1 000 € pour inciter les propriétaires à louer leur bien

Depuis le 1er novembre, les propriétaires louant un bien peuvent recevoir de la part de l’Anah (Agence nationale de l’habitat) une prime de 1 000 €. Cette nouvelle mesure vise à rendre disponibles rapidement des logements bon marché dans le parc privé.

Les propriétaires qui s’engagent à louer un ou plusieurs logements à des foyers aux revenus modestes, sans aller au-delà des plafonds de loyers conventionnés social ou très social, pourront bénéficier de cette prime d’incitation. Ces plafonds sont, pour un loyer social de 6,62 €/m2 en zone A bis-A, 6,02 € en zone B1-B2 et de 5,40 € en zone C, et pour un loyer très social de 6,26 € en zone A bis-A, 5,85 € en zone B1-B2, et de 5,21 € en zone C.

Une location sécurisée

Pour toucher la prime, les propriétaires doivent signer une convention avec l’Anah et confier leur bien à une association ou une agence immobilière sociale agréées pour une durée d’au moins trois ans. La structure assure alors l’intermédiation locative : elle sélectionne les locataires, assure la sécurité du paiement des loyers et charges et s’occupe de la remise en état gratuite du logement au moment de sa restitution au propriétaire.

Une aide pour le locataire

Ce dispositif permet au locataire de trouver un logement répondant aux critères de décence tout en payant un loyer au montant bien inférieur au prix du marché. En fonction de sa situation, il peut également se voir proposer un accompagnement social.

Entrée en vigueur le 1er novembre dernier, la prime sera proposée jusqu’au 31 décembre 2017. Pour en savoir plus : www.anah.fr.

Plus-values immobilières : les députés jouent la carte de l’assouplissement

Le Premier ministre, lors de la présentation des différentes mesures envisagées dans le cadre du plan d’austérité, précisait en effet que les plus-values immobilières seraient plus fortement taxées. Les professionnels de l’immobilier avaient alors crié à la catastrophe, craignant, à la suite de cette décision, un gel des transactions. Les députés, viennent d’assouplir la mesure, mais dans des circonstances particulières.

La taxation sur les plus-values immobilières réalisées lors de la vente d’un bien va donc être assouplie…enfin…dans le cas de la vente d’une résidence secondaire dans la perspective d’acquérir sa résidence principale. Vous suivez ? En d’autres termes, si vous occupez un logement au titre de locataire mais que vous possédez une résidence secondaire depuis plus de cinq ans et que vous souhaitez la vendre – pour la première fois- afin d’acheter votre résidence principale, alors dans ce cas de figure, la cession est exonérée de toute taxe sur la plus-value immobilière. Il est par ailleurs important de souligner que l’achat doit être effectué dans un délai de deux ans courant à partir de la vente de la résidence secondaire et que l’intégralité du prix de cession doit être réinjectée dans l’acquisition du nouveau bien.

Vendre pour acheter

Les députés souhaitent ainsi permettre à des particuliers, qui sont locataires dans les grandes villes, ce,  faute d’un budget suffisant, mais propriétaires d’une résidence secondaire en dehors de cette agglomération, de pouvoir disposer d’une manne financière plus aisée pour acquérir un bien dans des zones où les prix sont élevés.
Cette disposition doit maintenant faire l’objet d’une approbation par les sénateurs pour être effective à la date à laquelle sera mise en la place la nouvelle réforme des plus-values immobilières.

Votre avis ?

Crédit immobilier : emprunter à moins de 2%, c’est possible !

Après une remontée des taux de crédits pendant l’été, certaines banques les ont revu à la baisse. Les nouveaux barèmes permettent donc aux candidats à l’achat qui doutaient encore de passer à l’action.

Si vous avez un projet immobilier, un bon dossier et que vous vivez dans une ville de l’Est ou du Nord-Ouest de la France, vous avez toutes vos chances pour décrocher un crédit immobilier avec un taux à moins de 2 %. En effet, si les taux de crédits ont connu ces derniers mois une remontée, certaines banques ont décidé à partir du moins d’octobre de procéder à des baisses. D’autres pourraient bien leur emboîter le pas pour rester compétitives. D’après une étude du réseau de courtiers en crédit vousfinancer.com, il serait ainsi possible d’emprunter à moins de 2 % sur 15 ou 20 ans, pour ceux ayant le profil recherché par les banques, contre 2,60 % en moyenne nationale.

Profil type : les CSP+

Ce sont les catégories socio-professionnelles aisées qui sont dans la ligne de mire des banques avec ces taux attractifs. Selon une infographie publiée par Le Figaro, on apprend qu’il est possible d’emprunter à moins de 1,9 % sur des durées allant de 12 à 20 ans à Lille, Metz, Strasbourg, Lyon, Grenoble, Nîmes, Marseille, Toulon, Paris, Le Mans, Laval, Cherbourg, Rennes, Nantes et Bordeaux. Condition ? Percevoir des revenus mensuels d’au moins 5 000 € pour un couple dans la majorité de ces villes. Toutefois, les crédits à Antibes et Quimper sont accessibles à tous les profils, et ceux de Clermont-Ferrand à des foyers dont les revenus mensuels sont supérieurs à 3 000 €. Si vous pensiez acheter dans l’une de ces villes, il est donc grand temps de concrétiser vos projets !

Des locataires mieux protégés

Les locataires ont de quoi se réjouir : le projet de loi renforçant les droits, la protection et l’information des consommateurs a été adopté par l’Assemblée Nationale. Au menu des dispositions, une série de mesures pour protéger, entre autres, le locataire.

Sur la thématique « immobilier », le dit projet de loi n’est pas en reste. En premier chef des mesures annoncées, la possibilité de réviser le loyer à la baisse en faveur du locataire si la surface annoncée lors de la rédaction du bail est erronée, ou bien, si une telle mention fait tout simplement défaut. Concrètement, si la surface indiquée est inférieure de plus de 5% à celle mentionnée dans le bail, le locataire pourra, dans ce cas de figure, exiger une baisse du loyer.

La mention de la surface étendue au meublé

La loi prévoit par ailleurs d’étendre l’obligation de préciser la surface à la location meublée, alors que jusqu’à présent, elle était imposée aux seules locations nues. Combien de temps avez-vous pour réagir ? En location nue, si l’indication de surface est fausse, vous avez six mois pour demander par lettre recommandée une rectification du loyer. En l’absence de mention de surface, trois mois. Si vous louez en meublé, dans le premier cas de figure, vous disposez de deux mois pour réagir, toujours par lettre recommandée et ce délai passe à un mois s’il n’est pas fait mention de la surface du logement.

Dépôt de garantie, attention au retard…

Autre mesure phare de ce projet de loi, l’obligation pour le bailleur de restituer le dépôt de garantie dans des délais légaux sous peine de sanctions. Ainsi, la loi propose-t-elle de majorer de 10% le solde du dépôt de garantie, par mois de retard, en cas de sa non restitution.

Des mesures efficaces selon vous ?

La nue-propriété : une opportunité d’acheter moins cher

Acheter en nue-propriété, c’est se porter acquéreur des murs d’un logement, sans pour autant l’occuper, le louer ou en percevoir des revenus. L’usufruit est accordé provisoirement à un organisme locatif, qui gère tous les soucis liés à la gestion. En contrepartie, le nu-propriétaire bénéficie de réductions et d’avantages patrimoniaux intéressants. Explications.

Vous aimeriez investir, mais sans vous préoccuper de la gestion locative ? La nue-propriété est peut-être faite pour vous ! En effet, le principe de propriété d’un bien peut-être « démembré » : cela signifie que l’on peut dissocier l’usufruit (droit d’user du bien et d’en percevoir les revenus) de la nue-propriété (le droit de disposer du bien).
Lors d’un achat en nue-propriété, vous vous engagez à confier l’usufruit de manière temporaire (15 ans minimum) à un organisme de location. Celui-ci s’engage formellement, à la fin de la durée fixée, à vous rendre le bien à l’état neuf. C’est lui qui supporte tous les risques liés à la location, ainsi que les charges et les travaux votés par la copropriété. En somme : en tant que nu-propriétaire, vous avez l’esprit libre !

Jusqu’à 50% de réduction du prix du bien

Autre avantage : au moment de l’achat, l’investisseur bénéficie d’une décote de 40% à 50% de la valeur du bien, ce qui n’est pas négligeable ! Néanmoins, vous devez compter sur le fait que vous ne percevrez pas de loyer de cet investissement (réservés à l’usufruitier). Vous avez cependant le droit de déduire d’éventuels intérêts d’emprunt de vos revenus, durant toute la durée où l’usufruit est détenu par le bailleur. Pour les personnes assujetties à l’ISF, c’est aussi intéressant : jusqu’à l’extinction de l’usufruit, la valeur du bien n’entre pas dans le patrimoine taxable des nu-propriétaires.
Enfin, lorsque la période d’usufruit s’achève, vous récupérez gratuitement la pleine possession de votre bien, pour l’occuper, le louer ou même le revendre.

Une option à étudier de près, qu’en dites-vous ?

Les maisons du futur existent déjà !

Il est possible de les visiter à San José, en Californie, à Amsterdam ou encore à Vilvoorde, en Belgique ! Nommées « Living Tomorrow », elles nous permettent de découvrir toutes les innovations qui nous attendent dans un avenir proche. Petit tour d’horizon de ces maisons du futur.

Atypiques, insolites, les maisons du futur ont des lignes qui ne passent pas inaperçues ! Mais ce qui surprend aussi lorsqu’on les visite, c’est l’omniprésence de la technologie. La corvée des courses, par exemple, devrait être nettement moins contraignante à l’avenir : la boîte aux lettres sera munie de tiroirs réfrigérants, pour recevoir les sacs de provisions, et un scanner prévoit de vérifier que tout est au complet !

La famille de demain se servira aussi de l’ordinateur central de la maison, relié aux téléphones mobiles de tous les membres de la fratrie : véritable « mémoire », il centralisera un agenda commun, la liste des courses, la météo, etc. Il sera aussi possible de consulter ses mails ou de regarder la télévision depuis… la salle de bains ! Tous ces exemples sont le fruit de ce que l’on appelle la « domotique », qui commence déjà à s’implanter dans nos maisons. Interactions tactiles pour commander telle ou telle fonction, pilotage à distance… Nos intérieurs deviennent intelligents et s’adaptent de plus en plus à nos modes de vie exigeants.

Modularité et confort

Les architectes imaginent aussi la maison de demain comme un espace facilement modulable : un bureau pourra ainsi se transformer en chambre d’enfant, puis en studio lorsque l’enfant sera devenu un adolescent… La maison du futur sera intergénérationnelle, pour répondre à de multiples réalités : les enfants partent tard de la maison, les familles se recomposent, les parents vivent de plus en plus vieux. La vie de famille prend de nouvelles formes et la maison doit s’y adapter !
Côté confort, les Living Tomorrow fourmillent de petits détails qui changent tout : comme ce banc solaire, dans la salle de bains, qui diffuse des ondes lumineuses vous séchant en quelques minutes, comme si vous étiez sur une plage au soleil. Ou encore des matériaux intelligents ultra pratiques : les peintures absorbant la poussière, les sols ou vitrages autonettoyants, etc.

Design au naturel

La maison du futur laisse aussi la part belle au respect de l’environnement, et à l’harmonie entre ses usagers et la nature. Le design exploite cette piste avec des créations qui s’appuient sur des recherches à la fois scientifiques et sociologiques. Un exemple : la dernière création de Mathieu Lehanneur, « Andréa », fruit d’une collaboration avec le scientifique David Edwards. Andréa est un élégant filtre à air, qui utilise les végétaux domestiques pour capturer les particules toxiques présentes dans nos intérieurs. Matali Crasset, éminent designer, considère elle aussi le mélange de l’artificiel et du naturel comme l’une des principales composantes de la maison du futur.
Très innovantes, ces technologies sont cependant à portée de main et ces maisons du futur pourraient devenir très vite une réalité pour le plus grand nombre !

Paris grogne après les meublés saisonniers


Dans la capitale, les locations d’appartements meublés saisonniers, octroyés pour une ou plusieurs nuits, ont le vent en poupe. La mairie de Paris s’inquiète de cette tendance, ne souhaitant pas que le patrimoine locatif de la ville ne soit consacré qu’aux seules fins touristiques.

750 euros la semaine, 150 euros la nuit… Les chiffres ont de quoi donner le tournis aux propriétaires ! Il s’agit, en effet, d’exemples de tarifs qui peuvent être pratiqués sur Paris, pour la mise à disposition de logements touristiques sur une courte durée. Cette forte rentabilité s’accompagne d’une fiscalité ultra intéressante, car ces revenus entrent dans le cadre des BIC (bénéfices industriels et commerciaux), qui permettent de bénéficier d’un abattement forfaitaire de 50% lorsque les loyers n’excèdent pas 32 100 euros par an. Conséquence directe : un nombre croissant de propriétaires opte pour cette solution de location souple et avantageuse, au détriment des baux traditionnels meublés. Paris compterait au moins 20 000 locations de ce genre*.

Un risque d’amende

La mairie de Paris a décidé de sévir pour empêcher cette dérive, qui tend à transformer la capitale en ville balnéaire où l’on va et vient sans se fixer. Il ne faut pas oublier que la pénurie de logements y est importante, et cette tendance ne permet pas de répondre efficacement à la demande des personnes en quête d’une résidence principale sur une année ou davantage. De plus, la chambre syndicale des hôteliers y voit une concurrence tout à fait déloyale.
Ainsi, la mairie explique avoir envoyé un courrier à plus de 200 propriétaires, leur expliquant qu’ils n’étaient autorisés à louer leur meublé qu’en tant que résidence principale, la conversion en logement touristique nécessitant l’accord de la mairie. En cas de manquement, les contrevenants s’exposeraient à une amende de 25 000 euros.

Une rentabilité énorme

Mais cet avertissement suffira-t-il à enrayer le phénomène ? Un propriétaire confiait récemment au site capital.fr que, vu la hausse des prix d’achat dans l’immobilier parisien, la location temporaire est « le seul moyen aujourd’hui d’avoir des rentabilités intéressantes » Ce même propriétaire avoue toucher environ 2700 euros chaque mois grâce à ce système ! Une rentabilité colossale.
Les propriétaires et agences de location de biens touristiques prônent la réponse à une véritable demande de la clientèle et revendiquent le droit de disposer de leur logement comme ils le souhaitent. Une chose est certaine : la bataille entre la mairie de Paris et les bailleurs de très courte durée n’est pas encore arrivée à son terme.

*Chiffres Mairie de Paris et FNAIM

Des crédits immobiliers plus coûteux

Les récentes fébrilités des marchés ne vont pas tarder à avoir des conséquences directes sur nos projets immobiliers : en effet, les banques se sont données pour mot d’ordre de reconstituer leurs marges. Cela signifie des coûts de crédits qui vont nécessairement être plus élevés.

À l’heure actuelle, les PME constatent déjà l’évolution des coûts de crédit. L’Association française des trésoriers d’entreprise (AFTE) a réalisé une étude mi-septembre qui révèle que « les entreprises font état d’un début de tension sur les marges bancaires qu’elles négocient sur leurs emprunts ». Elles déplorent deux choses : une hausse du coût du crédit et un accès au financement plus difficile. Les banques se défendent de réaliser une quelconque discrimination en la matière, mais leurs réalités les rattrapent : en effet, elles ont besoin de reconstituer leurs marges aussi rapidement que possible. Alors prêter, oui, mais pas à n’importe quelle condition !

Pour l’instant, les barèmes d’octobre des prêts immobiliers semblent stables. Mais selon les experts, et sur l’aveu des banquiers « en off », cette situation ne devrait pas durer. Au printemps, l’OAT, qui sert de référence aux banques pour leurs emprunts à long terme, est descendu à son niveau le plus bas depuis 1996, soit 2,45%. Cela a permis aux établissements bancaires de « se récupérer » un peu, sans pour autant augmenter leurs tarifs. Mais désormais, les choses devraient évoluer en comptant sur une hausse des coûts.

D’après Vincent Taupin, directeur général du Crédit du Nord, « les taux du crédit immobilier vont repartir à la hausse car les coûts de refinancement ont augmenté fortement » : parce que les régulateurs exigent plus de capital en face des activités de crédit. Et parce que les marchés ont quasiment fermé l’accès aux financements à long terme. Conséquence ? Une nouvelle rigueur dans l’établissement des dossiers de prêt. Les banques devraient donc, dans un avenir proche, être beaucoup plus prudentes sur les conditions octroyées et devenir encore plus sélectives dans l’attribution de leurs prêts.

Chercher un appartement ou une maison dans les petites annonces

Vous cherchez un appartement ou une maison à acheter. Voici quelques pistes pour vous aider à dénicher votre coin de paradis dans les petites annonces.

Avec l’explosion d’internet et des sites d’annonces en ligne, vous pourrez aisément trouver la perle rare sur internet. Les sites web immobiliers sont utiles et permettent de rentrer vos paramètres de recherche pour trouver le bien idéal.

Éplucher les petites annonces immobilières prend du temps, mais les sites internet d’annonces immobilières sont aujourd’hui conçus pour vous aider à faire le tri selon vos critères de recherche : localisation, nombre de pièces, surface, prix de vente…

Vous avez également la possibilité de feuilleter les journaux locaux qui consacrent également quelques pages aux annonces immobilières. Certes, cela vous prendra un peu plus de temps qu’internet : il sera nécessaire d’éplucher les annonces une à une.

 

N’oubliez pas également les agences immobilières lors de vos promenades. Sur les vitrines des agences, les annonces immobilières les plus intéressantes sont affichées.

Intempéries, habitez-vous une ville exposée ?

Au lendemain des intempéries survenues dans le département des Alpes-Maritimes, la Chaîne Météo a établi un Top 5 des villes les plus menacées par les risques climatiques. Nous faisons le point.

40e au rang mondial des pays les plus exposés aux catastrophes naturelles, la France dispose d’infrastructures et d’un niveau de développement qui la classe 150e des pays à risques. Si certains pays sont menacés par des risques sismiques et industriels, l’Hexagone est plus vulnérable à ceux d’ordre climatique et océanographique. Ainsi, on découvre que c’est Saint-Pierre en Martinique qui peut être « rayée de la carte à tout moment » à cause des risques de fortes pluies, ouragans, raz-de-marée et éruptions volcaniques. Viennent ensuite Nîmes « sous la menace des crues éclairs », Grenoble qui cumule une exposition aux risques de canicule, crues et vagues de froid. Nice, coincée entre mer et montagne, est quant à elle confrontée à d’éventuels tremblements de terre et glissements de terrain. Enfin, Quimper se trouve « à la merci d’une submersion » provenant de l’océan.

Les risques naturels et technologiques, un diagnostic pour s’informer

Lorsque vous achetez ou louez un logement, un dossier technique comprenant un document faisant état des risques naturels, miniers et technologiques (ERNMT) doit vous être remis. Il vous permet de savoir dans quelle mesure votre futur lieu d’habitation est couvert par un plan de prévention des risques technologiques ou un plan des risques naturels prévisibles, prescrits ou approuvés, ou encore s’il se situe dans une zone de sismicité.

Si cet ERNMT ne vous a pas été donné, vous êtes en droit de l’exiger auprès du vendeur ou de votre bailleur. Vous pouvez également vous informer sur les risques auprès de la mairie ou de la préfecture.