Immobilier : les bonnes résolutions de la rentrée

Vous avez décidé de vendre ou d’acheter dans l’immobilier, mais vous avez relâché vos efforts pour profiter de l’été ? C’est compréhensible, mais à présent que la rentrée de septembre approche, il est temps de vous retrousser les manches !

Je vends un bien

  • Je l’estime. Les prix ont peut-être varié dans votre secteur depuis que vous avez pris la décision de vendre. Tenez compte de tous les critères (localisation, taille, type de bien, état…) et prévoyez une petite marge de négociation.
  • Je le mets en valeur. Profitez de vos derniers moments de calme pour mettre une couche de peinture, faire quelques travaux d’isolation, prendre de bonnes photos et rédiger une annonce alléchante.
  • J’innove. Avez-vous pensé à l’outil vidéo pour vous démarquer ? Ou à vous lancer dans une formule comme le test de maison, qui consiste à proposer aux personnes intéressées de passer une nuit dans le logement avant de prendre leur décision ?

J’achète un bien

  • Je révise mon budget. Les vacances sont passées par là, peut-être avez-vous dépensé un peu plus que prévu. Faites des calculs et confirmez les possibilités de prêt avec votre banque.
  • J’élargis mes critères. Si vous cherchez depuis très longtemps sans trouver, c’est peut-être que vous êtes trop exigeant. Si vous n’êtes pas pressé, tant mieux, sinon, envisagez de chercher moins grand ou plus ancien par exemple.
  • Je cherche ailleurs. De la même façon, étendre votre rayon de recherche pourrait vous aider à trouver le bien idéal, même s’il vous faudra ensuite quelques minutes de plus pour vous rendre au travail.

 

Comment trouver son logement étudiant ?

C’est une galère que connait chaque étudiant qui emménage dans une nouvelle ville ou n’a pas pu continuer à occuper sa chambre pendant les mois d’été : il faut trouver où loger pour la nouvelle année scolaire.

Sachez où chercher

Agences immobilières, sites d’annonces, CROUS et foyers : chacun présente ses avantages et ses inconvénients. Préférez les spécialistes des questions étudiantes si votre budget est très serré, les sites d’annonces si vous avez du temps à consacrer aux recherches, et les agences immobilières si vous êtes pressé. Sans oublier d’envisager la colocation, surtout si vous souhaitez vous loger pour un seul semestre par exemple : les conditions sont souvent plus souples.

Faites le point sur les aides

Certes, elle ne va pas tarder à baisser, mais l’APL (Aide personnalisée au logement) peut vous être utile. Et ce n’est pas la seule. L’ALS (Allocation de logement à caractère social) et l’AILE (Aide à l’installation dans un logement pour les étudiants) peuvent vous faire gagner quelques centaines d’euros, la seconde uniquement sur Paris. Pour savoir à quoi vous avez droit, tournez-vous vers la CAF (Caisse d’allocation familiale).

Attention aux arnaques

Les arnaques immobilières sont nombreuses sur le Net, et les logements étudiants sont particulièrement visés. Les plus courantes sont les mandats cash (on vous demande un dépôt urgent par mandat à la Poste pour réserver le bien) et les marchands de listes (vous devez payer pour obtenir une liste de biens à louer). Dans l’ensemble, si une annonce vous semble trop alléchante (prix exceptionnellement bas notamment), méfiez-vous !

C’est le moment ou jamais d’emprunter… Mais est-ce le moment d’acheter ?

La situation est idéale pour emprunter grâce à des taux bas. Cela signifie t-il pour autant que c’est le moment d’acheter ? D’autres paramètres sont à étudier. Explications.

Des taux de crédit stables et bas

Après avoir touché un bas historique l’an dernier, les taux de crédit immobilier ont entamé une légère remontée pendant quelques mois, mais ils ont désormais tendance à se stabiliser à 1,57 % en moyenne d’après l’Observatoire Crédit Logement. Un chiffre intéressant à l’heure où l’inflation, elle, s’établit à 1,2 %. Autrement dit, emprunter n’a jamais été aussi bon marché.

Des prix en hausse

Mais avant de vous précipiter dans l’agence immobilière la plus proche, faites bien vos calculs. Les prix, eux, ont tendance à grimper. La pénurie de biens dans certaines villes, plus particulièrement Paris, signifie que le marché est plus intéressant pour les vendeurs que pour les acquéreurs. En un an, le coût d’un achat a augmenté de plus de 6 % dans le neuf et de 7,4 % dans l’ancien.

Moins de surface pour le même prix

De manière globale, le pouvoir d’achat immobilier est donc en baisse. Dans la plupart des plus grandes villes de France étudiées par le courtier Meilleurtaux, les acheteurs perdent des mètres carrés : pour le même prix et la même capacité d’emprunt, ils ne peuvent plus s’offrir que 52 m2 à Lyon par exemple, contre 54 il y a 6 mois. Il n’y a qu’à Toulon que les acquéreurs peuvent encore faire des affaires par rapport au début d’année, y ayant gagné un petit mètre carré.

 

4 astuces pour compenser la baisse des APL

Moins 5 euros par mois pour les Aides personnalisées au logement (APL) à partir d’octobre, c’est officiel. Il va falloir grappiller quelques pièces de-ci-de-là pour compenser.

Economisez l’eau

Eh oui, dans un logement, les charges peuvent coûter cher ! Vous seriez surpris par les économies qu’il est possible de réaliser sur l’année en restant ne serait-ce qu’une minute de moins sous la douche chaque jour et en ne laissant pas couler l’eau lorsque vous vous lavez les dents.

Débranchez dès que possible

De la même façon, certains appareils consomment beaucoup. D’autres consomment moins mais peuvent représenter un coût significatif sur la durée. En pensant à éteindre la lumière et à débrancher ce que vous n’utilisez pas au lieu de vous contenter de tout laisser en mode veille, vous pouvez réduire votre facture d’électricité.

Surveillez vos factures

Attention aussi aux dépassements de forfaits d’apparence anodins : si vous cumulez télévision, ligne fixe, portable et internet, ces 70 centimes d’appels supplémentaires ou d’options payantes occasionnels peuvent finir par saler l’addition à la fin de l’année !

Réduisez vos autres dépenses

Enfin, dans un budget mensuel, il n’y a pas que les dépenses liées au logement qui comptent. Il ne s’agit pas forcément de moins sortir ou d’arrêter de manger, mais de rationaliser : le prix du ticket de cinéma est réduit pour certaines séances, les sous-marques sont tout aussi nourrissantes que les produits plus chers, et si vous avez le temps, marcher 20 minutes sera meilleur pour votre santé qu’acheter un ticket de bus.

Le top 10 des villes les plus chères du monde

Global Property Guide dresse régulièrement la liste des villes les plus chères du monde en se basant sur le prix d’achat au mètre carré de biens situés dans les beaux quartiers.

Aujourd’hui, c’est Monaco qui remporte la palme des villes les plus chères du monde avec ses 60 114 dollars US/m2, suivie de Londres (34 531), Hong Kong (25 551), New York (17 191), Tokyo (16 322), Moscou (16 021), Bombay (15 525), Genève (15 495), Vienne (14 592) et enfin Paris, à la 10ème place, où un appartement coûte en moyenne 14 100 dollars par m2.

Les villes les plus chères dans les pays les plus riches

L’analyse de Xerfi, spécialiste des études sectorielles, se concentre uniquement sur les capitales et écarte les cités-états. Il en ressort que dans la plupart des cas, les villes les plus onéreuses en termes d’immobilier sont aussi celles qui se trouvent dans les pays les plus riches du monde. A noter par ailleurs l’absence du classement de villes canadiennes ou états-uniennes ainsi que celle de Pékin, ce qui tendrait à prouver que la taille et la population ne sont pas les seuls facteurs ayant une incidence sur le prix.

Londres et Paris, des cas à part

Xerfi illustre par les exemples des capitales française et anglaise en les qualifiant de « complètes » : elles sont à la fois le cœur administrative, économique et politique de leur pays, sont des villes étudiantes, des centres culturels au riche patrimoine et donc de hauts lieux touristiques, ce qui fait grimper les tarifs.

 

Août, le bon moment pour vendre

En théorie, la meilleure saison pour vendre son appartement ou sa maison est le printemps. Mais dans les faits, août n’est pas non plus un mauvais mois pour les propriétaires à la recherche d’un acquéreur.

Pourquoi vendre en août ?

Trois grandes raisons. Tout d’abord, les photos d’un bien immobilier prises en été le flattent, particulièrement lorsqu’il y a un jardin ou une belle façade. Ensuite, vous avez un peu plus de temps à consacrer à la transaction, de la mise en valeur du bien aux visites en passant par la recherche d’une agence immobilière ou la rédaction de l’annonce. Enfin, il y a moins de concurrence : parce que la plupart des vendeurs favorisent le printemps, en été, il y a moins de biens sur le marché alors qu’il reste des acheteurs, la plupart des gens cherchant à acheter avant septembre pour être installés à la rentrée.

Comment s’y prendre ?

Profitez de la météo clémente et de votre temps libre pour effectuer les petits travaux qui traînent depuis des mois et, pourquoi pas, faire un peu de peinture. Adaptez le prix à la saison : un bien avec un bout de terrain ou une piscine sera très prisé en août, vous pouvez peut-être vous permettre d’afficher un peu plus. Et si vous partez en vacances, ne vous mettez pas aux abonnés absents. Les personnes intéressées par le logement doivent pouvoir vous joindre par mail ou téléphone. Concernant les visites, organisez-les plutôt en fin de journée : en pleine canicule, votre petit coin d’ordinaire si agréable pourrait vite devenir infernal.

20 m2 à Paris… 175 à Saint-Etienne !

L’immobilier à Paris est nettement plus cher qu’ailleurs en France, c’est bien connu. Mais vous êtes-vous déjà demandé ce que vous pourriez avoir pour le même prix dans la capitale et dans l’une des autres grandes villes du pays ?

Les prix flambent à Paris, jusqu’à atteindre les 8 796 euros par mètre carré pour un appartement et 9 429 euros pour une maison au 1er juillet 2017 selon MeilleursAgents.

Marseille affiche des tarifs moins élevés : 2 464 euros pour un appartement, ce qui en fait la plus abordable des 5 plus grandes villes françaises. Suivent Toulouse et ses 2 644 euros, Nantes et ses 2 704 euros, Lyon et ses 3 520 euros et Nice et ses 3 855 euros.

Autrement dit, pour le prix d’un 20 m2 dans la capitale, vous pourriez vous offrir 70 m2 dans la cité phocéenne, 66 m2 dans la Ville Rose, 65 m2 dans la préfecture des Pays-de-la-Loire, 50 m2 dans la capitale des Gaules, et 45 m2 à Nissa la Bella. C’est Saint-Etienne qui affiche les tarifs les plus intéressants parmi les villes concernées par le baromètre, avec ses 1 004 euros/m2. Vous pourriez donc y vivre dans un… 175 m2 !

Il existe aussi des différences au sein la capitale elle-même : les écarts entre arrondissements sont significatifs. Ainsi, du moins cher (le 19ème, avec 5 207 euros au mètre carré pour un logement ancien) au plus cher (le 6ème, avec 10 252 euros/m2 pour le même type de bien) les prix doublent presque !

Restez au frais cet été

Le terme « canicule » est revenu à la mode depuis quelques jours, et pour cause ! La température grimpe de façon inquiétante dans votre logement ? Découvrez 4 astuces pour la ramener à un niveau supportable.

Stores, volets, rideaux, fenêtres : fermez tout !

Vous partez tôt le matin, il fait encore frais, et vous ne pensez pas forcément que le thermomètre va exploser dans quelques heures. Et pourtant… Si vous laissez le soleil taper sur les vitres en pleine journée, il réchauffera les sols et murs et créera une atmosphère étouffante dont vous aurez du mal à vous débarrasser. Avant de partir, plongez donc votre logement dans l’obscurité. Les volets restent le moyen le plus efficace pour isoler, mais à défaut, des stores ou rideaux peuvent faire l’affaire. Fermez aussi les fenêtres. Le soir en revanche, n’hésitez pas à créer des courants d’air.

 Cuisinez malin

Oubliez les poulets rôtis et les plats mijotés : un four allumé pendant des heures fera forcément grimper la température. Attention surtout si vous êtes en studio avec des plaques électriques. Inertie thermique et espace restreint obligent, vous aurez vite l’impression de cuire vous-même ! Favorisez les salades, les aliments à cuisson courte, et les barbecues en extérieur si vous en avez la possibilité.

Coupez les appareils électriques

Avez-vous déjà passé la main sous un ordinateur portable au bord de la surchauffe ? Ca brûle ! Si vous le laissez tourner toute la journée, il peut parfaitement chauffer une pièce entière. C’est valable pour la plupart des appareils électriques. Pensez à les éteindre.

Climatisation : faites preuve de retenue

L’abus de climatisation peut provoquer des chauds et froids désagréables. Si vous vous décidez à l’utiliser, inutile d’opter pour le mode “banquise” ! Votre corps s’étant habitué à la température extérieure, une différence de 5 degrés suffira à vous donner une sensation de fraîcheur.

Les jeunes et le logement

Pas facile de trouver un logement à 21 ans ! Les propriétaires sont méfiants, les annonces rares… Mais ce n’est pas impossible pour autant. Heureusement, car les jeunes de 18-24 sont de plus en plus ambitieux en matière d’immobilier.

Un départ au même âge pour d’autres raisons

Foncia vient de publier la première partie d’une étude en trois étapes qui suivra les différents cycles de la vie immobilière chez les Français. Au programme de ce volet : les jeunes et le départ du foyer parental. Il en ressort que les jeunes quittent toujours le foyer parental autour de 21 ans, pour se rapprocher de leur lieu d’études plutôt que pour aller vivre avec leur conjoint. La plupart loue un appartement à un particulier, mais le recours à une agence immobilière ou à une résidence universitaire devient de plus en plus important… Et 70 % des 18-24 ans aimeraient devenir propriétaires.

Trouver son premier appartement quand on est jeune

Pour trouver le logement qui vous convient, l’important est de bien définir vos critères et de calculer votre budget en pensant aux frais annexes (charges, taxe d’habitation…). Informez-vous sur les aides en vous tournant vers la CAF. Sachez que si les propriétaires hésitent à louer à un jeune, c’est parce qu’ils ont peur des risques d’impayés. Rassurez-les en joignant par exemple à votre dossier une lettre de recommandation de votre banque et une lettre d’engagement de la personne qui se portera caution. Enfin, renseignez-vous sur ce qu’on peut et ne peut pas vous demander : vous êtes salarié et on exige vos trois derniers bulletins de paie ? C’est normal. Vous devez fournir un chèque de réservation ou un dossier médical ? Fuyez !

 

 

La recherche immobilière sur mobile

La mobilité séduit chaque jour davantage d’utilisateurs, et le domaine immobilier ne fait pas exception à la règle. Faites-vous partie de ceux qui font leurs recherches sur les applications mobiles mises à leur disposition, et si oui, savez-vous vraiment les exploiter ?

Pourquoi vous tourner vers la mobilité alors que vous avez déjà accès à toutes les informations sur les sites immobiliers classiques, vous demandez-vous ?

Tout d’abord parce que de cette façon, vous pouvez faire vos recherches n’importe où : dans les transports, pendant la pause déjeuner… Ensuite parce que les applications sont souvent ludiques : les acteurs du secteur se permettent davantage de dynamisme et d’originalité sur smartphone et tablette que sur des supports plus classiques. Et vous ne risquez pas de perdre quoi que ce soit, puisque les applis permettent généralement une synchronisation. Plus besoin de vous envoyer les résultats de vos recherches par e-mail pour être sûr de les retrouver : tout est automatiquement enregistré dans votre compte afin que vous puissiez y avoir accès en vous connectant depuis n’importe quel support.

Des notifications partout, tout le temps

Enfin, n’oubliez pas de vous inscrire aux alertes : en entrant vos critères de choix (localisation, prix, type de bien, nombre de pièces…), vous recevrez une notification dès qu’un appartement ou une maison correspondant à votre recherche sera disponible. La plupart des sites proposent déjà cette possibilité via Internet et les mails, mais grâce à la mobilité, vous gagnez du temps en étant informé et en répondant où que vous soyez, même sans accès à un ordinateur. Une option particulièrement utile sur les marchés concurrentiels où la réactivité est de mise, dans les grandes villes par exemple.

Convaincus ? N’attendez plus, rendez-vous sur l’App Store ou Google play pour télécharger nos applis !

 

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