Assurance emprunteur : la possibilité de résiliation annuelle est entrée en vigueur

C’est officiel : les propriétaires peuvent désormais résilier leur assurance emprunteur chaque année à la date anniversaire du contrat, ce qui devrait leur permettre de faire jouer la concurrence et donc d’économiser. Détails.

Les assurances et les emprunteurs ont de quoi se réjouir : il devient possible de résilier son assurance emprunteur tous les ans à la date anniversaire de signature du contrat afin d’en souscrire une moins chère… Pour les mêmes garanties, puisque vous devrez prouver que la nouvelle assurance que vous souhaitez adopter se base sur les mêmes critères.

Jusque là, les banques maîtrisaient ce marché, l’assurance étant liée au crédit. La réforme permet de choisir un prestataire différent, il sera donc possible d’avoir un crédit dans une banque et l’assurance correspondante dans une autre, ou d’aller chercher du côté des assurances. L’intérêt : le prêteur calcule le tarif sur le capital emprunté, alors qu’un groupe extérieur le calcule sur le capital restant dû, pour un coût généralement moins élevé. Les professionnels du secteur estiment ainsi que les économies pourraient atteindre les 15 000 euros pour le client en fonction du montant du prêt et des modalités de remboursement.

Cette nouvelle disposition est applicable depuis le 1er mars sur les nouveaux contrats et le sera à partir du 1er janvier 2018 pour les prêts en cours. Attention toutefois : un préavis de deux mois est obligatoire. Si l’anniversaire de votre contrat tombe le 1er juin par exemple, vous devrez annoncer votre intention de le résilier le 1er avril au plus tard.

 

 

Et si vous achetiez un parking ?

Vous avez un petit capital à placer, pas assez élevé pour acheter une maison ? Pourquoi ne pas vous tourner vers les places de parking, toujours plus plébiscitées à l’heure où tourner en rond pendant des heures pour pouvoir se garer devient monnaie courante ?

Un investissement rentable

Les tarifs dépendent bien sûr du lieu où vous décidez d’investir et du nombre de places que vous achetez, mais reste que l’investissement de base est beaucoup moins élevé pour un emplacement dans un garage que pour un logement. De plus, à l’heure où le rendement pour un appartement dépasse rarement les 4 %, pour une place de parking, il oscille entre 6 et 9 %. Et puis les travaux et l’entretien sont minimes.

Peu de risques d’impayés

Les risques d’impayés sont presqu’inexistants. D’abord parce que les montants sont moins élevés que pour un appartement ou une maison, mais aussi parce que les locataires sont moins protégés que pour un bien habitable. Il est donc possible de vous protéger des mauvais payeurs en prévoyant la résiliation du bail si jamais vous ne percevez pas le montant convenu.

L’emplacement : à choisir judicieusement

Comme pour n’importe quel achat immobilier, le lieu est un critère primordial. Pas de surprise : dans un quartier où la demande est forte, vous devrez débourser davantage pour acquérir le bien, mais vous pourrez aussi le louer plus cher. Mais il n’y a pas que l’emplacement géographique qui importe. Si la place se trouve dans un garage sous-terrain, sachez que les deux premiers niveaux sont à préférer car considérés comme plus sûrs et que les places situées près des issues sont très recherchées pour plus de commodité.

Candidats aux présidentielles 2017 : les principales mesures pour l’immobilier

Encadrement des loyers, programmes de construction, dispositifs d’aide : découvrez les grandes mesures prévues par cinq candidats à l’élection présidentielle 2017 en matière de logement.

Marine Le Pen : pour une réduction des dépenses logement

La candidate du front national a annoncé son intention de réduire les dépenses de logement des ménages. Pour cela, elle compte notamment créer une Protection-Logement-Jeunes avec un plan de construction de logements étudiants et une revalorisation de 25 % des APL jusqu’à 27 ans, mais aussi réserver aux Français l’attribution du logement social.

François Fillon : pour une fiscalité plus stable

Baisse des droits de mutation à titre onéreux payés chez le notaire, augmentation de la taxe foncière sur les propriétés non bâties et constructibles dans les zones tendues, et règles de la fiscalité fixées sur 5 ans sans possibilité de modification : telles sont certaines des mesures proposées par le candidat de la droite.

Emmanuel Macron : pour des aides aux publics en difficulté

Le fondateur du mouvement En Marche ! pense concentrer ses efforts sur les publics en difficulté et ayant du mal à accéder au logement. Il préconise ainsi la création d’un bail mobilité dans les zones tendues, signé pour moins d’un an et encadré afin d’éviter sa généralisation.

Benoît Hamon : pour la protection des locataires

Le candidat du PS mise sur la protection des locataires et acheteurs avec la généralisation de l’encadrement des loyers à toutes les zones tendues, mais aussi avec l’encadrement du métier d’agent immobilier. Il compte par ailleurs construire 150 000 logements sociaux par an et augmenter les aides à la pierre.

Jean-Luc Mélanchon : pour une sécurité sociale du logement

D’après le leader de La France Insoumise, tout le monde a droit à un logement et personne ne devrait payer plus de 20 % de ses revenus pour cela. Il souhaite donc créer un dispositif permettant à tous d’avoir droit à un logement issu du parc social. Et préconise la construction de 200 000 logements sociaux par an.

 

De l’immobilier abordable en stations de ski ?

Cette année en Savoie et Haute-Savoie, les prix de l’immobilier ont enregistré des baisses qui peuvent rendre un investissement intéressant pour qui souhaite se lancer et acheter un logement en station de ski.

Thollon-les-Mémises

En plein cœur du pays d’Evian, Thollon-les-Mémises propose des prix compris entre 2 040 et 2 900 euros/mètre carré pour un appartement, la médiane se fixant à 2 400 euros. Ce sont principalement des appartements deux pièces qui s’y vendent, mais aussi des studios et quelques appartements trois pièces, les logements plus grands se faisant rares. Les prix ont chuté de 6,3 % sur douze mois et de 3 % sur trois mois.

Arâches-la-Frasse

Les prix moyens y sont plus élevés (3 390 euros/mètre carré), mais la fourchette est aussi plus large, commençant à un peu plus de 2 700 euros et grimpant jusqu’à 4 140 euros. Le tout pour des logements généralement un peu plus petits qu’à Thollon-les-Mémises, puisque ce sont ici principalement des studios qui se retrouvent sur le marché, à 44 %. A noter que si les prix ont là aussi baissé sur un an (- 3,2 %), sur les trois derniers mois en revanche, ils ont repris du poil de la bête (+ 1,6 %).

Praz-sur-Arly

La baisse des prix sur un an y est spectaculaire : – 11 % ! Et ils continuent de descendre (- 3 % sur trois mois). Ils oscillent désormais entre 3 000 et 4 200 euros/mètre carré, avec une bonne part d’appartements trois pièces et deux pièces mais surtout, là encore, des studios, puisqu’ils ont représenté la moitié des ventes l’an dernier.

Propriétaires : jusqu’à 85 % d’abattement avec la loi Cosse

Le dispositif Cosse, du nom du ministre du Logement, est entré en vigueur depuis le 1er février dernier. En quoi consiste-t-il et qui peut en bénéficier ?

La loi Cosse est un dispositif fiscal visant à encourager les propriétaires à louer leur bien à des tarifs inférieurs au marché. L’idée consiste à défiscaliser les revenus locatifs en fonction du prix du loyer. Pour simplifier, plus le loyer est bas, plus le propriétaire peut profiter d’un abattement d’impôt intéressant.

Une déduction qui dépend de la zone et du loyer

La déduction fiscale est calculée en tenant compte de la zone du logement et du montant du loyer. Quatre types de zones sont définis en fonction du déséquilibre entre l’offre et la demande : A, Abis, B1 et B2. Quant au loyer, il peut être intermédiaire, social ou très social. Ainsi, un propriétaire qui proposerait son logement pour un prix très social en zone B2 bénéficierait d’un abattement de 50 %, 70 % s’il est en zone A, Abis ou B1. D’autres particularités sont prévues pour qui opterait pour l’intermédiation locative, permettant d’atteindre les 85 % de déduction. Pour faire les calculs, rendez-vous sur le site officiel.

Comment en bénéficier ?

Il faut d’abord noter que le dispositif n’est pas valable pour une location à un membre du foyer fiscal ou avec une personne vivant déjà dans le logement, sauf en cas de renouvellement du bail. Par ailleurs, parmi les conditions, la signature d’une convention avec l’ANAH (Agence nationale de l’habitat) est obligatoire, pour 6 ans sans travaux et 9 ans avec aides aux travaux.

Encadrement des loyers : c’est parti à Lille !

C’est la troisième ville la plus chère de France en matière de location immobilière. Rien d’étonnant donc à ce que la capitale des Hauts-de-France soit la première en province à mettre en place l’ encadrement des loyers.

Entre 2000 et 2012, les loyers ont augmenté de 70 % à Lille, contre 50 % en moyenne sur le reste du territoire. Une hausse qui s’explique notamment par le fait que la ville compte énormément de T1 et de T2, dont les prix ont été particulièrement sensibles à cette inflation. Il a donc été décidé que des mesures devaient être prises, et depuis le 1er février, les logements lillois sont soumis à l’encadrement des loyers.

Combien payer ?

C’est par arrêté préfectoral que le loyer de référence est désormais fixé, et les propriétaires ne peuvent pas le dépasser de plus de 20 %. Les abus dans l’autre sens sont aussi contrôlés : le loyer ne peut pas non plus être inférieur de plus de 30 % à ce tarif. La mesure est valable pour toute signature d’un nouveau bail ainsi que pour les renouvellements.

Où se renseigner ?

Plusieurs sources d’information sont disponibles pour les locataires qui veulent savoir s’ils paient trop et pour les propriétaires qui veulent savoir combien ils peuvent demander. Le site encadrementdesloyers.gouv.fr, mis en place lorsque la loi a été appliquée à Paris en 2015, prend désormais en charge les spécificités lilloises. Le site officiel de la Ville propose aussi des renseignements. Enfin, il est possible de contacter l’ADIL (Agence départementale d’information sur le logement) du Nord.

L’immobilier en 2016 : une reprise modérée

La Fédération nationale de l’ immobilier a publié le 26 janvier les chiffres concernant les ventes et loyers en 2016, constatant un marché extrêmement dynamique au premier semestre et de bons signes pour les mois à venir.

Le volume des ventes a augmenté de 5,2 % en 2016, les ventes en état futur d’achèvement (VEFA) de 17,4 % et les ventes de maisons individuelles de 18,3 %. C’est ce que révèlent les chiffres de la FNAIM. Des bonds qui s’expliquent notamment par un bon pouvoir d’achat des emprunteurs : grâce à des taux bas, ils ont pu, pour le même prix, acheter en moyenne 5 mètres carrés de plus qu’en 2015.

Un rattrapage plus qu’une reprise

La Fédération encourage toutefois à un enthousiasme modéré, notant que cette progression a ralenti au second semestre, ce qui pourrait signifier qu’elle n’était que le signe d’un rattrapage après des années d’attentisme, plutôt que d’une véritable reprise du marché. Les prix stables auraient en effet permis à des projets jusque-là mis en attente de voir le jour.

De fortes disparités géographiques

Par ailleurs, les moyennes dissimulent de fortes disparités selon les départements. Si la Haute-Corse les tire vers le haut avec ses 13,3 % de croissance, la Lozère en revanche accuse une chute de 3,6 %, et les écarts sont considérables entre les départements les plus dynamiques et les derniers du classement. Reste qu’à moins d’une flambée des taux de crédit en 2017, le marché devrait continuer de bien se porter… En moyenne.

Agences immobilières : vers plus de transparence

 

A partir du 1er avril de cette année, les agences immobilières seront dans l’obligation d’afficher plusieurs éléments en plus du prix des logements. Le point sur cette nouvelle loi et sur ce qu’elle signifie pour les clients.

C’est un arrêté du 10 janvier 2017 qui favorise la transparence des prix dans l’immobilier, qu’il s’agisse de vente, de location ou de gestion de biens. Ainsi, le barème des prix des prestations devra désormais systématiquement être consultable par les clients des agences immobilières. Côté vente, tout le monde connaîtra le prix du bien et saura qui doit payer les honoraires de l’intermédiaire. En location, le montant du loyer mensuel tout compris devra être clairement énoncé, tout comme les modalités de décompte des charges locatives, de la surface et de la commune du bien. L’idée étant de renforcer la loi ALUR en permettant aux futurs locataires de s’assurer du respect du plafonnement des honoraires de location.

Dans le cas où le tarif du service correspondrait à un pourcentage de la valeur du bien ou du loyer, tous les éléments permettant de le calculer doivent être affichés. Sont concernés par ces mesures : « les professionnels intervenant à quelque titre que ce soit afin de mettre en relation des parties désirant conclure une transaction immobilière. » Les informations doivent figurer à la fois en vitrine et sur le site Internet. Ces obligations devraient notamment permettre aux clients potentiels de faire jouer la concurrence entres les professionnels de l’immobilier.

Visitez plusieurs fois avant de signer

Vous comptez louer ou acheter un bien et vous vous en tenez à une unique visite ? Erreur ! Vous risquez de passer à côté d’inconvénients majeurs qui vous poursuivront tout au long de votre occupation du logement. Alors quand visiter ?

A différents moments de la journée

Un train qui passe à proximité tous les matins à 6h, une luminosité déprimante en fin d’après-midi, des voisins bruyants le soir, un bar à la musique insupportable juste à côté… Autant de nuisances que vous ne repérerez pas en vous contentant d’une visite d’une demi-heure à 15h par exemple. Demandez à l’agent immobilier ou au propriétaire si vous pouvez repasser un peu plus tard. S’il hésite, il y a peut-être anguille sous roche. La nouveauté intéressante, lancée par Capifrance, consiste à proposer aux futurs propriétaires de tester leur bien pendant plusieurs heures. Si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas.

A plusieurs jours d’intervalles

Il peut y avoir une énorme différence entre le weekend et la semaine, ou entre période de vacances scolaires ou au contraire de cours. Une école à proximité, c’est beaucoup de bruit pendant les récréations et pauses de midi par exemple. Et puis il y a la circulation et les coups de klaxons, moins présents pendant les périodes creuses. Choisissez un jour de pleine activité pour visiter et ouvrez grand les fenêtres aux heures de pointe. Si le boucan est à peine supportable mais que vous n’entendez rien en les refermant, c’est que l’isolation est efficace !

Immobilier : 4 villes sur lesquelles miser en 2017

Projets qui devraient redonner un certain dynamisme au centre-ville, prix bas incitant à investir, ou simplement agglomération attractive, découvrez dans quelles villes il est conseillé de se lancer pour qui compte acheter un logement cette année.

Toulouse

Pourquoi ? Parce qu’avec des tarifs trois fois moins élevés que dans la capitale, la Ville Rose est la plus abordable des grandes villes françaises et que comme les prix ont tout de même tendance à augmenter, il ne faut pas tarder !

Pour quel prix ? Moins de 3 000 euros/m2 en moyenne.

Strasbourg

Pourquoi ? Parce qu’après une nette baisse de morale, la préfecture du Bas-Rhin revient en force notamment grâce aux banques qui se sont mises à proposer des prêts intéressants justement pour pallier ce coup de mou du marché.

Pour quel prix ? Très variable, de 1 800 à 3 900 euros/m2 selon le type de logement.

Poitiers

Pourquoi ? Parce qu’avec l’ouverture de la ligne grande vitesse, elle ne sera plus qu’à 1h15 de Paris, et que la municipalité en a profité pour revoir aussi ses axes de circulation et réaménager son centre-ville.

Pour quel prix ? Entre 1 000 et 2 200 euros par mètre carré en fonction de l’état et de la localisation du bien.

Mulhouse

Pourquoi ? Parce qu’elle fait partie des quelques villes de France où les prix de l’immobilier ont enregistré une forte baisse et présente la particularité d’afficher des logements moins chers en centre-ville qu’en périphérie. La ville n’est pas mourante pour autant et un tel investissement devrait s’avérer intéressant sur moyen et long termes.

Pour quel prix ? 1 098 euros/m2 en moyenne pour un appartement, 1 463 pour une maison.

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