Accès au logement : les jeunes attendent des mesures radicales

Lifestyle musiqueLe réseau Guy Hoquet immobilier a récemment publié les résultats d’un sondage sur la perception des jeunes sur le logement. En difficulté, inquiets et insatisfaits, ils attendent des mesures radicales du gouvernement. Mais une grande majorité d’entre eux ignore les actions menées par ce dernier…

85 % des jeunes jugent l’accès au logement difficile pour leur génération. Un pessimisme renforcé par l’idée que leur situation est plus compliquée pour eux que leurs parents au même âge, et qu’elle n’ira pas en s’améliorant. En effet 67 % d’entre eux pensent que les difficultés vont augmenter dans les années à venir et 48 % que les prix du logement vont croître.

Le budget logement des 18-29 ans représente en moyenne 35 % de leur revenu net alors que l’Insee estime qu’il représente 24 % pour l’ensemble de la population. De plus, 1 jeune sur 3 déclare éprouver des difficultés à payer pour se loger.

La loi Alur : méconnue des jeunes

85 % des jeunes se disent par ailleurs insatisfaits de la politique du gouvernement. Ils pensent qu’il devrait intervenir prioritairement sur les prix du logement (45 %), attribuer des aides financières (43 %) et réquisitionner des logements vacants (43 %). Des chiffres qui en disent longs sur leur méconnaissance ses actions ! En effet, 4 personnes interrogées sur 5 n’ont jamais entendu parler de la loi Alur. L’encadrement des loyers, le relèvement de la taxe sur les logements vacants, ou encore le projet de mobilisation du foncier public semblent donc loin des informations auxquelles les jeunes accèdent !

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14 Commentaires

  • Les problèmes de logement son réccurents en France et si les jeunes sont actuellement plus touchés que le reste de la population, c’est que la plupart d’entre eux ont un travail précaire (CDD, stage…) ou n’ont pas de travail du tout (chômage, RSA…). Etant donné les coûts des terrains à construire dans les grandes agglomérations et dans les villes moyennes, les coûts de construction liés à la suraccumulation de normes dans le bâtiment ainsi que les augmentations d’impôts fonciers ; les loyers ne sont pas prêts de baisser. Le gouvernement a bien mis en place le dispositif Duflot pour relancer la construction de logements locatifs à loyer modéré mais celui-ci n’est pas vraiment un succès.

  • Les problèmes de logement son réccurents en France et si les jeunes sont actuellement plus touchés que le reste de la population, c’est que la plupart d’entre eux ont un travail précaire (CDD, stage…) ou n’ont pas de travail du tout (chômage, RSA…). Etant donné les coûts des terrains à construire dans les grandes agglomérations et dans les villes moyennes, les coûts de construction liés à la suraccumulation de normes dans le bâtiment ainsi que les augmentations d’impôts fonciers ; les loyers ne sont pas prêts de baisser. Le gouvernement a bien mis en place le dispositif Duflot pour relancer la construction de logements locatifs à loyer modéré mais celui-ci n’est pas vraiment un succès.

  • kattryn 6 mai 2014   Répondre →

    Et pourquoi seulement les jeunes ?

  • Seckler 4 mai 2014   Répondre →

    Il existe des solutions pour économiser ! La MGEL par exemple, propose à tous ses adhérents étudiants, des prix de location négociés chez des agences partenaires. Provincial, je n’ai pas connaissance des difficultés rencontrées dans les grandes villes française !

  • psection 30 avril 2014   Répondre →

    Avant d’être avec mon épouse, à presque 30 ans, et bien qu’enseignant (privilégié, donc, d’après beaucoup de monde et sans doute les d’jeun’s interrogés), je pouvais tout juste me loger dans un 20m2 d’état médiocre d’un quartier… médiocre. Dans le même temps, je voyais des étudiants mieux logés que moi (certes, ceux qui avaient la chance d’avoir papa maman blindés…). Le loyer représentait + de 30 % de mes revenus. Aujourd’hui, nous vivons à 3 (nous travaillons tous les deux) dans 50 m2, dont le loyer représente 40 % de nos revenus… Quand nous cherchions, nous étions sur les mêmes visites que moult étudiants prêts à s’adonner à la coloc… Alors bons, les jeunes moins bien logés que nous… Euh… Mouais.

  • Carine 29 avril 2014   Répondre →

    Par rapport à la génération d’avant, il y a quand même plus de difficultés, dans le sens où les jeunes décrochaient plus rapidement et plus facilement un CDI alors que maintenant, il leur faut enchainer des CDDs ou intérims avec périodes “vides”. Et les agences exigent 30 ou 35% pas plus du salaire pour le loyer, or, avec le smic, il est impossible maintenant de remplir ces conditions. Et encore, il faut être en CDI, en plus.
    Sans aide familiale, c’est galère sans fin pour les jeunes. Ou alors passer par la coloc’, mais çà n epeut durer qu’un temps…

  • lenglet 24 avril 2014   Répondre →

    Difficile de se loger,d’autant plus la difficulté d’obtenir un crédit à taux intéressant.

  • Jean LONGO 24 avril 2014   Répondre →

    Il est simple à comprendre que de nos jours, la loi de l’offre et de la demande doit beaucoup jouer sur la politique des loyers/logement appliquée par les bailleurs immobiliers.
    Il est tout aussi vrai que la croissance démographique a un impact sur l’offre et la demande par rapport aux décennies antérieures.D’où, les jeunes ont raison de se montrer exigeants vis-àvis des pouvoirs publics de manière à obtenir de ces derniers des mesures d’encadrement – règlementation de la politique des taux de loyers en décourageant l’avidité des propriétaires ,construction des logements sociaux … – visant à démontrer l’implication du gouvernement dans la résolution d’un problème aussi sensible que le logement.
    Les jeunes ont le droit de se plaindre lorsque les vieux bailleurs et l’Etat semblent ne pas se soucier de leur triste sort.

  • C’est en effet un gros soucis. Mais il ne faudrait entrer dans une demande de subventions par exemple. Non seulement c’est être assisté, mais en plus les conditions d’accès aux aides ne sont pas équitables puisque certaines familles ne pourront pas en bénéficier alors qu’elles sont composées de jeunes parents en difficultés pour se loger. Il n’y a pas de mystère : il faut du travail et de l’argent. Sans travail, pas de logement, et sans rémunération équitable, pas de logement décent. C’est là où le sparents devraient épargner pour leurs enfants, pas pour leur payer des vacances, mais pour payer quelques premières années de loyers…

  • poppet 23 avril 2014   Répondre →

    Tout à fait d’accord avec Kiwala. Un jeune honnête et qui a un travail ou des parents qui se portent garant, a les mêmes chances que n’importe qui. Quitte à se contenter d’un studio et non pas un palais.

  • Kiwala 22 avril 2014   Répondre →

    “85 % des jeunes jugent l’accès au logement difficile pour leur génération. Un pessimisme renforcé par l’idée que leur situation est plus compliquée pour eux que leurs parents”

    QUESTION : que savent ces jeunes des générations précédentes ? En quoi pensent-ils que leur situation est plus compliquée que celle de leurs parents, et que savent-ils de ce qu’était la situation de leurs parents au même âge ?

    J’ai quelques doute là-dessus… Ce serait bien que les médias et les politiques qui espèrent récolter leurs voix cessent de les nourrir d’illusions déçues : “avant”, c’était tout aussi difficile, sauf que des jeunes qui ne gagnaient pas leur vie n’avaient pas la prétention de trouver un logement : ils se contentaient de rester chez leurs parents, quitte à leur payer un petit loyer pour les aider.

    • temmerman 23 avril 2014   Répondre →

      Quand j’ai commencé à travailler dans les années 70, j’ai pu avec mon seul salaire contracter des prêts sur 15 ans pour acheter un petit logement.

      15 ans me paraissaient une durée très longue. Cependant, il y avait encore corrélation entre les prix du marché et les revenus salariés.
      Désormais, un jeune non aidé par ses parents peut-il s’en sortir ?

  • mar.ty 22 avril 2014   Répondre →

    Pfff,

    ce qui est pitoyable surtout
    c’est que des jeunes attendent la presse comme ça

    on tapavu grandir, faire des gosses, payer des impots fonciers
    tépapamama ont vu l’alloc

    good job

  • ERARD isabelle 22 avril 2014   Répondre →

    Bonjour, moi je suis divorcée sans emploi et je suis logée par une personne de ma famille car j avais des retards de loyers alors j ai déménagé chez un parent mais moi je veux mon indepandance et reprendre un logement donc une maison plein pied car problèmes avec mes genoux. Malheureusement je ne trouve pas de maison pour mon budget a moins de 500 euros c est la galere meme si pour le moment j ai un toit sur la tete.plusieurs refus car chomage.

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