Etat des lieux : à quoi faut-il faire attention ?

Etape importante à l’entrée et à la sortie d’une location, l’Etat des lieux a été revu et corrigé dans un décret du 31 mars, applicable à partir du 1er juin. Voici 3 conseils pour le réussir et vous garantir ainsi un esprit tranquille tout au long de votre occupation du logement. 

Electricité et chauffage

Le nouveau décret ne change pas fondamentalement les choses concernant l’établissement de l’Etat des lieux d’entrée dans le logement. En plus des informations de base (date d’établissement, localisation du logement, désignation des mandataires éventuels…), les relevés individuels d’eau et d’électricité doivent apparaître. Un soin particulier doit d’ailleurs être apporté concernant l’inspection l’installation électrique (plafonniers, prises) et le chauffage (radiateurs, état des fenêtres, systèmes éventuels d’aération…).

La tuyauterie et la plomberie

Il est également indispensable de vérifier l’état général de la plomberie. Pour cela, nul besoin d’un diplôme : ouvrir tous les robinets du logement permet déjà de constater le niveau d’entartage et d’éventuelles fuites d’eau. L’état des joints, en cuisine et dans la salle de bain, est également à noter car il est bien spécifié que leur entretien est à la charge du locataire.

Les revêtements

Le décret du 31 mars impose aussi une description précise de chaque pièce et partie du logement, notamment de l’état des revêtements au sol, sur les murs et les plafonds. Il est bien spécifié que la description écrite peut s’accompagner d’images : dessins ou photos, datées et signées par les deux parties, pour bien signaler l’endroit d’éventuelles tâches ou irrégularités sur un revêtement et qui pourront servir d’éléments de comparaison lors de l’état des lieux de sortie.

Trouvez un appart grâce à Facebook

Vous en êtes encore aux classiques petites annonces et visites en agence pour trouver l’appartement de vos rêves ? Sachez que le secteur immobilier s’est modernisé et profite des opportunités offertes par Facebook pour communiquer avec les acheteurs et locataires.

La plupart des grands groupes immobiliers sont désormais présents sur Facebook et y diffusent leurs annonces, proposant notamment de les trier par critères tels que le prix, la surface, ou encore le type de bien (en vente ou en location). Il est aussi possible de créer des alertes, comme sur la page Century 21 par exemple, de sorte que chaque fois qu’un appartement ou une maison correspondant à vos recherches est mis en ligne via le réseau social, vous êtes le premier averti.

Certains, comme Laforêt, créent une page par agence ou zone géographique. Cette technique rassemble forcément moins de fans, puisque seules les personnes du périmètre concerné peuvent être intéressées, mais permet de jouer la carte de la proximité avec des informations sur le marché local, des portraits des agents auxquels vous pourriez avoir affaire et des annonces ciblées. Une bonne solution si vous savez déjà exactement où vous comptez vous installer et êtes à la recherche de renseignements précis sur cette zone. Au final, suivre une agence immobilière sur Facebook, c’est la garantie de recevoir des offres en exclusivité, de pouvoir échanger sur les sujets qui vous intéressent, et d’avoir accès à des informations et conseils de professionnels du secteur pour préciser et développer votre projet.

 

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5 bonnes raisons de devenir propriétaire

Louer un bien immobilier, c’est bien, devenir propriétaire, c’est mieux ? C’est en tout cas le choix de 6 Français sur 10, propriétaires d’un appartement ou d’une maison. Qu’est-ce qui les a poussés à effectuer un tel investissement ? Découvrez les avantages à ne plus se contenter de rester locataire.

Ne pas jeter de l’argent par les fenêtres

Si elle est souvent contrainte, la location d’un logement finit par coûter cher en argent envolé seulement pour y habiter. Chaque mois, vous donnez de l’argent à un propriétaire alors que pour une somme identique servant à rembourser un prêt, vous pourriez peut-être devenir vous-même propriétaire.

Prendre son indépendance immobilière

Etre propriétaire, c’est gratifiant : vous devenez détenteur d’un bien, investisseur dans la bonne vieille pierre. Un placement sûr et l’occasion d’aménager votre cadre de vie à votre convenance : en construisant de A à Z le bien rêvé ou en l’aménageant sans avoir à demander l’aval d’un tiers.

Bénéficier des aides à l’accès à la propriété

Crédits d’achat, prêt à taux 0, location-accession, TVA à taux minoré… L’action de l’Etat en faveur de l’accès à la propriété permet de franchir le pas, y compris lorsqu’on a des revenus moyens.

Investir pour viser une plus-value

Acheter un bien immobilier dans un secteur géographique amené à se développer dans les années futures, c’est s’offrir la possibilité à moyen ou long terme d’effectuer une belle plus-value à la revente.

Assurer ses vieux jours et la succession

Une fois le prêt remboursé, un propriétaire n’a plus de coût direct pour se loger. Dans un contexte économique instable avec des retraites incertaines, c’est rassurant. Un tel investissement peut aussi profiter après vous et constituer un patrimoine transmissible à ses enfants.

La sous-location, vraiment interdite ?

 

On vous a toujours dit que la sous-location était illégale ? Faux : elle est autorisée dans certains cas… A condition de signer un contrat et d’obtenir un accord écrit de votre propriétaire. Découvrez 3 choses à lui dire pour le convaincre de vous laisser sous-louer votre logement.

Vous ne perdrez pas d’argent

Difficile d’assumer un loyer lorsque vous n’occupez pas le logement, parce que vous êtes en vacances ou expatrié pour un temps par exemple. Sous-louer, c’est un bon moyen de faire rentrer de l’argent, et donc de garantir à votre propriétaire qu’il sera payé. S’il refuse, vous vous verrez peut-être obligé de quitter le logement définitivement, et la recherche d’un nouvel occupant peut se révéler longue et ardue. Présenté ainsi, si vous vous êtes jusque là montré un locataire modèle, il ne devrait pas hésiter trop longtemps.

Je reste responsable

L’une des inquiétudes compréhensibles du propriétaire, c’est l’état dans lequel il retrouvera son bien après une sous-location. Rassurez-le : légalement, en tant que locataire principal, vous êtes toujours responsable en cas de dégât. Vous vous portez donc garant du sous-locataire. Dans le pire des cas, si dégâts il y a effectivement, vous êtes tenu de les réparer.

Le logement sera entretenu

Un appartement vide pendant une longue période, ce n’est jamais une bonne idée, et c’est d’autant plus vrai pour une maison. Ménage fait, entretien du matériel assuré, surveillance des installations électriques ou autres, jardin tondu et même dissuasion contre d’éventuels intrus, le sous-locataire accomplira toutes les petites tâches quotidiennes pendant votre absence.

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L’écologie à la maison : un paradoxe français

 

Alors que les Français souhaitent majoritairement voir des initiatives vertes éclore dans leur ville, peu d’entre eux sont disposés à faire des concessions chez eux. C’est ce que révèle une étude menée par YouGov pour la plateforme de bricolage manomano.fr.

Les Français veulent des villes plus vertes. L’initiative qui remporte le plus de suffrages est l’augmentation des espaces verts : 45 % souhaitent en voir davantage dans leur ville. 36 % sont sensibles aux espaces de jardinage (murs végétalisés, toits-jardins,…). 35 % veulent des espaces dédiés au recyclage du compost. 33 % sont en faveur de la création d’espaces de jardinage communautaires. Et 30 % aimeraient voir les éco-quartiers se généraliser. Seuls 19 % des Français sont réticents aux initiatives écologiques. Les personnes vivant en milieu urbain seraient-elles prêtes à changer de vie pour être plus près de la nature ? Non ! 76 % d’entre elles préfèrent rester en ville pour avoir accès aux infrastructures.

Une implication à deux vitesses

Alors que les Français manifestent un véritable engouement pour les initiatives écologiques dans l’espace public, ils sont peu à vouloir s’impliquer ! En effet, 24 % des répondants de l’enquête ont déclarés être prêts à mettre la main à la pâte pour aménager eux-mêmes des espaces verts comme des parcs ou des jardinières au balcon. En revanche, ils sont davantage préoccupés par le réchauffement climatique. Un autre sondage publié en novembre dernier, toujours par manomano.fr, montrait que 72 % d’entre eux ne laissent pas l’eau couler trop longtemps, débranchent leurs appareils électriques et éteignent la lumière dès qu’ils quittent une pièce. Enfin, 66% trient systématiquement leurs déchets.

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Cohousing : est-ce vraiment une bonne idée ?

C’est nouveau, c’est tendance, le cohousing, ou cohabitat ou encore habitat participatif, consiste à acquérir un bien à plusieurs. Quels sont les avantages ? Quels sont les écueils à éviter ? Comment s’y prendre pour acheter avec d’autres personnes ? Nous faisons le point.

Avantage numéro 1 de l’achat d’un bien immobilier en commun : faire des économies. Au lieu de payer le tarif plein, vous pouvez en effet acquérir un bien plus grand, plus joli, moins cher que si vous étiez seul. Et les avantages se multiplient : partager les parties communes, les tâches ménagères, la garde de vos enfants, éviter les cambriolages, rompre avec l’isolement des personnes plus âgées, favoriser l’échange intergénérationnel, etc. Encore faut-il bien vous entendre avec vos futurs partenaires et compagnons de vie pour que le rêve ne tourne pas au cauchemar. Prenez donc le temps de faire le point sur vos valeurs et vos modes de vie pour être sûr de leur compatibilité !

Potasser l’aspect juridique

L’achat d’un bien en commun commence à avoir du succès pour les résidences principales mais surtout pour les résidences secondaires. Même si vous ne devrez pas passer votre quotidien avec vos co-acquéreurs, mieux vaut bien choisir votre statut juridique. Dans les deux cas, la société civile immobilière (SCI) semble être naturellement le meilleur moyen d’acquérir un bien en commun. En effet, elle permet d’annexer dans les statuts des règlements permettant de régler les éventuels litiges, d’éviter l’indivision lors du décès d’un des acquéreurs et d’en sortir facilement en vendant vos parts.

Achat immobilier : les astres peuvent-ils vous aider à faire le bon choix ?

Les astrologues proposent leurs services pour tous types de demandes concernant l’amour, le travail, la santé mais aussi l’immobilier. Pour être sûr de votre choix au moment d’acquérir un bien, nous vous livrons quelques conseils en lien avec les astres.

Le saviez-vous ? Dans de nombreux pays, les astrologues sont consultés pour dresser une carte du ciel en prévision d’un événement important. Vous voulez vous marier ? L’astrologue vous indique les dates les plus propices pour une union harmonieuse. Et il en va de même pour toute sorte d’événements. Ainsi, vous pouvez tout à fait consulter les astres pour décider de la date de signature du compromis de vente ou de la pose de la première pierre de votre future maison.

L’importance de La Lune et de Saturne pour votre achat

Sur le site jupitair.org, un consultant astrologique nous apprend que la Lune (le foyer, la famille) et Saturne (la solidité, la durée) doivent être bien aspectées entre elles et avec les autres planètes. Lors de la signature du compromis de vente, Neptune, Uranus et Pluton ne doivent pas envoyer d’aspect de carré (de tension) à Mercure. En effet, Neptune peut engendrer des difficultés liées à l’eau ou au gaz, Uranus à l’électricité ou à la foudre, et Pluton à un environnement énergétiquement malsain.

L’importance de Jupiter pour votre demande de prêt

Pour acquérir un bien, il faut bien sûr penser à son financement. Sur un autre site consacré à l’astrologie (constellations.eklablog.com), vous découvrirez que Jupiter en Maison II sera votre allié offrant une combinaison harmonieuse pour l’obtention d’un prêt afin de procéder à d’importants achats. Enfin, Jupiter en Maison X favorisera la bonne gestion de votre patrimoine immobilier.

Clés perdues, mieux vaut prévenir que guérir

Vous êtes devant chez vous, fouillez vos poches, votre sac, recommencez l’opération plusieurs fois. Il n’y a aucun doute : vous avez perdu vos clés ! La situation défile dans votre tête : aller chez un proche et appeler un serrurier en urgence qui vous facturera  quelques centaines d’euros. Nous vous donnons quelques pistes pour vivre au mieux ce moment angoissant.

Remettre un double à un proche

Si vous habitez à plusieurs, la solution la plus facile reste d’appeler l’une des personnes avec qui vous logez (membre de la famille, colocataire,…) Dans le cas contraire, remettez la clé à une personne de confiance : un parent ou un ami, à condition qu’il n’habite pas à des centaines de kilomètres.

Conserver une copie dans un coffre-fort

Un proche peut ne pas être disponible à tout moment. Une autre possibilité s’offre à vous : le service de conservation de clés. Grâce à cette prestation, vous pouvez récupérer votre sésame dans un délai d’une heure 24h24 et 7 jours/7 pour 20 euros par an. Au-delà d’un dépannage dans l’année, vous devrez payer 20 euros à chaque perte ou oubli. Petit bémol : une seule entreprise propose ce service, à Paris et en proche périphérie.

Opter pour une clé protégée à vie

En perdant vos clés, non seulement vous ne pouvez pas rentrer chez vous mais quelqu’un peut les avoir trouvées ou pire les avoir volées avec vos papiers d’identité. En choisissant des clés protégées à vie, vous êtes la seule personne à pouvoir en demander la reproduction sur présentation de la carte de propriété.

Un loyer à 5 centimes, ça existe… en Italie

La ville de Rome pratique des loyers qui a de quoi faire rêver ! Elle loue en effet une partie de son parc immobilier à des prix absolument dérisoires : le résultat de décennies d’une administration douteuse qui rend plus d’un locataire heureux ! Explications.

100 millions d’euros par an, c’est la somme que perd la ville de Rome pour avoir négligé la gestion de son patrimoine immobilier. Les heureux locataires, pour leur part, ont pu payer pendant des années voire des décennies un loyer très modeste qui n’a jamais été réévalué. En effet, 50 % des contrats de location des 60 000 édifices n’ont pas été renouvelés. Et certains baux, demeurés inchangés depuis l’après-guerre, sont toujours en lire. C’est par exemple le cas d’un retraité du quartier de Serpentone qui bénéficie d’un loyer de 0,05 euros soit 900 lires de l’époque. Loyer qu’il ne paye d’ailleurs pas puisque la ville a cessé de lui envoyer les factures.

Des locataires aux profils variés

Qui sont ces locataires ? Il y aurait tout d’abord de nombreux ménages aux revenus modestes, mais également des familles aisées, des squatteurs et des personnalités politiques. Le préfet nommé pour gérer la ville jusqu’aux élections prévues au mois de juin, Francesco Paolo Tronca, compte bien procéder aux contrôles nécessaires. Heureusement pour les locataires, chaque cas devrait être étudié un par un. Enfin, il promet que les fonctionnaires ayant omis de vérifié la légalité des contrats et de réévaluer les loyers seront débusqués. Affaire à suivre…

PTZ 2016 : Opération séduction pour attirer les acheteurs

Le PTZ 2016 connaîtrait déjà du succès avec des demandes en hausse par rapport à début 2015. Quelles sont les nouvelles conditions ? Le dispositif est-il vraiment plus avantageux ? Le point pour sur la nouvelle cuvée du prêt à taux zéro.

Bonne nouvelle pour les candidats à l’achat, ceux qui doutaient, ou encore ceux dont la situation ne correspondait pas à l’ensemble des critères… Depuis janvier dernier, le PTZ a été élargi et ses conditions d’attribution assouplies. Premier grand changement : le dispositif permet de financer  40 % du montant du bien contre 18 à 25 % en 2015. Mais surtout il ne concerne plus uniquement l’immobilier neuf et s’étend désormais à l’ancien sur l’ensemble du territoire. Seul bémol : l’opération d’acquisition devra inclure 25 % de travaux à réaliser dans les trois ans suivant l’achat, devis et factures à l’appui.

Plus de ménages concernés

Pour qu’un plus grand nombre de ménages puissent accéder au PTZ, les plafonds de revenus pris en compte ont été relevés. Ainsi, un couple avec deux enfants devra justifier de revenus inférieurs à 74 000 € au lieu de 72 000 € en zone A, 60 000 € au lieu de 52 000 € en zone B1, 54 000 au lieu de 48 000 € en zone B2 et 48 000 € contre 44 000 € en zone C. Les ménages pourront désormais rembourser leur prêt avec un délai différé de 5, 10 ou 15 ans en fonction de leurs revenus. Enfin, leurs mensualités seront réduites avec une durée du prêt de 20 ans minimum.

Avec de telles conditions, le PTZ 2016 risque bien de connaître davantage de succès que ceux des années précédentes !