact sur la planète, à réduire ses consommations d’énergie et à ne plus rien gaspiller au quotidien !

Dans une maison bioclimatique, l’orientation joue un rôle majeur. Avec une exposition au sud, la luminosité et la chaleur y seront assurées par l’ensoleillement. Le mur de cette façade sera donc plus épais. En hiver, la consommation de chauffage est réduite. Pour ne pas souffrir de la chaleur l’été, végétaliser le mur sud est une solution idéale. Les plantes aux feuilles caduques protègent la maison de la chaleur en été et laissent passer les rayons du soleil en hiver.

Le nerf de la guerre de la maison bioclimatique reste l’isolation. Une isolation souvent extérieure, en bois, en terre ou en brique qui met à mal les ponts thermiques, qui gardent la chaleur en hiver et la fraîcheur en été. Le vitrage quant à lui est double ou triple.

La ventilation, elle, est assurée par un système à échangeur de chaleur double flux. Kézako ? Un dispositif qui permet d’utiliser la chaleur de la maison pour réchauffer l’air en provenance de l’extérieur.

Une maison bioclimatique ne le serait pas sans un dispositif pensé pour réduire les consommations d’eau et d’électricité. La production d’eau chaude est par exemple assurée par des capteurs solaires, l’eau de pluie est récupérée pour les w.-c. et l’arrosage du jardin. Et pour se passer d’EDF, on installe une éolienne dans le jardin et des capteurs photovoltaïques.

Les logements écolos en question

Dans nos jardins, les éoliennes fleurissent, sur nos toits, les panneaux photovoltaïques s’installent, pour nous chauffer, nous utilisons la chaleur du sol grâce à la géothermie. Serait-ce ce que l’on appelle la construction écologique ? Une maison écologique qu’est-ce que c’est ? Comment la France accueille-t-elle ce nouvel enjeu des logements écolos, à la fois préoccupation environnementale, financière et santé ?

On entend beaucoup parler de construction écologique. Mais si, nous aussi, nous voulons l’adopter, il nous faut en maîtriser les enjeux. Une maison écologique est tout simplement un bâti qui respecte l’environnement tout en permettant aux habitants de vivre dans un habitat confortable et agréable. Cela passe par l’utilisation de matériaux et de techniques en accord avec notre planète et notre santé. Les bâtisses plus anciennes peuvent également devenir écologiques grâce à des méthodes de rénovation éprouvées.

Plus largement, la construction écologique est en enjeu national et international. La France, par exemple, suit les réglementations de l’Europe en matière de bâti et d’habitat écologique. Ces normes abondent dans le sens d’un habitat moins énergivore et plus respectueux de l’environnement. En vigueur aujourd’hui, la RT 2012 (Réglementation thermique 2012) qui fixe une consommation énergétique annuelle à ne pas dépasser 550 kWhEP/m2.an. On citera également la démarche Haute qualité environnementale (HQE) qui encourage à l’utilisation des énergies renouvelables. Le but ? Réduire de 15 % les pertes d’énergie globales d’un logement ou bâtiment. Les logements écolos, l’avenir de l’immobilier !

Comment comprendre le classement énergétique pour les logements ?

Valable 10 ans, le DPE (diagnostic de performance énergétique) met en avant le classement énergétique d’un logement. Il informe l’acheteur ou le locataire quant à la consommation globale et à l’émission de gaz à effet de serre d’un bien neuf comme ancien. Il permet d’anticiper au mieux ses consommations énergétiques pour éviter les mauvaises surprises.

Pour bien comprendre le DPE, il faut en connaître la composition. Il est divisé en deux :

  • une étiquette énergie exprimée en kWh/m/an qui exprime la consommation énergétique du logement ;
  • une étiquette climat, qui exprime en kgeqCO2/m/an les émissions de gaz à effet de serre.

Ces deux mesures se traduisent ensuite en une lettre, de A à G qui détermine la classe énergie globale du logement. A désigne un bien très peu énergivore (de 50 kWh/m2/an) alors que G fait figure de mauvais élève (plus de 451 kWh/m2/an).

Les dépenses énergétiques d’un logement : un critère à prendre en compte

Chaque année, les dépenses énergétiques liées au logement pèsent lourd sur notre budget. Alors lorsque l’on veut louer ou acheter un bien, mieux vaut regarder l’étiquette énergétique ou même demander la réalisation d’un bilan énergétique pour la maison ou l’appartement visé. C’est-à-dire ? Explications.

L’étiquette énergie d’un logement permet tout simplement de connaître, ou au moins d’estimer sa consommation d’énergie. Pour le calcul, différents éléments sont pris en compte comme la production de chauffage, d’eau chaude ou encore les consommations électriques. Calculer son étiquette énergie assure une vision globale sur la consommation appelée par le logement et donc sur les dépenses annuelles engendrées. Elle est d’ailleurs obligatoirement fournie lors de la location ou de la vente d’un bien.

Pour dresser un bilan énergétique, vous pouvez demander les services d’un professionnel. Il établira un DPE (Diagnostic performance énergétique) qui regroupera les caractéristiques techniques et énergétiques de votre logement. Le classement est reflété par une lettre de A à G, A désignant les biens les moins énergivores et G les plus consommateurs d’énergie.
Alors que la moyenne des logements français affiche un DPE en classe E (250 kWh/m/an), il est facile de gagner des euros en améliorant l’étiquette énergie de votre logement. Comment ? En réalisant des travaux de rénovation et d’isolation pour limiter vos consommations. Investissement au départ, votre portefeuille et votre qualité de vie le ressentiront fortement ! Astuce : l’État propose aujourd’hui de nombreuses aides à la rénovation, renseignez-vous !