Restez au frais cet été

4 conseils pour garder votre logement à la température idéale malgré les chaleurs extérieures sans avoir à abuser de la clim’.

Stores, volets, rideaux, fenêtres : fermez tout !

Vous partez tôt le matin, il fait encore frais, et vous ne pensez pas forcément que le thermomètre va exploser dans quelques heures. Et pourtant… Si vous laissez le soleil taper sur les vitres en pleine journée, il réchauffera les sols et murs et créera une atmosphère étouffante dont vous aurez du mal à vous débarrasser. Avant de partir, plongez donc votre logement dans l’obscurité. Les volets restent le moyen le plus efficace pour isoler, mais à défaut, des stores ou rideaux peuvent faire l’affaire. Fermez aussi les fenêtres. Le soir en revanche, n’hésitez pas à créer des courants d’air.

 Cuisinez malin

Oubliez les poulets rôtis et les plats mijotés : un four allumé pendant des heures fera forcément grimper la température. Attention surtout si vous êtes en studio avec des plaques électriques. Inertie thermique et espace restreint obligent, vous aurez vite l’impression de cuire vous-même ! Favorisez les salades, les aliments à cuisson courte, et les barbecues en extérieur si vous en avez la possibilité.

Coupez les appareils électriques

Avez-vous déjà passé la main sous un ordinateur portable au bord de la surchauffe ? Ca brûle ! Si vous le laissez tourner toute la journée, il peut parfaitement chauffer une pièce entière. C’est valable pour la plupart des appareils électriques. Pensez à les éteindre.

Climatisation : faites preuve de retenue

L’abus de climatisation peut provoquer des chauds et froids désagréables. Si vous vous décidez à l’utiliser, inutile d’opter pour le mode « banquise » ! Votre corps s’étant habitué à la température extérieure, une différence de 5 degrés suffira à vous donner une sensation de fraîcheur.

Négocier une réduction de loyer

Non, voir son loyer augmenter n’est pas une fatalité ! Vous pouvez même peut-être espérer payer moins cher et obtenir une réduction de loyer… Si toutes les conditions sont réunies et que vous savez comment vous y prendre.

En cas de travaux

Les travaux effectués par le propriétaire qui durent plus de 40 jours et portent atteinte au contrat de location, par exemple en réduisant la surface habitable, peuvent être une bonne raison de demander une baisse de loyer. Elle sera temporaire, ne durant que pendant les travaux en question. Et si vous effectuez vous-même des travaux qui peuvent augmenter la valeur du bien, permettant au propriétaire de le louer plus cher lorsque vous partirez ou d’avoir un appartement ou une maison plus agréable s’il décide un jour d’y habituer lui-même, il semble normal de renégocier à hauteur de ce que vous apportez au logement. Attention : des travaux de ce genre ne peuvent être entrepris qu’avec l’accord du propriétaire.

En fonction de la demande

Certains quartiers ou villes sont moins demandés avec le temps, entraînant des baisses de loyer dans le quartier, des habitations désertées… Si c’est le cas, peut-être payez-vous trop cher. Faites bien vos recherches avant de convaincre votre propriétaire : vous devrez être capable de prouver sans aucun doute que votre loyer est trop élevé par rapport à ce qui se pratique désormais dans le coin.

Si vous êtes un élève modèle

Beaucoup n’y pensent pas, mais trouver un locataire peut-être un véritable casse-tête. Si vous avez toujours payé dans les temps et n’avez jamais causé de problème, il est fort probable que votre propriétaire ait envie de vous garder tout autant que vous avez envie de rester ! Sans aller jusqu’au chantage de type « Baissez le loyer ou je m’en vais », vous pouvez faire valoir votre bon comportement et signaler qu’il vaut peut-être une rétribution financière.

 

1ère visite : que faut-il regarder ?

Acheter un logement peut s’avérer long et compliqué. Pour ne pas perdre de temps avec des biens que vous finirez par rejeter, sachez ce que vous devez observer dès la 1ère visite.

Le logement en lui-même

 Les quatre grands basiques à regarder lors d’une 1ère visite sont les murs, le sol, les fenêtres et le plafond. Leur état est généralement représentatif de la qualité de vie que vous pourrez espérer si vous vous installez là. Les fenêtres sont-elles équipées de double vitrage ? Les murs sont-ils épais et bien insonorisés ? Le plafond est-il impeccable ? Le revêtement du sol est-il adapté à chaque pièce (carrelage dans la salle de bain et la cuisine par exemple) ? Penchez-vous aussi sur les questions importantes telles que l’isolation, le chauffage et l’orientation (de préférence est-ouest).

L’immeuble aussi

Si l’appartement vous a tapé dans l’œil mais que l’immeuble est vétuste, prudence. Les fissures ou sous-sol insalubres peuvent être annonciateurs de problèmes dans un futur proche. N’hésitez pas à demander à visiter les caves et garages et examinez bien la façade extérieur.

Penser au quartier

Est-il agréable à vivre ? Y a-t-il des commerces à proximité ? Est-il sûr ? Bruyant ? Animé ? Tout dépend de ce que vous recherchez… Pourquoi ne pas discuter avec vos futurs voisins pour avoir une idée de l’ambiance générale et leur demander leur avis sur le quartier ?

Enfin…

Si cette première visite est concluante, essayez d’en organiser une seconde à un autre moment de la journée. Un logement donnant sur la rue peut-être calme à 15h et invivable en pleine heure de pointe !

 

 

Trouver un bon locataire

Vous voulez mettre un bien en location ? Découvrez comment sélectionner l’occupant avec un maximum de garanties. 

Tournez-vous vers un professionnel

Vous pouvez demander à une agence immobilière de prendre en charge votre bien et la recherche d’un locataire. L’inconvénient : ce n’est pas donné. L’avantage : elle s’occupera de tout, de la rédaction de l’offre à l’état des lieux en passant par l’organisation des visites, le choix du locataire sur dossier et la signature du bail. Vous aurez donc l’esprit tranquille et la garantie d’un loyer payé régulièrement.

Cherchez vous-même

Une solution qui vous permettra d’économiser des frais d’agence mais risque d’être chronophage. Pour mettre toutes les chances de votre côté, commencez par fixer un loyer raisonnable, c’est-à-dire correspondant aux prix qui se pratiquent dans le quartier pour ce type de bien, et rédigez une annonce aussi précise que possible. Cela vous évitera de recevoir des candidatures hors sujet. Vous pouvez la publier sur des sites de particulier à particulier gratuits et/ou payants.

Demandez les bons justificatifs

Les loyers impayés sont le cauchemar de tout propriétaire. Pour éviter de le vivre, vous pouvez demander au locataire potentiel des pièces justificatives répertoriées dans le décret n° 2015-1437 du 5 novembre 2015. A savoir :

  • Une pièce d’identité
  • Un justificatif de domicile
  • Un ou des documents attestant des activités professionnelles de type contrat de travail
  • Un ou des documents attestant des ressources (dernier avis d’imposition, avis d’attribution de bourse pour les étudiants boursiers ou encore 3 derniers bulletins de salaire)

Pour plus de sécurité, si le loyer représente plus du tiers de ses revenus, vous pouvez aussi lui demander éventuellement une caution, une personne qui devra elle aussi fournir des justificatifs.

 

Conflits entre voisins, quelles solutions ?

 

La vie en communauté n’est pas toujours facile. Des gênes sonores occasionnelles à la destruction de biens en passant par des attitudes approchant du harcèlement, les relations entre voisins peuvent vite dégénérer. Comment réagir ?

En parler

Ne démarrez pas au quart de tour. Un unique abus n’est pas une raison suffisante pour appeler la police. Si la situation persiste, commencez par adresser vos inquiétudes à la personne concernée. Peut-être ne s’était-elle même pas rendu compte du problème et fera-t-elle des efforts ensuite. Soyez aussi prêt à en faire : l’un de ses arbres vous gêne, mais de son côté, elle trouve que vous faites trop de bruit ? Ce genre de relation fonctionne au donnant-donnant.

Faire appel aux autres voisins

Vous n’êtes sans doute pas le seul à souffrir de l’attitude de quelqu’un dans votre immeuble ou quartier. En cas de nuisances sonores par exemple, il est probable que certains soient prêts à intervenir. Consultez vos autres voisins, sans pour autant chercher à les remonter contre la personne visée, et s’ils sont d’accord avec vous, vous pourrez vous y mettre à plusieurs pour convaincre le « coupable » de faire des efforts. Attention à ne pas tomber dans l’embuscade.

Se tourner vers les procédures à l’amiable

Dans les tribunaux d’instance et les maisons de la justice et du droit, vous pourrez trouver un conciliateur de justice. Bénévole, il organisera une réunion de conciliation. Le principal intérêt : un intervenant neutre aura sans doute plus de facilité à vous mettre d’accord car ses émotions ne sont pas en jeu et il n’a pas vu monter la pression depuis plusieurs mois, voire années !

Avoir recours à la justice

Certains problèmes sont du ressort de la justice. En cas de nuisances sonores répétées, de destruction de biens ou de violation de propriété par exemple, vous pouvez envisager de porter plainte et de réclamer des dommages et intérêts si dommages il y a eu.

Comment bien choisir sa colocation

Mode de logement plébiscité par les étudiants et jeunes actifs dans les grandes villes, la colocation propose des loyers en-dessous de la moyenne, permet de réduire les frais en les mutualisant et offre dans les meilleurs cas un logis convivial partagé dans un état d’esprit communautaire. Le tout à condition de bien choisir le logement… et les colocataires !

Un espace privatif pour chacun

La base pour une colocation réussie, c’est de dénicher un logement où chacun des colocataires dispose d’une pièce à soi, autrement dit une chambre qui peut aussi faire office de bureau. Oubliez les colocations à deux dans une même pièce ou avec une personne dormant sur le sofa du salon, ça ne fonctionne jamais longtemps !

De grandes pièces communes

Pour éviter d’être en permanence les uns sur les autres, il est important aussi de pouvoir disposer de pièces communes de bonne taille : une salle de bain où chacun peut ranger ses affaires personnelles et faire sécher sa serviette, un WC séparé, une cuisine avec des rangements et un grand frigo pour qu’il y ait au moins un étage réservé par colocataire… Mieux vaut aussi disposer d’une grande pièce de vie – salon, salle à manger ou cuisine – pour les moments conviviaux entre colocataires.

Pas d’amis proches

S’agissant du choix des colocataires, il n’est pas recommandé de tenter l’aventure avec un ami : même si vous pensez vous connaître par cœur, se côtoyer au quotidien et déceler les défauts de l’autre, c’est risquer de finir par briser une amitié… Les bons colocataires peuvent être des connaissances avec qui le contact passe bien. Ce fameux « feeling » pourra être testé à l’occasion d’une ou deux rencontres au préalable où vous apprendrez à vous connaître et vous faire confiance.

5 astuces pour estimer votre logement

C’est décidé, vous vendez ? Première étape : savoir estimer le prix. Trop cher, et vous n’attirerez aucun acheteur. Pas assez, et vous risquez soit d’y perdre financièrement, soit de faire là aussi fuir les éventuels acquéreurs, qui penseront qu’il doit y avoir une arnaque pour que le prix soit aussi bas.

Visitez les sites d’annonces

Pour estimer votre logement, il parait logique de commencer par un tour sur les sites d’annonces immobilières. Repérez des biens similaires au vôtre dans la même zone géographique et renseignez-vous sur leur prix.

Faites appel à des agents immobiliers

Gardez à l’esprit qu’ils travaillent à la commission et que certains proposeront un prix un peu plus bas, qui réduira certes leur rémunération mais leur permettra d’être sûrs de vendre vite. Pour une estimation juste, appelez-en plusieurs et faites une moyenne.

Consultez des études

Des études sont régulièrement publiées sur le prix au mètre carré dans les diverses villes de France et même parfois en fonction des quartiers. Une brève recherche sur Internet vous permettra d’y accéder et de vous faire une idée.

Ayez recours à un notaire

Solution un peu plus coûteuse, mais payante ! Habitués aux transactions immobilières, les notaires ont une idée très précise des prix du marché et peuvent ainsi évaluer votre bien en toute neutralité.

Prévoyez une fourchette

Un prix fixe peut être une bonne solution si vous disposez d’un bien exceptionnel dans un quartier très recherché. Mais sachez que les acheteurs négocieront dans la plupart des cas. Prévoyez donc une petite marge de manœuvre avec une limite basse en-dessous de laquelle vous ne conclurez pas la vente.

Etat des lieux : à quoi faut-il faire attention ?

Etape importante à l’entrée et à la sortie d’une location, l’Etat des lieux a été revu et corrigé dans un décret du 31 mars, applicable à partir du 1er juin. Voici 3 conseils pour le réussir et vous garantir ainsi un esprit tranquille tout au long de votre occupation du logement. 

Electricité et chauffage

Le nouveau décret ne change pas fondamentalement les choses concernant l’établissement de l’Etat des lieux d’entrée dans le logement. En plus des informations de base (date d’établissement, localisation du logement, désignation des mandataires éventuels…), les relevés individuels d’eau et d’électricité doivent apparaître. Un soin particulier doit d’ailleurs être apporté concernant l’inspection l’installation électrique (plafonniers, prises) et le chauffage (radiateurs, état des fenêtres, systèmes éventuels d’aération…).

La tuyauterie et la plomberie

Il est également indispensable de vérifier l’état général de la plomberie. Pour cela, nul besoin d’un diplôme : ouvrir tous les robinets du logement permet déjà de constater le niveau d’entartage et d’éventuelles fuites d’eau. L’état des joints, en cuisine et dans la salle de bain, est également à noter car il est bien spécifié que leur entretien est à la charge du locataire.

Les revêtements

Le décret du 31 mars impose aussi une description précise de chaque pièce et partie du logement, notamment de l’état des revêtements au sol, sur les murs et les plafonds. Il est bien spécifié que la description écrite peut s’accompagner d’images : dessins ou photos, datées et signées par les deux parties, pour bien signaler l’endroit d’éventuelles tâches ou irrégularités sur un revêtement et qui pourront servir d’éléments de comparaison lors de l’état des lieux de sortie.

Trouvez un appart grâce à Facebook

Vous en êtes encore aux classiques petites annonces et visites en agence pour trouver l’appartement de vos rêves ? Sachez que le secteur immobilier s’est modernisé et profite des opportunités offertes par Facebook pour communiquer avec les acheteurs et locataires.

La plupart des grands groupes immobiliers sont désormais présents sur Facebook et y diffusent leurs annonces, proposant notamment de les trier par critères tels que le prix, la surface, ou encore le type de bien (en vente ou en location). Il est aussi possible de créer des alertes, comme sur la page Century 21 par exemple, de sorte que chaque fois qu’un appartement ou une maison correspondant à vos recherches est mis en ligne via le réseau social, vous êtes le premier averti.

Certains, comme Laforêt, créent une page par agence ou zone géographique. Cette technique rassemble forcément moins de fans, puisque seules les personnes du périmètre concerné peuvent être intéressées, mais permet de jouer la carte de la proximité avec des informations sur le marché local, des portraits des agents auxquels vous pourriez avoir affaire et des annonces ciblées. Une bonne solution si vous savez déjà exactement où vous comptez vous installer et êtes à la recherche de renseignements précis sur cette zone. Au final, suivre une agence immobilière sur Facebook, c’est la garantie de recevoir des offres en exclusivité, de pouvoir échanger sur les sujets qui vous intéressent, et d’avoir accès à des informations et conseils de professionnels du secteur pour préciser et développer votre projet.

 

Découvrez nos conseils locaux ! 

 

5 bonnes raisons de devenir propriétaire

Louer un bien immobilier, c’est bien, devenir propriétaire, c’est mieux ? C’est en tout cas le choix de 6 Français sur 10, propriétaires d’un appartement ou d’une maison. Qu’est-ce qui les a poussés à effectuer un tel investissement ? Découvrez les avantages à ne plus se contenter de rester locataire.

Ne pas jeter de l’argent par les fenêtres

Si elle est souvent contrainte, la location d’un logement finit par coûter cher en argent envolé seulement pour y habiter. Chaque mois, vous donnez de l’argent à un propriétaire alors que pour une somme identique servant à rembourser un prêt, vous pourriez peut-être devenir vous-même propriétaire.

Prendre son indépendance immobilière

Etre propriétaire, c’est gratifiant : vous devenez détenteur d’un bien, investisseur dans la bonne vieille pierre. Un placement sûr et l’occasion d’aménager votre cadre de vie à votre convenance : en construisant de A à Z le bien rêvé ou en l’aménageant sans avoir à demander l’aval d’un tiers.

Bénéficier des aides à l’accès à la propriété

Crédits d’achat, prêt à taux 0, location-accession, TVA à taux minoré… L’action de l’Etat en faveur de l’accès à la propriété permet de franchir le pas, y compris lorsqu’on a des revenus moyens.

Investir pour viser une plus-value

Acheter un bien immobilier dans un secteur géographique amené à se développer dans les années futures, c’est s’offrir la possibilité à moyen ou long terme d’effectuer une belle plus-value à la revente.

Assurer ses vieux jours et la succession

Une fois le prêt remboursé, un propriétaire n’a plus de coût direct pour se loger. Dans un contexte économique instable avec des retraites incertaines, c’est rassurant. Un tel investissement peut aussi profiter après vous et constituer un patrimoine transmissible à ses enfants.