Bordereau de situation fiscale (BSF) :
Le bordereau de situation fiscale, ou imprimé fiscal P237, est un document qui atteste du paiement des impôts (taxes d’habitation, taxe foncière, impôt sur le revenu, CSG…). Fourni gratuitement par la trésorerie principale du domicile, sur présentation d’une pièce d’identité, le BSF est généralement demandé par les organismes financiers dans le cadre d’un rachat de crédits.
Intermédiaire en opérations bancaires (IOB) :
L’intermédiaire en opérations bancaires, aussi appelé courtier, est un acteur clé du rachat de crédits. Mandaté par un ou plusieurs établissements bancaires, l’IOB se place comme intermédiaire entre les banques et les particuliers. Après avoir analysé le dossier de rachat de crédits de son client, le courtier démarche les différents organismes bancaires, négocie les intérêts du particulier et lui propose la solution la plus adaptée.
Interdiction bancaire :
L’interdiction bancaire est la conséquence d’un chèque émis sans provisions, rejeté par la banque. L’interdiction est générale et concerne tous les comptes en banque, le chéquier et la carte bleue de paiement ne peuvent alors plus être utilisés. Le découvert bancaire n’est plus autorisé.
L’interdiction bancaire est enregistrée au Fichier Central des Chèques (FCC), qui recense tous les incidents de paiement et fournit les informations aux banques. Si la situation n’est pas régularisée, l’interdit bancaire peut durer 5 ans.
Rachat de crédits :
Le rachat de crédits consiste à regrouper l’ensemble de ses crédits en un seul prêt, il permet ainsi d’éviter ainsi le surendettement. En allongeant la durée de remboursement du prêt, le rachat de crédits permet de diminuer le montant des mensualités. Crédit immobilier, crédit à la consommation, crédit personnel : il est possible de racheter tous types de crédit, auprès d’une banque, d’un organisme spécialisé ou d’un intermédiaire en opérations de banque (IOB).
Rachat de crédits à la consommation :
Ce type de rachat de crédits vise à regrouper tous les crédits à la consommation contractés (crédit automobile/moto, crédit travaux, crédit revolving, prêt personnel…) en un seul. Fonctionnant sur la base de l’allongement de la durée de remboursement, ce rachat de crédits permet aux particuliers d’obtenir un prélèvement unique par mois pour tous les crédits à la consommation qu’ils ont souscrits.
Rachat de crédits immobilier :
Le rachat de crédits immobilier s’adresse aux propriétaires ayant souscrit un ou plusieurs crédits immobiliers. Il leur permet de regrouper l’ensemble des crédits (crédit immobilier, crédits à la consommation…) et de diminuer les mensualités en allongeant la durée de remboursement.
Rachat de crédits professionnel :
Le rachat de crédits professionnel s’adresse aux artisans/commerçants, aux professions libérales, aux professionnels indépendants et aux sociétés civiles immobilières. Il permet le regroupement des crédits professionnels (crédit immobilier, crédit personnel, crédit à la consommation), des dettes fiscales et sociales, des découverts bancaires et des impôts. Le rachat de crédits professionnel est généralement accompagné d’une garantie hypothécaire.
Rachat de crédits par vente/achat à réméré :
La vente à réméré permet au propriétaire d’un bien immobilier de le vendre tout en conservant le droit d’en reprendre possession par la suite, en versant le montant fixé lors de la signature du contrat de vente. Le vendeur dispose d’un délai de rachat de 3 mois à 5 ans. Un bail parallèle peut être établi avec l’acquéreur afin que le vendeur puisse continuer à occuper son bien, en contrepartie d’indemnités d’occupation.
Surendettement :
Le surendettement est l’incapacité pour un débiteur à faire face à ses crédits et à ses dettes. On distingue le surendettement passif et le surendettement actif. Dans le premier cas, les causes du surendettement sont extérieures à la personne qui en est victime (perte d’un emploi, décès, divorce, accident). Le surendettement actif, quant à lui, concerne les personnes ayant contracté de nombreux crédits après une mauvaise gestion budgétaire.
Taux d’endettement :
Le taux d’endettement permet de rendre compte de la situation financière d’une personne en calculant son reste à vivre, c'est-à-dire, ce qu’elle possède comme revenus après le paiement de ses charges et de ses crédits. Il s’obtient en faisant le rapport entre les dépenses (mensualités des crédits, loyers, pension,…) et les revenus (salaire, allocations,…). Plus le taux d’endettement est bas, plus la situation financière est stable. Les organismes financiers considèrent généralement que ce taux ne doit pas dépasser 33% dans le cadre d’un rachat de crédits.
Taux fixe :
Un taux fixe est un taux d’intérêt qui reste figé durant toute la durée d’un prêt. Son niveau ne subit aucune variation et reste constant quelle que soit la situation des marchés financiers. Le taux fixe est déterminé avant la signature du contrat du prêt et permet ainsi de prédéfinir le coût total de l’emprunt. Deux formules sont possibles : l’emprunteur peut choisir de rembourser par annuités constantes (les échéances de remboursement sont identiques pendant tout le prêt) ou par annuités progressives (le taux reste le même mais les échéances de remboursement augmentent).
Taux variable :
Le taux variable est un taux d’intérêt qui change durant toute la durée de l’emprunt. Son niveau n’est pas fixé à la souscription du contrat, il est donc susceptible de subir des baisses ou des augmentations. Le taux variable est révisé chaque année par la banque et est généralement basé sur l’indice Euribor (taux d’intérêt interbancaire de référence de la zone euro établit à partir du taux moyen auquel les banques se prêtent de l’argent entre elles, pour une échéance donnée).
Taux effectif global (TEG) :
Le taux effectif global est le taux d’intérêt annuel, tous frais compris, à payer pour un crédit. Il permet ainsi de calculer le coût global de l’emprunt avant la souscription et de comparer les offres. Le TEG prend en compte le taux d’intérêt nominal ainsi que tous les frais annexes (frais de dossier, frais de garantie, frais d’assurance). Il ne peut dépasser le taux d’usure fixé par la Banque de France, c'est-à-dire, le taux maximum légal que peut demander un prêteur.