Nouveaux plafonds pour les loyers à Paris

Officiellement signé fin juin, l’arrêté qui fixe les loyers de référence à Paris à partir du 1er août 2016 et jusqu’au 31 juillet de l’année prochaine définit les nouveaux montants quartier par quartier.

A Paris, depuis la loi Alur, le prix des locations est strictement encadré. Le loyer de référence au mètre carré varie en fonction du nombre de pièces principales, de la date de construction, du type de location, du fait que le logement soit meublé ou non, et bien sûr du quartier. Pour chaque cas est prévu à la fois un loyer de référence minoré, un loyer de référence, et un loyer de référence majoré, donnant ainsi une fourchette de prix. Revu chaque année, ce plafond augmentera légèrement (entre 1 et 2 %) à partir du 1er août prochain.

Pas de grande surprise dans les différences entre les quartiers. C’est dans les 7ème, 1er et 6ème arrondissements que les montants sont les plus élevés, atteignant presque les 34 euros au mètre carré pour un 1 pièce en location vide construit après 1990, et plus de 40 euros en version majorée. En périphérie en revanche, les prix sont plus raisonnables, oscillant entre 22 et 25 euros au mètre carré pour le même type de logement dans les environs de Clignancourt, La Chapelle, le 19ème arrondissement et Montmartre.

Une carte interactive a été mise à la disposition des propriétaires et des futurs locataires pour information, leur permettant de savoir à quoi s’attendre selon le type de bien et l’endroit où ils comptent louer.

Trouver un logement étudiant pour septembre, il n’est pas trop tard

S’il existe encore des opportunités pour trouver un logement étudiant pour la rentrée de septembre, le temps commence à presser ! Découvrez comment faire vos recherches, où trouver de l’aide et sur quels critères baser vos choix.

Multipliez les axes de recherche

Comme pour une recherche d’emploi, la quête d’un logement nécessite d’être présent sur tous les fronts. Consultez les sites d’annonces généralistes comme spécialisés sur Internet, contactez les agences de votre ville pour connaître leurs opportunités… Attention à éviter les marchands de liste, qui peuvent vous faire payer au prix fort une coquille vide.

Pensez colocation et modes de logement alternatifs

Près d’un tiers des étudiants a déjà vécu en colocation, pourquoi pas vous ? Si vous êtes prêt à partager des parties communes pour mutualiser frais et charges, il existe des sites spécialisés dans les annonces entre colocataires. D’autres modes de logement se développent ces temps-ci : logement intergénérationnel ou encore chambre contre service (loyer réduit contre baby-sitting, bricolage, etc.).

Budgétisez en comptant les frais d’installation

Avant de profiter de l’été en dépensant toutes vos économies, n’oubliez pas de mettre de côté les futurs frais inhérents à votre future installation : dépôt de garantie (un mois de loyer), frais d’agence éventuels (près d’un mois de loyer en moyenne), charges, taxe d’habitation, achat de meubles…

Cherchez de l’aide là où elle se trouve

Pour vous aider dans vos démarches, il existe des organismes spécialisés : le CROUS, qui dispose chaque année de plus de 200 000 plans logement, le bureau des étudiants ou encore le CRIJ (Centre régional d’information jeunesse) qui conseille et organise des rencontres entre futurs colocataires par exemple. Allez les voir, ils sont là pour ça !

3 astuces pour ne pas vous faire cambrioler pendant vos vacances

Ces deux semaines d’évasions, vous les avez attendues et méritées… Il serait dommage de les gâcher en angoissant 24 heures sur 24 à l’idée de ne pas retrouver votre logement et vos biens intacts ! Comment éviter cela ?

Grâce à des portes et fenêtres plus sûres

Si ce n’est pas à la portée de toutes les bourses, reste qu’une porte blindée, des fenêtres renforcées, et un système d’alarme font d’excellentes protections contre les cambrioleurs. Renseignez-vous : certaines solutions sont à la fois abordables et efficaces.

En rusant

Faire penser aux cambrioleurs que le logement est occupé est le meilleur moyen de les décourager. Arrangez-vous pour qu’un voisin ou gardien prenne votre courrier pour éviter que votre boîte aux lettres ne déborde de pubs, pour qu’il ouvre vos volets et allume la lumière de temps en temps, pour qu’il entretienne votre jardin… En bref, pour qu’il donne vie à votre maison ou appartement en votre absence.

Avec un peu de discrétion

Vous voulez faire pâlir d’envie vos contacts Facebook ? C’est votre droit… Mais faites-le de manière intelligente : n’annoncez pas vos dates. Les réseaux sociaux sont une mine d’informations pour les personnes mal intentionnées, leur permettant de savoir quand elles pourront trouver vos biens sans défense. Evitez aussi d’attacher votre adresse à vos clés, c’est comme un X marquant l’emplacement du trésor sur une carte ! Petite astuce GPS : en guise d’adresse « Maison », entrez celle d’un commissariat voisin, vos voleurs auront une petite surprise en essayant de se rendre chez vous pour finir de vous dépouiller pendant que vous êtes occupé à porter plainte à 800 kilomètres de là.

Restez au frais cet été

4 conseils pour garder votre logement à la température idéale malgré les chaleurs extérieures sans avoir à abuser de la clim’.

Stores, volets, rideaux, fenêtres : fermez tout !

Vous partez tôt le matin, il fait encore frais, et vous ne pensez pas forcément que le thermomètre va exploser dans quelques heures. Et pourtant… Si vous laissez le soleil taper sur les vitres en pleine journée, il réchauffera les sols et murs et créera une atmosphère étouffante dont vous aurez du mal à vous débarrasser. Avant de partir, plongez donc votre logement dans l’obscurité. Les volets restent le moyen le plus efficace pour isoler, mais à défaut, des stores ou rideaux peuvent faire l’affaire. Fermez aussi les fenêtres. Le soir en revanche, n’hésitez pas à créer des courants d’air.

 Cuisinez malin

Oubliez les poulets rôtis et les plats mijotés : un four allumé pendant des heures fera forcément grimper la température. Attention surtout si vous êtes en studio avec des plaques électriques. Inertie thermique et espace restreint obligent, vous aurez vite l’impression de cuire vous-même ! Favorisez les salades, les aliments à cuisson courte, et les barbecues en extérieur si vous en avez la possibilité.

Coupez les appareils électriques

Avez-vous déjà passé la main sous un ordinateur portable au bord de la surchauffe ? Ca brûle ! Si vous le laissez tourner toute la journée, il peut parfaitement chauffer une pièce entière. C’est valable pour la plupart des appareils électriques. Pensez à les éteindre.

Climatisation : faites preuve de retenue

L’abus de climatisation peut provoquer des chauds et froids désagréables. Si vous vous décidez à l’utiliser, inutile d’opter pour le mode « banquise » ! Votre corps s’étant habitué à la température extérieure, une différence de 5 degrés suffira à vous donner une sensation de fraîcheur.

Négocier une réduction de loyer

Non, voir son loyer augmenter n’est pas une fatalité ! Vous pouvez même peut-être espérer payer moins cher et obtenir une réduction de loyer… Si toutes les conditions sont réunies et que vous savez comment vous y prendre.

En cas de travaux

Les travaux effectués par le propriétaire qui durent plus de 40 jours et portent atteinte au contrat de location, par exemple en réduisant la surface habitable, peuvent être une bonne raison de demander une baisse de loyer. Elle sera temporaire, ne durant que pendant les travaux en question. Et si vous effectuez vous-même des travaux qui peuvent augmenter la valeur du bien, permettant au propriétaire de le louer plus cher lorsque vous partirez ou d’avoir un appartement ou une maison plus agréable s’il décide un jour d’y habituer lui-même, il semble normal de renégocier à hauteur de ce que vous apportez au logement. Attention : des travaux de ce genre ne peuvent être entrepris qu’avec l’accord du propriétaire.

En fonction de la demande

Certains quartiers ou villes sont moins demandés avec le temps, entraînant des baisses de loyer dans le quartier, des habitations désertées… Si c’est le cas, peut-être payez-vous trop cher. Faites bien vos recherches avant de convaincre votre propriétaire : vous devrez être capable de prouver sans aucun doute que votre loyer est trop élevé par rapport à ce qui se pratique désormais dans le coin.

Si vous êtes un élève modèle

Beaucoup n’y pensent pas, mais trouver un locataire peut-être un véritable casse-tête. Si vous avez toujours payé dans les temps et n’avez jamais causé de problème, il est fort probable que votre propriétaire ait envie de vous garder tout autant que vous avez envie de rester ! Sans aller jusqu’au chantage de type « Baissez le loyer ou je m’en vais », vous pouvez faire valoir votre bon comportement et signaler qu’il vaut peut-être une rétribution financière.

 

1ère visite : que faut-il regarder ?

Acheter un logement peut s’avérer long et compliqué. Pour ne pas perdre de temps avec des biens que vous finirez par rejeter, sachez ce que vous devez observer dès la 1ère visite.

Le logement en lui-même

 Les quatre grands basiques à regarder lors d’une 1ère visite sont les murs, le sol, les fenêtres et le plafond. Leur état est généralement représentatif de la qualité de vie que vous pourrez espérer si vous vous installez là. Les fenêtres sont-elles équipées de double vitrage ? Les murs sont-ils épais et bien insonorisés ? Le plafond est-il impeccable ? Le revêtement du sol est-il adapté à chaque pièce (carrelage dans la salle de bain et la cuisine par exemple) ? Penchez-vous aussi sur les questions importantes telles que l’isolation, le chauffage et l’orientation (de préférence est-ouest).

L’immeuble aussi

Si l’appartement vous a tapé dans l’œil mais que l’immeuble est vétuste, prudence. Les fissures ou sous-sol insalubres peuvent être annonciateurs de problèmes dans un futur proche. N’hésitez pas à demander à visiter les caves et garages et examinez bien la façade extérieur.

Penser au quartier

Est-il agréable à vivre ? Y a-t-il des commerces à proximité ? Est-il sûr ? Bruyant ? Animé ? Tout dépend de ce que vous recherchez… Pourquoi ne pas discuter avec vos futurs voisins pour avoir une idée de l’ambiance générale et leur demander leur avis sur le quartier ?

Enfin…

Si cette première visite est concluante, essayez d’en organiser une seconde à un autre moment de la journée. Un logement donnant sur la rue peut-être calme à 15h et invivable en pleine heure de pointe !

 

 

Trouver un bon locataire

Vous voulez mettre un bien en location ? Découvrez comment sélectionner l’occupant avec un maximum de garanties. 

Tournez-vous vers un professionnel

Vous pouvez demander à une agence immobilière de prendre en charge votre bien et la recherche d’un locataire. L’inconvénient : ce n’est pas donné. L’avantage : elle s’occupera de tout, de la rédaction de l’offre à l’état des lieux en passant par l’organisation des visites, le choix du locataire sur dossier et la signature du bail. Vous aurez donc l’esprit tranquille et la garantie d’un loyer payé régulièrement.

Cherchez vous-même

Une solution qui vous permettra d’économiser des frais d’agence mais risque d’être chronophage. Pour mettre toutes les chances de votre côté, commencez par fixer un loyer raisonnable, c’est-à-dire correspondant aux prix qui se pratiquent dans le quartier pour ce type de bien, et rédigez une annonce aussi précise que possible. Cela vous évitera de recevoir des candidatures hors sujet. Vous pouvez la publier sur des sites de particulier à particulier gratuits et/ou payants.

Demandez les bons justificatifs

Les loyers impayés sont le cauchemar de tout propriétaire. Pour éviter de le vivre, vous pouvez demander au locataire potentiel des pièces justificatives répertoriées dans le décret n° 2015-1437 du 5 novembre 2015. A savoir :

  • Une pièce d’identité
  • Un justificatif de domicile
  • Un ou des documents attestant des activités professionnelles de type contrat de travail
  • Un ou des documents attestant des ressources (dernier avis d’imposition, avis d’attribution de bourse pour les étudiants boursiers ou encore 3 derniers bulletins de salaire)

Pour plus de sécurité, si le loyer représente plus du tiers de ses revenus, vous pouvez aussi lui demander éventuellement une caution, une personne qui devra elle aussi fournir des justificatifs.

 

Conflits entre voisins, quelles solutions ?

 

La vie en communauté n’est pas toujours facile. Des gênes sonores occasionnelles à la destruction de biens en passant par des attitudes approchant du harcèlement, les relations entre voisins peuvent vite dégénérer. Comment réagir ?

En parler

Ne démarrez pas au quart de tour. Un unique abus n’est pas une raison suffisante pour appeler la police. Si la situation persiste, commencez par adresser vos inquiétudes à la personne concernée. Peut-être ne s’était-elle même pas rendu compte du problème et fera-t-elle des efforts ensuite. Soyez aussi prêt à en faire : l’un de ses arbres vous gêne, mais de son côté, elle trouve que vous faites trop de bruit ? Ce genre de relation fonctionne au donnant-donnant.

Faire appel aux autres voisins

Vous n’êtes sans doute pas le seul à souffrir de l’attitude de quelqu’un dans votre immeuble ou quartier. En cas de nuisances sonores par exemple, il est probable que certains soient prêts à intervenir. Consultez vos autres voisins, sans pour autant chercher à les remonter contre la personne visée, et s’ils sont d’accord avec vous, vous pourrez vous y mettre à plusieurs pour convaincre le « coupable » de faire des efforts. Attention à ne pas tomber dans l’embuscade.

Se tourner vers les procédures à l’amiable

Dans les tribunaux d’instance et les maisons de la justice et du droit, vous pourrez trouver un conciliateur de justice. Bénévole, il organisera une réunion de conciliation. Le principal intérêt : un intervenant neutre aura sans doute plus de facilité à vous mettre d’accord car ses émotions ne sont pas en jeu et il n’a pas vu monter la pression depuis plusieurs mois, voire années !

Avoir recours à la justice

Certains problèmes sont du ressort de la justice. En cas de nuisances sonores répétées, de destruction de biens ou de violation de propriété par exemple, vous pouvez envisager de porter plainte et de réclamer des dommages et intérêts si dommages il y a eu.

Comment bien choisir sa colocation

Mode de logement plébiscité par les étudiants et jeunes actifs dans les grandes villes, la colocation propose des loyers en-dessous de la moyenne, permet de réduire les frais en les mutualisant et offre dans les meilleurs cas un logis convivial partagé dans un état d’esprit communautaire. Le tout à condition de bien choisir le logement… et les colocataires !

Un espace privatif pour chacun

La base pour une colocation réussie, c’est de dénicher un logement où chacun des colocataires dispose d’une pièce à soi, autrement dit une chambre qui peut aussi faire office de bureau. Oubliez les colocations à deux dans une même pièce ou avec une personne dormant sur le sofa du salon, ça ne fonctionne jamais longtemps !

De grandes pièces communes

Pour éviter d’être en permanence les uns sur les autres, il est important aussi de pouvoir disposer de pièces communes de bonne taille : une salle de bain où chacun peut ranger ses affaires personnelles et faire sécher sa serviette, un WC séparé, une cuisine avec des rangements et un grand frigo pour qu’il y ait au moins un étage réservé par colocataire… Mieux vaut aussi disposer d’une grande pièce de vie – salon, salle à manger ou cuisine – pour les moments conviviaux entre colocataires.

Pas d’amis proches

S’agissant du choix des colocataires, il n’est pas recommandé de tenter l’aventure avec un ami : même si vous pensez vous connaître par cœur, se côtoyer au quotidien et déceler les défauts de l’autre, c’est risquer de finir par briser une amitié… Les bons colocataires peuvent être des connaissances avec qui le contact passe bien. Ce fameux « feeling » pourra être testé à l’occasion d’une ou deux rencontres au préalable où vous apprendrez à vous connaître et vous faire confiance.

5 astuces pour estimer votre logement

C’est décidé, vous vendez ? Première étape : savoir estimer le prix. Trop cher, et vous n’attirerez aucun acheteur. Pas assez, et vous risquez soit d’y perdre financièrement, soit de faire là aussi fuir les éventuels acquéreurs, qui penseront qu’il doit y avoir une arnaque pour que le prix soit aussi bas.

Visitez les sites d’annonces

Pour estimer votre logement, il parait logique de commencer par un tour sur les sites d’annonces immobilières. Repérez des biens similaires au vôtre dans la même zone géographique et renseignez-vous sur leur prix.

Faites appel à des agents immobiliers

Gardez à l’esprit qu’ils travaillent à la commission et que certains proposeront un prix un peu plus bas, qui réduira certes leur rémunération mais leur permettra d’être sûrs de vendre vite. Pour une estimation juste, appelez-en plusieurs et faites une moyenne.

Consultez des études

Des études sont régulièrement publiées sur le prix au mètre carré dans les diverses villes de France et même parfois en fonction des quartiers. Une brève recherche sur Internet vous permettra d’y accéder et de vous faire une idée.

Ayez recours à un notaire

Solution un peu plus coûteuse, mais payante ! Habitués aux transactions immobilières, les notaires ont une idée très précise des prix du marché et peuvent ainsi évaluer votre bien en toute neutralité.

Prévoyez une fourchette

Un prix fixe peut être une bonne solution si vous disposez d’un bien exceptionnel dans un quartier très recherché. Mais sachez que les acheteurs négocieront dans la plupart des cas. Prévoyez donc une petite marge de manœuvre avec une limite basse en-dessous de laquelle vous ne conclurez pas la vente.