Mur végétal : tout le monde au boulot !

Le mur végétal est ultra tendance ! Pour preuve, les plus grandes villes du monde s’y mettent et multiplient les espaces verts sur façades. Pour autant, chacun peut agir a son niveau en créant son propre mur végétal en extérieur ou en intérieur.

 

Après Berlin, Bruxelles, Chicago, Montréal et New York, c’est au tour de Paris de se mettre à la mode de la végétalisation du bâti. La capitale a récemment lancé l’opération « Paris-culteurs » qui vise à verdir les toits, les façades, les parkings et même les sous-sols. Les plantations de fleurs et de légumes permettront ainsi d’égayer les rues mais surtout de lutter contre les conséquences des gaz à effet de serre et de s’adapter au réchauffement climatique. En parallèle de cette initiative, la ville de Paris distribuera aux habitants, à partir du 16 mars prochain, 30 000 sachets de graines afin de végétaliser balcons et terrasses.

 

Des murs pour toutes les bourses

 

Pour un mur végétal extérieur, vous pouvez opter pour une solution clé en main. En fonction de la difficulté de mise en œuvre, vous devrez débourser entre 500 € et 1 500 € le m2, fourchette de prix comprenant le support, le substrat, les plantes et le système d’irrigation. En posant vous même le matériel, vous ne paierez plus que 250 € le m2.

Pour un mur végétal intérieur, le coût est aussi très variable. Si vous préférez l’offre clé en main, le prix se situera dans les 450 € le m2. En fabriquant votre mur à l’aide de matériaux de récupération comme des bouteilles et des palettes et en trouvant des graines dans un troc ou en faisant vos propres semis, le coût sera très faible… Alors, à vous de jouer !

Chauffage écologique : les choix qui s’offrent à vous

Plus économiques et responsables : les chauffages écologiques sont une vraie solution alternative au chauffage classique. Mais quel chauffage écologique choisir pour mon logement ?

Chauffage écologique le plus utilisé en France, le bois est la solution la plus simple pour être responsable. Bien qu’il nécessite un grand espace pour être stocké, le bois offre l’avantage d’être beaucoup moins cher que les autres combustibles et permet d’avoir un crédit d’impôt de 15% sous certaines conditions.

Le solaire est aussi une solution de chauffage écologique viable. Celle-ci donne d’ailleurs le droit à un crédit d’impôt de 32%. Cependant, il présente aussi son lot d’inconvénients. En effet, l’utilisation de panneaux solaires thermiques sera réellement efficace dans le sud de la France et nécessitera quoiqu’il arrive un système de chauffage d’appoint.

Enfin, il est possible d’opter pour le chauffage par géothermie. Le principe est simple : des pompes à chaleur captent la chaleur du sol de votre terrain et la diffusent ensuite à l’intérieur. Son principal avantage est d’offrir une autonomie totale, ce qui rend cette solution très économique. Cependant, l’installation de ce type de chauffage écologique nécessite d’importants travaux. Il vaut donc mieux le privilégier lors d’une construction.

Découvrez nos conseils locaux ! 

Le chauffage solaire

Utiliser le soleil pour se chauffer, voici une idée séduisante et économe. Encore faut-il faire les bons choix en matière de système de chauffage solaire. Voici quelques conseils pour vous aider.

Il existe trois types de chauffage solaire. Les capteurs ou panneaux solaires consistent à installer ces équipements sur un toit ou dans le jardin. Les capteurs ou panneaux contiennent de l’eau. Cette eau est chauffée par le soleil puis la chaleur produite est diffusée dans le logement par l’intermédiaire de divers systèmes possibles.

La chaleur peut être diffusée à l’aide d’un plancher chauffant. L’eau chauffée par le soleil circule ensuite dans ce plancher dédié au chauffage solaire. La chaleur se diffuse ainsi régulièrement dans le logement.

Autre type de chauffage solaire : l’eau chauffée par les capteurs ou les panneaux solaires peut être diffusée grâce à un ballon d’eau chaude unique ou un ballon qui s’intègre à votre chaudière.

Le chauffage solaire permet de chauffer un logement grâce à une énergie écologique et économique. Néanmoins, le chauffage solaire est très généralement complété par un second système de chauffage pour les jours peu ensoleillés. Il permet tout de même de réduire considérablement votre facture d’électricité puisque le chauffage solaire peut couvrir jusqu’à 50 % de vos besoins énergétiques.

Les pompes à chaleur

Souci environnemental oblige, nos modes de production d’énergie sont sans cesse repensés. Parmi les consommations les plus énergivores de notre logement, on retrouve le chauffage. C’est donc naturellement que des dispositifs alternatifs, plus économiques et plus écologiques, ont été créés pour se chauffer. La preuve avec la pompe à chaleur, solution prisée depuis quelques années.

La pompe à chaleur est un dispositif thermodynamique qui utilise la chaleur du sol (géothermie) ou de l’air (aérothermie) pour chauffer la maison. Un compresseur diffuse ensuite la chaleur dans le logement. Mais ce n’est pas tout ! Le chauffage thermodynamique a plusieurs fonctions :

  • chauffer la maison en hiver ;
  • assurer toute ou une partie de la production d’eau chaude sanitaire ;
  • rafraîchir la maison en été.

Faire installer une pompe à chaleur sur sa propriété a deux principaux intérêts : une économie annuelle qui grimpe jusqu’à 40 % en comparaison d’un mode de chauffage traditionnel et l’utilisation d’une énergie propre et inépuisable, non nocive pour l’environnement.

Bien sûr, une telle installation a un coût, plusieurs milliers d’euros, mais vous pouvez profiter d’un crédit d’impôt pour sa réalisation. À moyen et long terme, celle-ci sera plus que rentabilisée !

 

Choisir le bon type de chauffage

Choisir un type de chauffage est une question essentielle de nos jours. Le chauffage est une nécessité, et le rendre le moins coûteux possible l’est encore plus. Voici quelques clés pour choisir l’un des meilleurs types de chauffage.

La chaudière à gaz nouvelle génération permet de réaliser des économies d’énergie importantes. La chaudière à condensation offre, en effet, une économie de 30% sur vos factures. Elle récupère l’énergie des fumées, et offre un rendement supérieur à 105%.

Quel chauffage choisir quand vous n’avez pas l’accès au gaz ? Le type de chauffage «chaudière au fioul» est la solution adéquate. Celle-ci ne nécessite ni accès au gaz ni aménagements particuliers. Elle offre, en outre, une réduction de 30% sur vos factures de chauffage.

La pompe à chaleur fait partie de l’un des types de chauffage les plus performants. Elle récupère l’énergie présente dans l’air pour la transformer en chauffage. Ce type de chauffage permet de réduire par deux voire trois votre facture d’énergie.

Quel chauffage choisir lorsque l’on recherche la simplicité ? Le chauffage aux granulés de bois est idéal. Le granulé fait partie des combustibles les moins chers du marché. Le type de chauffage aux granulés de bois offre convivialité, économies d’énergie, modernité et investissement initial réduit.

Les diagnostics termites

Vous vendez votre bien immobilier, mais vous vous noyez dans l’océan des diagnostics à établir avant la vente. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur le diagnostic termites.

Le diagnostic termites est un diagnostic à effectuer obligatoirement lors de la vente d’un bien immobilier qui se situe dans une zone contaminée. Avant de vendre votre logement, renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre préfecture pour savoir si votre logement se situe dans une telle zone.

Lorsque le diagnostic termites est obligatoire, il doit figurer dans le dossier technique annexé au compromis de vente et à l’acte définitif de vente de votre bien immobilier. Le diagnostic termites doit être réalisé dans les 6 mois précédents la signature de l’avant-contrat ou de l’acte définitif de vente.

Ce diagnostic consiste à analyser tous les éléments du logement en structure bois pour constater ou non la présence de termites. Le diagnostic termites doit être effectué par un diagnostiqueur certifié. Son prix varie entre 100 à 150 euros. Si le diagnostic n’est pas annexé à l’avant-contrat de vente, l’acheteur peut saisir le tribunal d’instance pour obtenir une diminution du prix de vente du logement s’il découvre postérieurement des termites dans le bien immobilier.

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Découvrez la maison bioclimatique

Si vous poussez les portes d’une maison bioclimatique, qu’est-ce que vous trouvez ? Une habitation qui utilise autant que possible les ressources directement liées à son environnement. À quoi ça sert ? À limiter son impact sur la planète, à réduire ses consommations d’énergie et à ne plus rien gaspiller au quotidien !

Dans une maison bioclimatique, l’orientation joue un rôle majeur. Avec une exposition au sud, la luminosité et la chaleur y seront assurées par l’ensoleillement. Le mur de cette façade sera donc plus épais. En hiver, la consommation de chauffage est réduite. Pour ne pas souffrir de la chaleur l’été, végétaliser le mur sud est une solution idéale. Les plantes aux feuilles caduques protègent la maison de la chaleur en été et laissent passer les rayons du soleil en hiver.

Le nerf de la guerre de la maison bioclimatique reste l’isolation. Une isolation souvent extérieure, en bois, en terre ou en brique qui met à mal les ponts thermiques, qui gardent la chaleur en hiver et la fraîcheur en été. Le vitrage quant à lui est double ou triple.

La ventilation, elle, est assurée par un système à échangeur de chaleur double flux. Kézako ? Un dispositif qui permet d’utiliser la chaleur de la maison pour réchauffer l’air en provenance de l’extérieur.

Une maison bioclimatique ne le serait pas sans un dispositif pensé pour réduire les consommations d’eau et d’électricité. La production d’eau chaude est par exemple assurée par des capteurs solaires, l’eau de pluie est récupérée pour les w.-c. et l’arrosage du jardin. Et pour se passer d’EDF, on installe une éolienne dans le jardin et des capteurs photovoltaïques.

Les logements écolos en question

Dans nos jardins, les éoliennes fleurissent, sur nos toits, les panneaux photovoltaïques s’installent, pour nous chauffer, nous utilisons la chaleur du sol grâce à la géothermie. Serait-ce ce que l’on appelle la construction écologique ? Une maison écologique qu’est-ce que c’est ? Comment la France accueille-t-elle ce nouvel enjeu des logements écolos, à la fois préoccupation environnementale, financière et santé ?

On entend beaucoup parler de construction écologique. Mais si, nous aussi, nous voulons l’adopter, il nous faut en maîtriser les enjeux. Une maison écologique est tout simplement un bâti qui respecte l’environnement tout en permettant aux habitants de vivre dans un habitat confortable et agréable. Cela passe par l’utilisation de matériaux et de techniques en accord avec notre planète et notre santé. Les bâtisses plus anciennes peuvent également devenir écologiques grâce à des méthodes de rénovation éprouvées.

Plus largement, la construction écologique est en enjeu national et international. La France, par exemple, suit les réglementations de l’Europe en matière de bâti et d’habitat écologique. Ces normes abondent dans le sens d’un habitat moins énergivore et plus respectueux de l’environnement. En vigueur aujourd’hui, la RT 2012 (Réglementation thermique 2012) qui fixe une consommation énergétique annuelle à ne pas dépasser 550 kWhEP/m2.an. On citera également la démarche Haute qualité environnementale (HQE) qui encourage à l’utilisation des énergies renouvelables. Le but ? Réduire de 15 % les pertes d’énergie globales d’un logement ou bâtiment. Les logements écolos, l’avenir de l’immobilier !

Tout savoir sur le diagnostic énergétique

Le diagnostic de performance énergétique, aussi appelé DPE est un document qui permet de connaître la consommation énergétique d’un logement. On mesure alors l’énergie produite et demandée par le bâti, la quantité de gaz à effet de serre dégagée ou consommée… Le diagnostic énergétique est à renouveler tous les dix ans et est toujours réalisé par un professionnel certifié. Obligatoire dans le cadre d’une vente et d’une location, il prévient les mauvaises surprises en termes de consommation.

Le DPE met en avant les informations sur deux étiquettes : l’une concerne la production de gaz à effet de serre quand l’autre reflète la consommation énergétique du logement. Ces critères permettent d’attribuer une lettre à chaque bien allant de A (le moins énergivore) à D (le plus énergivore).

Sur le diagnostic énergétique, vous trouverez :

  • toutes les spécificités du bâtiment ;
  • la description des équipements de ventilation, de chauffage, de production d’eau chaude et de refroidissement.

À la suite du DPE, on retrouve des conseils à destination des propriétaires pour améliorer la qualité de leur bâti et en diminuer la consommation.

On le sait, le DPE est obligatoire dans le cadre d’une vente de bien : le vendeur fournit à l’acheteur un diagnostic énergétique en règle. Mais le DPE location est également obligatoire. Il est réalisé aux frais du bailleur et annexé au contrat de réservation.

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Les dépenses énergétiques d’un logement : un critère à prendre en compte

Chaque année, les dépenses énergétiques liées au logement pèsent lourd sur notre budget. Alors lorsque l’on veut louer ou acheter un bien, mieux vaut regarder l’étiquette énergétique ou même demander la réalisation d’un bilan énergétique pour la maison ou l’appartement visé. C’est-à-dire ? Explications.

L’étiquette énergie d’un logement permet tout simplement de connaître, ou au moins d’estimer sa consommation d’énergie. Pour le calcul, différents éléments sont pris en compte comme la production de chauffage, d’eau chaude ou encore les consommations électriques. Calculer son étiquette énergie assure une vision globale sur la consommation appelée par le logement et donc sur les dépenses annuelles engendrées. Elle est d’ailleurs obligatoirement fournie lors de la location ou de la vente d’un bien.

Pour dresser un bilan énergétique, vous pouvez demander les services d’un professionnel. Il établira un DPE (Diagnostic performance énergétique) qui regroupera les caractéristiques techniques et énergétiques de votre logement. Le classement est reflété par une lettre de A à G, A désignant les biens les moins énergivores et G les plus consommateurs d’énergie.
Alors que la moyenne des logements français affiche un DPE en classe E (250 kWh/m/an), il est facile de gagner des euros en améliorant l’étiquette énergie de votre logement. Comment ? En réalisant des travaux de rénovation et d’isolation pour limiter vos consommations. Investissement au départ, votre portefeuille et votre qualité de vie le ressentiront fortement ! Astuce : l’État propose aujourd’hui de nombreuses aides à la rénovation, renseignez-vous !

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