Achat d’une résidence secondaire : comment choisir ?

On ne choisit pas sa résidence secondaire comme on choisit son logement principal. Sur quels critères baser votre décision pour acheter une maison de vacances ?

Où ?

En achetant votre résidence principale, vous aviez des contraintes : proche de votre travail et de votre famille, de bonnes écoles… Pour une résidence secondaire, vous pouvez vous faire plaisir. La côte d’Azur vous intéresse ? Grasse se révèle abordable. Vous préférez la neige ? Les prix ont chuté ces derniers mois à Courchevel. Vous avez envie de détente thermale ? Les tarifs au mètre carré oscillent entre 1 230 et 1 250 euros à Vichy. Vous voulez du huppé près de Paris ? Deauville est toute indiquée. Et sinon, pourquoi ne pas vous tourner vers l’étranger ? La Grèce et le Portugal sont particulièrement attractifs auprès des acheteurs français.

Pour quoi faire ?

Avez-vous l’intention d’y passer tous les weekends, voire quelques soirées en semaine ? De vous y rendre uniquement pour l’été et les vacances de Noël ? De la louer lorsque vous n’y êtes pas ? En répondant à ces questions, vous pourrez définir différents critères, notamment la taille et le budget.

Dans quel état ?

Si vous n’êtes pas bricoleur et espérez pouvoir l’occuper le plus tôt possible, il vous faut une maison en bon état. Si, en revanche, vous êtes capable d’effectuer la plupart des travaux vous-même et que vous comptez surtout profiter du logement au moment de votre retraite dans quelques années, n’hésitez pas à opter pour une ferme à retaper !

Pour trouver la perle rare, pensez aux alertes

La plupart des sites immobiliers proposent de mettre en place des alertes pour effectuer une veille lorsque vous recherchez votre futur logement. Apprenez à les utiliser pour gagner en efficacité et ne pas passer à côté de la maison de vos rêves.

Définissez les bons critères

Budget, lieu, nombre de pièces, type de bien, surface, avec jardin ou garage, neuf ou ancien, location ou vente… Si les détails varient d’une plateforme à l’autre, la plupart des sites immobiliers qui offrent la possibilité de créer des alertes reprennent plus ou moins les mêmes bases. Commencez par bien définir ce dont vous avez besoin et par faire quelques recherches pour savoir si c’est réalisable, ainsi, vous n’aurez plus qu’à remplir les formulaires correspondant.

Choisissez la fréquence

Recevoir des alertes deux fois par jour risque d’être vite agaçant et vous finirez sans doute par les ignorer. En revanche, une seule fois par mois, ce n’est pas assez : le temps que vous sautiez sur l’occasion qui vous intéresse, quelqu’un d’autre l’aura peut-être déjà saisie ! Si vous êtes simplement en veille passive, des alertes peu fréquentes suffiront, alors que si vous voulez emménager dans les semaines qui viennent, il vous faudra être plus proactif.

Adaptez-vous au marché

Si vous recherchez un bien assez classique qui se trouve facilement, vous pouvez être aussi précis que possible et multiplier les critères de sélection, ce qui vous permettra d’effectuer un premier tri drastique pour gagner du temps. Si, en revanche, votre logement idéal sort du lot, soyez un peu moins exigeant afin de ne pas risquer d’éliminer de possibilités intéressantes pour un détail. Visez large en matière de prix par exemple : il sera toujours temps de négocier une fois que vous aurez repéré quelque chose qui vous plait.

 

Achat immobilier : calculez les frais cachés

Il n’y a pas que le prix du logement lorsqu’on investit dans l’immobilier. Pour éviter les mauvaises surprises, pensez à calculer combien vous devrez vraiment débourser. 

Les frais de notaire

Il s’agit plutôt de frais d’acquisition. Au total, ils peuvent s’élever à 3 % du coût du logement pour du neuf, 8 % pour de l’ancien. Ils comprennent les dépenses faites par le notaire lorsqu’il préparait la vente, ses émoluments, les dépenses dues aux formalités (vérification de l’état civil par exemple) et les taxes (cf ci-dessous).

Les taxes

Il s’agit principalement des taxes foncière et d’habitation. Le vendeur les a peut-être déjà payées, mais vous devrez lui en reverser une partie en fonction de la date à laquelle vous devenez officiellement propriétaire. Pour les logements neufs, il peut y avoir d’autres taxes à prévoir. Le plus simple : vous renseigner auprès de la mairie.

Les frais bancaires

Si vous devez emprunter pour acheter, vous aurez à payer des frais de dossier, mais aussi, dans la plupart des cas, une assurance. Lorsqu’elles prêtent gros, les banques imposent en effet souvent une assurance perte d’emploi, qui peut atteindre 0,7 % du montant emprunté.

Les travaux

Il y a les évidences, certes, mais il y a aussi plus discret. Par exemple, si votre futur logement dépend d’une copropriété, consultez les derniers comptes-rendus pour savoir si des travaux ont été décidés et pas encore réglés : ce sera à vous de participer financièrement.

L’acompte

Ce n’est pas à proprement parler un frais caché puisqu’il fait partie du prix du logement, mais il faut y penser ! Au moment de la signature du compromis de vente, le vendeur vous demandera un acompte pour garantir la transaction. Son montant s’élève généralement à 10 % du prix du logement.

Acheter un studio, le bon investissement ?

Avec des prix plus raisonnables qu’un logement plus grand et une forte demande sur le marché, acheter un studio à louer peut être tentant. Quels sont les avantages et inconvénients de cette formule ?

Les inconvénients

  • La rotation des locataires : 

Le public cible pour un studio, ce sont les étudiants et des personnes plutôt jeunes à la recherche d’un logement à prix raisonnable avant de pouvoir se permettre plus spacieux. Cela signifie que la durée d’occupation est limitée et que vous devrez régulièrement retrouver des locataires. Déléguer à une agence vous permettra de gagner du temps, mais cela a un coût.

  • Les remises en état régulières : 

Une conséquence des fréquents changements de locataire est que vous risquez de devoir retaper le logement, changer certains meubles, et faire des remises à neuf, peut-être pas à chaque nouveau bail, mais presque.

Les avantages

  • Le prix de départ :

L’achat d’un studio coûte au minimum 150 000 euros sur Paris, mais beaucoup moins dans les autres grandes villes (80 000 euros environ), ce qui en fait un premier investissement plus abordable qu’un logement plus grand. C’est une bonne façon d’entrer sur le marché de l’immobilier. Vous pourrez viser éventuellement plus ambitieux plus tard.

  • La rentabilité :

Le rapport entre le coût d’achat et le loyer est plus intéressant pour une petite surface. Cela vous permettra d’amortir plus rapidement l’investissement de départ.

Vous n’êtes pas le premier à avoir cette idée et vous ne serez pas le dernier ! Si vous décidez finalement que l’expérience propriétaire n’est pas pour vous, ou que vous voulez vous lancer dans plus grand et avez besoin de revendre le studio pour pouvoir acheter un autre type de bien, vous trouverez facilement preneur.

 

 

C’est l’automne, adaptez votre déco !

 

Tableaux aux murs, petits objets déco, feuilles brunies : toutes les idées pour vous mettre dans une ambiance d’automne sans avoir à dépenser des fortunes en réaménagement de toutes vos pièces.

Les couleurs

L’automne, c’est la saison des couleurs chaudes : vous pouvez vous faire plaisir avec des rouges, bruns, jaunes et oranges, façon feuilles d’arbre avant l’hiver et couchers de soleil de moins en moins tardifs. Mettez au placard jusqu’à l’année prochaine le vert vibrant et le bleu ciel printemps-été, ils risqueraient de vous rendre nostalgique plus qu’autre chose !

Les accessoires

Vous trouverez facilement des couronnes aux bonnes couleurs à accrocher aux portes, des tableaux de forêts automnales pour vos murs, ou des bougies, là encore dans les bonnes teintes, à répartir dans votre salle à manger, votre cuisine et même votre salle de bains. Pensez aussi aux nappes, serviettes, napperons, et éventuellement rideaux : autant de touches simples qui peuvent facilement changer au gré des saisons.

Les extras « nature »

Lors de votre prochaine sortie, n’hésitez pas à ramasser des feuilles et coquilles de noix, le tout en bruns et beiges, et à en décorer vos pièces. Quelques grands verres transparents remplis de noisettes posés sur divers meubles peuvent suffire à donner le ton dans tout votre logement. Un bougeoir entouré de feuilles mortes complétera le look de votre salon. Pensez aussi au bois : par exemple, pour vos cadres photos, votre planche à découper, et autres objets du quotidien, préférez le bois aux alternatives, et envisagez de laisser traîner quelques branches de bouleau artistiquement arrangées.

 

Comment bien aménager un studio ?

Pas facile d’optimiser l’espace quand on vit dans un studio de 20 m2… A l’occasion de la rentrée, 4 conseils et idées pour les étudiants qui manquent de place dans leur logement.

Optez pour les meubles multifonctions

Lit coffre ou en hauteur permettant d’aménager des rangements dessous, table réglable pouvant servir à la fois de table basse, de table à manger et de bureau, ou encore le grand classique canapé-lit… Tout ce qui peut faire 2-en-1 (ou plus !) représente forcément un gain de place.

Choisissez des couleurs claires

Oubliez les bruns, gris foncés et noirs puisqu’ils ont tendance à écraser l’espace. Peignez plutôt les murs en blanc et choisissez des beiges, jaunes ou autres gris clairs pour les meubles. Pour éviter l’effet aseptisé, vous pouvez compter sur quelques touches de couleur avec des coussins et bougies par exemple.

Posez des étagères

Elles serviront à la fois de décoration et de rangement en vous évitant de laisser traîner vos livres et bibelots partout. Et elles prennent moins de place qu’une bibliothèque ou armoire classique.

Aménagez des séparations intelligentes

Certains installent un mur ou un rideau descendant jusqu’au sol pour séparer leur lit de la cuisine/salon/salle à manger. Le problème : le côté abrupte de cette technique, qui donne une impression d’agressivité et de claustrophobie dans une pièce déjà limitée. Alors qu’une bibliothèque ou un comptoir s’arrêtant à mi-hauteur sert de cloison entre la chambre et le reste du studio sans donner l’impression de diviser par deux la surface du logement.

 

Faites votre home staging vous-même

Cette technique d’agent immobilier pour vendre un bien n’est pas aussi inabordable qu’elle en a l’air. Vous aussi, vous pouvez donner envie aux acheteurs en faisant du home staging dans votre maison ou appartement.

Dépersonnalisez
Photos, bibelots, souvenirs de voyage… Oubliez ! Le futur acheteur doit pouvoir s’imaginer chez lui, et ça ne sera pas le cas si votre maison est encombrée de vos propres touches personnelles.

Débarrassez
Une pièce spacieuse donne envie de s’y installer. Mettez cet espace en valeur en supprimant la plupart de vos meubles, en particulier ceux qui sont abimés et risquent de faire mauvaise impression. Au besoin, louez un local pour les entreposer, mettez-les au garage, ou confiez-les à des amis le temps de trouver preneur. En fait, prenez un peu d’avance sur votre déménagement !

Décorez
Cela peut sembler contradictoire par rapport aux premiers points, mais une pièce où il n’y a vraiment rien peut faire peur et ne permet pas de visualiser l’espace une fois habité. Une bougie sur le comptoir de la cuisine, un tableau discret au mur, une lampe sur la table de chevet, un miroir dans la salle de bains, un vase sur le frigo… Tout cela permet de donner vie au logement sans le surcharger. Attention : restez cohérent. Une explosion de couleurs et de styles différents peut faire fuir les visiteurs. Si vous choisissez une table basse en verre hyper design dans le salon, ne l’associez pas à un canapé vintage fluo.

Dépoussiérez
C’est prouvé : un bien en désordre et sale se vend moins bien qu’un logement propre et soigné. Ranger et faire la poussière permet de donner l’impression que l’appartement a été bien entretenu, voire remis à neuf, et ne réservera pas de mauvaise surprise à ses nouveaux propriétaires.

 

Aides au logement : qui a droit à quoi ?

Il existe trois types d’ aides au logement : l’APL, l’ALF et l’ALS. Comme elles ne sont pas cumulables, il vous faut savoir à quoi vous avez droit pour espérer en bénéficier.

L’obtention et le montant des aides auxquelles vous pouvez avoir droit pour payer votre loyer ou rembourser un prêt immobilier dépendent de plusieurs critères. Le premier : vos ressources, puisque si vous gagnez suffisamment pour vous loger sans allocation, vous n’y aurez pas droit. Viennent ensuite la situation familiale (marié, célibataire, enfants…), la nature du logement, le lieu de résidence, le montant du loyer, et enfin le nombre de personnes à charge (enfants ou adultes).

L’Aide personnalisée au logement (APL)

Pour l’APL, outre les ressources, la situation familiale et la zone géographique, vous devez habiter un logement conventionné, dont le loyer est encadré, et le propriétaire ne peut pas être l’un de vos parents, grands-parents, ou arrière-grands-parents. Par ailleurs, si vous êtes propriétaire, votre prêt doit être conventionné. L’APL est versée directement au propriétaire, qui la déduit du loyer.

L’Allocation de logement familiale (ALF)

Vous pouvez avoir droit à l’ALF si, et seulement si, vous ne percevez pas l’APL, et à condition de répondre à l’une des exigences suivantes en matière de situation familiale : être enceinte, être marié depuis moins de cinq ans et que les deux conjoints aient eu moins de 40 ans au moment du mariage, avoir à charge une personne de moins de 21 ans ou de plus de 65 ans sans ressources supérieures à certains plafonds, ou enfin bénéficier d’une allocation familiale ou de l’allocation d’éducation pour un enfant handicapé.

L’Allocation de logement sociale (ALS)

Enfin, l’ALS est réservée à ceux qui ne peuvent bénéficier ni de l’APL, ni de l’ALF, et dont les revenus ne dépassent pas les plafonds prédéfinis.

Pour calculer ce dont vous pouvez espérer bénéficier, il existe des simulateurs.

 

Annonces immobilières : comment repérer les arnaques

L’immobilier offre d’innombrables opportunités aux gens peu scrupuleux souhaitant profiter de l’impatience, voire du désespoir de personnes qui recherchent un logement depuis des mois. Pour éviter de vous faire piéger, apprenez à repérer ces arnaques dès l’annonce.

Ca vous parait trop beau pour être vrai

C’est sans doute que ce n’est pas vrai. Photos magnifiques, emplacement très recherché, superficie satisfaisante, le tout pour la moitié du prix habituel pour ce type de bien ? Fuyez ! L’annonce sera peut-être convaincante, expliquant qu’il s’agit d’un logement qu’on souhaite garder dans la famille mais qui a besoin d’être habité, ou encore qu’on cherche à rendre service et qu’on ne loue pas pour l’argent… Ne faites pas preuve de naïveté : personne ne se lance dans l’immobilier par charité.

Une même annonce, plusieurs prix

C’est un vieux truc d’arnaqueurs : ils se contentent de reprendre une annonce existante en changeant simplement les coordonnées et en affichant un tarif plus bas que l’offre d’origine pour vous appâter. En vous précipitant sur la plus alléchante des deux, vous risquez de louer un bien qui n’est plus disponible, voire qui n’existe pas vraiment.

L’orthographe laisse à désirer

Une ou deux fautes, cela peut arriver, surtout sur les sites d’annonces entre particuliers. Mais si les phrases sont presque incompréhensibles et qu’il y a trois fautes d’orthographe par mot, c’est trop ! Vous avez sans doute affaire à un étranger ayant rédigé une offre attrayante dans l’espoir de vous piéger.

 

 

Vente d’un logement : 3 questions pour bien choisir son agent immobilier

Le choix de l’agent immobilier est critique si vous voulez vendre votre bien rapidement et à un prix intéressant. Découvrez sur quels critères baser votre décision.

Où est-il ?

Il est important de choisir un prestataire bien implanté localement, si possible à proximité du logement à vendre. Non seulement, vous vous assurez ainsi que l’agent immobilier connait parfaitement le marché, mais c’est aussi la meilleure façon d’attirer des acheteurs, puisque ces derniers ont tendance à s’adresser à des agences dans la zone où ils comptent acquérir un bien. Ils auront ainsi toutes les chances de tomber sur le vôtre.

Où publie-t-il ?

La visibilité du bien est ce qu’il y a de plus important pour le vendre rapidement. L’annonce sera-t-elle affichée en vitrine, photos comprises ? Figurera-t-elle en bonne place sur le site internet ? Sera-t-elle mise en ligne sur des sites spécialisés ? Paraitra-t-elle dans la presse locale ?

Quel prix vous conseille-t-il ?

Avant même de commencer vos recherches pour confier votre appartement ou maison à vendre, renseignez-vous de votre côté sur les tarifs pratiqués dans votre quartier et pour votre type de bien. Il existe des études, en particulier dans les grandes villes, et vous pouvez aussi faire le tour des sites d’annonces pour vous faire une idée. Cela vous permettra de savoir si le prix proposé par l’agent immobilier se trouve bien dans la moyenne.

Sachez enfin que rien ne vous empêche de faire le tour de plusieurs agences avant de vous décider, et que vous pouvez tout à fait refuser l’option mandat exclusif afin de multiplier vos chances.

 

 

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