PTZ 2016 : Opération séduction pour attirer les acheteurs

Le PTZ 2016 connaîtrait déjà du succès avec des demandes en hausse par rapport à début 2015. Quelles sont les nouvelles conditions ? Le dispositif est-il vraiment plus avantageux ? Le point pour sur la nouvelle cuvée du prêt à taux zéro.

Bonne nouvelle pour les candidats à l’achat, ceux qui doutaient, ou encore ceux dont la situation ne correspondait pas à l’ensemble des critères… Depuis janvier dernier, le PTZ a été élargi et ses conditions d’attribution assouplies. Premier grand changement : le dispositif permet de financer  40 % du montant du bien contre 18 à 25 % en 2015. Mais surtout il ne concerne plus uniquement l’immobilier neuf et s’étend désormais à l’ancien sur l’ensemble du territoire. Seul bémol : l’opération d’acquisition devra inclure 25 % de travaux à réaliser dans les trois ans suivant l’achat, devis et factures à l’appui.

Plus de ménages concernés

Pour qu’un plus grand nombre de ménages puissent accéder au PTZ, les plafonds de revenus pris en compte ont été relevés. Ainsi, un couple avec deux enfants devra justifier de revenus inférieurs à 74 000 € au lieu de 72 000 € en zone A, 60 000 € au lieu de 52 000 € en zone B1, 54 000 au lieu de 48 000 € en zone B2 et 48 000 € contre 44 000 € en zone C. Les ménages pourront désormais rembourser leur prêt avec un délai différé de 5, 10 ou 15 ans en fonction de leurs revenus. Enfin, leurs mensualités seront réduites avec une durée du prêt de 20 ans minimum.

Avec de telles conditions, le PTZ 2016 risque bien de connaître davantage de succès que ceux des années précédentes !

Le voisinage : une relation à chouchouter

L’association Voisins solidaires, qui fédère notamment la Fête des voisins, vient de mettre en place l’opération Grand Froid. Le dispositif vise à faciliter l’entraide dans le voisinage pendant l’hiver.

Que vos voisins soient sympathiques, souriants, austères, désagréables ou indifférents, ils sont là ! Entretenir de bonnes relations avec eux facilite la vie au quotidien et être solidaires permet de  venir en aide à des personnes en situation d’isolement tout près de chez vous. La période hivernale accroît souvent cette solitude. Voisins solidaires a donc mis en place l’opération Grand Froid pour sensibiliser les particuliers à prendre soin de leurs voisins âgés et faciliter l’entraide à travers des actions concrètes. Depuis le lundi 18 janvier, une cellule d’appels à bénévoles a été mise en place dans les régions les plus touchées. Et les habitants peuvent se procurer un kit « Grand Froid » contenant une affiche à coller dans le hall de son immeuble, des tracts à distribuer ainsi qu’un annuaire pour répertorier les voisins.

De nombreuses opérations de voisinage

Parmi les opérations visant à promouvoir les bonnes relations de voisinage, on trouve la Galette des voisins, le Noël des voisins ou encore « Viens, je t’emmène » pour organiser des sorties intergénérationnelles. Il existe aussi des actions en milieu professionnel avec la Fête des voisins au travail afin de mieux connaître ses collègues et les collaborateurs des entreprises partenaires et voisines. Au-delà de campagnes de communication, l’association propose pour chaque action un kit pour agir à son échelle.

IRL en recul : votre loyer peut-il baisser ?

L’IRL a enregistré une variation négative au 4e trimestre 2015, une baisse toutefois très symbolique puisque elle s’est établie à seulement -0,01 %. Que se passe-t-il dans ce cas de figure ? Le propriétaire peut-il augmenter votre loyer ? Ou le baisser ? Nous faisons le point.

Un contrat de bail prévoit très souvent la possibilité d’une révision annuelle du loyer. Celle-ci ne peut pas dépasser l’évolution de l’IRL. Ainsi, lorsqu’il est en recul, impossible pour le propriétaire d’augmenter le loyer qui peut même le faire baisser s’il souhaite faire une fleur à son locataire. Seulement, cela n’arrive pas souvent que l’indice baisse et qu’un propriétaire ou un bailleur propose la réduction de loyer qui peut en découler. Le locataire peut toutefois en faire la demande, puisque selon la loi « l’indexation intervient à la date convenue entre les deux parties ».

Attention aux termes !

Si le bail mentionne « une augmentation en fonction de l’IRL », il n’est pas possible de demander une révision du loyer à la faveur du locataire. En revanche, cela devient envisageable lorsque il indique « une révision » ou « une indexation du loyer en fonction de l’IRL ». La formule habituelle peut alors s’appliquer, à savoir : [loyer] x [indice de référence de l’année en cours/indice de référence de l’année précédente]. Pour un montant de 600 € ayant un indice de référence au 4e trimestre, on obtient ainsi : 600 x 125,28 / 125,29 = 599,95 €. La réduction est certes minime mais peut s’avérer intéressante si le recul de l’IRL devient plus important…

5 bonnes raisons de ne pas devenir propriétaire

Presque 6 Français sur 10 sont propriétaires, d’après les statistiques de l’Insee au 1er janvier 2013. Devenir propriétaire est-il le rêve des 40 % qui restent ? Pas forcément ! Pourquoi rester locataire ? Voici 5 éléments de motivation.

  1. Ne pas se compliquer la vie

L’accession à la propriété peut être perçue comme un véritable parcours du combattant. Une étude de l’Ifop de juin 2015 révèle que 34 % des Français estiment que devenir propriétaire est plutôt difficile voire tout à fait difficile. Et les freins perçus à l’accession ne manquent pas !

  1. Des prix trop élevés

55 % des sondés estiment en effet que les prix de l’immobilier sont trop onéreux. Prix qui rendent la recherche de financements auprès des banques trop ardue pour 43 % des personnes interrogées.

  1. Payer moins de frais

Alors que le locataire doit s’acquitter des charges locatives, de la taxe d’habitation voire des frais d’agence immobilière, le propriétaire doit supporter de nombreux autres frais. Ceux liés à l’acquisition comme les frais de notaire, frais de garantie, frais de dossier,… et ceux liés au fonctionnement du logement tels que les charges liées à la copropriété, les travaux, et la taxe foncière.

  1. Détenir un capital qui ne se dévalorise pas

Tout dépend du contexte économique. Mais en restant locataire, vous pouvez mettre de l’argent de côté ou investir dans une assurance-vie. Ce capital ne se dévalorisera pas comme un bien immobilier qui risque, lui, de perdre de la valeur au fil du temps.

  1. Rester libre

Cette motivation psychologique peut s’avérer dans la pratique. Si votre famille s’agrandit, si vous devez changer de lieu de travail ou si vous avez envie de tout plaquer pour aller à l’autre bout du monde, il sera probablement plus facile de laisser un logement en location que de revendre un bien…

En 2016, prenez de bonnes résolutions pour faire respirer votre intérieur !

Bouger plus, manger équilibré, arrêter de fumer,… Autant de résolutions que l’on prend pour soi et que l’on ne suit pas forcément ! Et si cette année vous en preniez pour votre intérieur ? Voici 3 résolutions à adopter pour vous sentir mieux chez vous.

Résolution no 1 : je range

Commencez par ranger tout ce qui traîne ! Pas seulement les jouets des enfants qui jonchent le sol du salon, mais aussi ces petites babioles dont vous ne vous servez jamais qui stagnent dans le vide-poche, ou encore les ampoules en fin de vie que vous n’avez toujours pas amené au recyclage… Bref, faites de l’ordre !

Résolution no 2 : je fais le vide

Ranger c’est pas mal, faire le vide, c’est mieux. Avez-vous vraiment besoin de tout ce qui habite vos placards, commodes et étagères ? Sortez le contenu de vos meubles, et faites le tri parmi vos affaires. Ne retenez que celles qui vous servent vraiment et qui vous rendent heureux. Pour le reste, vendez-le ou donnez-le. Et pourquoi ne pas faire de même avec ces meubles qui encombrent votre espace ?

Résolution no 3 : je fais le ménage de printemps avant le printemps

Un ménage de printemps s’impose ? N’attendez pas le 21 mars pour vous retrousser les manches ! Mettez-vous au travail dès maintenant en nettoyant sols, murs, plafonds, fenêtres et appareils électro-ménagers à fond, sans oublier les grilles de ventilation. Et avec les températures clémentes de cet hiver, ouvrez les fenêtres en grand pour faire circuler l’air. Pour la touche finale : allumez un bâton d’encens de votre fragrance préférée.

Dépôt de garantie : comment éviter les conflits ?

Une récente étude révèle que le dépôt de garantie est la principale source de conflit entre bailleur et locataire. Quelles en sont les causes ? Que dit la loi ? Comment bien gérer la situation ?

20 % des locataires ont déjà connu des litiges avec leur propriétaire. Dans les colocations, la situation est pire puisque 56 % des colocataires âgés de 18 à 24 ans ont rencontré des problèmes. Principale source de tension au moment de rendre le dépôt de garantie : l’entretien du bien. 91 % des bailleurs estiment que leurs locataires ont abîmé les lieux, à savoir les murs, les parquets, les moquettes ou encore les meubles. Pas moins de 15,3 % des locataires sortants n’ont pas récupéré leur caution pour ces raisons. Cependant, l’entretien du bien ne revient pas uniquement au locataire. Le propriétaire doit en effet s’occuper des gros travaux. Les locataires sont 44,8 % à penser que le bailleur n’a pas effectué les travaux demandés. Côté propreté, 44 % des propriétaires jugent que le logement n’a pas été correctement nettoyé. 9,2 % des locataires confirment ne pas l’avoir rendu en bon état de propreté.

Des droits et des devoirs

Le dépôt de garantie est considéré comme un moyen de sécuriser la relation entre locataire et propriétaire. Pour qu’il fasse l’objet d’une restitution juste, le locataire doit entretenir le logement et prendre en charge les petites réparations locatives, telles que le remplacement des joints et l’entretien de la chaudière. Le propriétaire, quant à lui, assume les gros travaux comme le remplacement de la chaudière, des portes ou des volets. Enfin, il est plus que conseillé de faire un état des lieux minutieux et d’en consigner tous les détails par écrit aussi bien à l’entrée qu’à la sortie du logement.

Linky, pourquoi tant de haine ?

 

Après avoir fait parler de lui pendant plusieurs années, le nouveau compteur Linky a officiellement commencé à faire son apparition dans les foyers depuis le 1er décembre dernier. Installation gratuite, opérable à distance, suivi de la consommation en direct,… le boîtier semble ne pas manquer d’avantages. Alors, pourquoi suscite-t-il tant de haine chez ses détracteurs ?

L’argument phare pour vanter les bienfaits de Linky est la possibilité pour le client de suivre sa consommation journalière sur Internet. Seul bémol : ces informations ne seront accessibles qu’en kilowattheures. Au consommateur donc de prendre sa calculatrice et d’estimer le montant de la douloureuse ! De plus, les perspectives de maîtrise des coûts semblent bien dérisoires à en croire la Commission de régulation de l’énergie (CRE) qui estime que les économies possibles grâce à Linky ne s’élèveront qu’à 1 %. Toutefois, le client pourra se voir proposer des offres personnalisées, à condition qu’il donne un accord explicite à son fournisseur d’énergie pour que sa consommation fasse l’objet d’une analyse détaillée.

Une technologie toxique

Au-delà de cet aspect financier, Linky serait dangereux pour la santé. D’après l’association Robin des Toits, le compteur n’a pas fait l’objet d’étude sur son impact sanitaire et s’avérerait toxique. Injectant des radiofréquences CPL (Courant porteur ligne) dans l’ensemble des câbles et appareils électriques du logement, la technologie utilisée pour Linky générerait des symptômes d’électrosensibilité tels que des maux de tête, troubles du sommeil, nausées, vertiges,…

Si la loi n’oblige et ne sanctionne pas un refus de remplacer un compteur par un boîtier Linky, le contrat avec le gestionnaire du réseau peut cependant contenir une clause prévoyant la modification ou le remplacement du dispositif de comptage… De quoi alimenter la jurisprudence !

ISF : où vivent les plus grandes fortunes de France ?

Les recettes générées par l’Impôt sur la grande fortune devraient rapporter gros cette année. Mais où sont établis les contribuables qui le payent ? Sans surprise, ils sont essentiellement basés en région parisienne avec toutefois quelques surprises dans de petites communes.

Ce sont pas moins de 330 000 contribuables qui paieraient l’Impôt sur la grande fortune en France, qui devrait par ailleurs rapporter 5,5 milliards d’euros cette année grâce notamment aux repentis fiscaux. C’est ce que révèle BFM TV, qui se serait procuré les dernières statistiques du Fisc, sur son site Internet. Après avoir compilé les données de 2014 de la Direction générale des finances publique (DGFiP), la chaîne de télévision dévoile que les foyers les plus aisés vivent principalement en région parisienne. En effet, dans le Top 5 de la liste ainsi dressée, on trouve le 16e arrondissement de Paris (14 275 redevables), le 15e (6 602), le 17e (6 076), Neuilly-sur-Seine (5 783) et le 7e arrondissement parisien (5 675). Viennent ensuite Lyon (4 267), le 6e arrondissement de Paris (3 925), Marseille (3 680), Boulogne-Billancourt (3 579) et le 9e à Paris toujours (3 317).

De gros patrimoines dans de petites communes

De petites villes comptent une bonne part d’assujettis à l’ISF, telles que Croix (59), aussi appelée le « Neuilly de Lille » qui abrite 269 redevables pour 21 000 habitants, ou le Bouscat (33) qui en dénombre 292 pour 23 000. D’autres communes comptent peu de foyers payant l’ISF mais dont le patrimoine taxable demeure élevé. Tel est le cas de Palaiseau (91) qui englobe 225 assujettis pour un patrimoine de 3,63 millions d’euros, soit davantage que le 17e arrondissement de Paris, ou encore Lagny-sur-Marne où vivent 93 assujettis pour un patrimoine de 3,03 millions d’euros.

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Un site Internet qui débusque les maisons hantées

 

Un américain a lancé un site Internet d’un genre particulier. Son objectif : informer les candidats à l’achat si le bien qu’ils convoitent a été le théâtre de mort criminelle, accidentelle ou naturelle, et par conséquent de savoir s’il est potentiellement occupé par des esprits.

Pas moins de 4,5 millions de maisons seraient potentiellement hantées aux États-Unis, d’après le créateur du site DiedInHouse, Roy Condrey. Comment cet habitant de Caroline du Sud est-il arrivé à cette découverte ? En compilant certificats de décès, faits divers et rapports de police mis en ligne depuis les années 80. Pour savoir si le bien convoité est potentiellement hanté, il suffit d’entrer l’adresse dans le moteur de recherche du site. Il est également possible de s’informer sur les incendies survenus, les activités chimiques enregistrées ou encore de savoir s’il y a eu de la drogue dans les lieux. Pour accéder à toutes ces données, les internautes doivent payer 11,99 $ (11 €) pour une seule requête. Le site prévoit tout de même un système de prix dégressif en fonction du nombre d’adresses recherchées.

Des maisons hantées en France ?

Aucun site équivalent n’existe en France alors que 46 % des Français croient aux fantômes et aux esprits, d’après une étude publiée par A Vendre A Louer en 2014. Les femmes sont même 53 % à être sensibles à ces questions. Et au moment d’acheter un bien immobilier, une sur dix s’interroge sur les morts survenues dans les logements qu’elle visite. Si elles se retrouvaient face à face avec un fantôme ou un esprit, 30 % des Françaises déménageraient ou feraient appel à un professionnel tel qu’un exorciste ou médium. Une opportunité d’affaire originale pour le secteur de l’immobilier pourrait donc bien être à saisir dans l’Hexagone.

Logement : vers une image nouvelle

Le logement de demain sera partagé ! Voici l’image qu’ont les Français de l’habitat, d’après une enquête Ipsos réalisée pour le compte du réseau d’agences immobilières Orpi. Principales motivations : la réduction des frais mais aussi une envie de liberté grandissante !

La colocation a le vent en poupe auprès des jeunes pour payer leur loyer moins cher. Si 28 % des Français envisagent de partager un logement, ils sont 39 % chez les moins de 35 ans. Mais cette formule n’est pas la seule à intéresser les sondés. 46 % se sentent en effet prêts à louer une chambre dans leur logement pour compléter leurs revenus. Et lorsqu’ils ne sont pas chez eux, 32 % des personnes interrogées envisagent de mettre leur bien en location sur Internet. Une solution qui séduit encore une fois davantage les plus jeunes : 43 % chez les moins de 35 ans contre 21 % pour les plus de 65 ans.

Une nouvelle configuration de l’espace

Avec l’émergence du télétravail, le bureau devient une pièce incontournable dans le logement : 15 % des Français disposent d’un espace de travail à domicile et 55 % envisagent d’en installer un, et même 62 % parmi les moins de 35 ans. Aussi, la pièce de vie, à savoir le salon/salle à manger, est celle que la majorité des sondés aimeraient voir agrandie (42 %) devant la cuisine (25 %), la salle de bains (17 %) et la chambre (16 %).

Pour autant, ces nouvelles tendances n’empiètent pas sur le désir de devenir propriétaire puisque 78 % des sondés estiment qu’il est important de posséder son logement principal.