1 million d’euros pour Homeloop

Une levée de fonds auprès de Global Founders Capital a permis à la start-up immobilière Homeloop de récolter un million d’euros, qui devrait être investi principalement dans le renforcement des équipes.

Le concept : s’appuyer sur le big data et sur un algorithme tenant compte d’une centaine de critères pour définir le prix le plus juste d’un bien, celui qui permet de vendre vite sans brader pour autant. Grâce à cela, Homeloop peut ainsi acheter un logement en deux jours à peine et le revendre facilement avec plus-value grâce notamment à du home staging.

Des objectifs ambitieux

A l’heure actuelle, se sont en priorité les logements T2 ou T3 qui sont concernés et uniquement dans certaines zones choisies dans lesquelles les équipes peuvent aussi se tourner vers l’expertise locale pour l’évaluation des biens. Jeune sur le marché, la start-up française a été impliquée dans une dizaine de transactions sur dix mois mais compte bien viser plus haut avec une centaine d’opérations cette année, puis 150 par mois. Elle a aussi l’intention de s’attaquer à d’autres pays que la France dans un avenir proche.

Un million d’euros pour recruter

Pour accompagner sa croissance et atteindre ces objectifs, Homeloop s’est tournée vers le fonds Global Founders Capital. Le million d’euros ainsi rassemblé devrait l’aider à recruter de nouveaux collaborateurs qui pourront par exemple se pencher sur le développement du site Internet de la société.

 

Impayés de loyer : comment réagir ?

C’est une situation que redoutent tous les propriétaires qui proposent un logement à la location : les impayés ! Que faire si l’occupant arrête de verser son loyer ?

Avant l’expulsion

La première réaction en cas de loyer impayé est souvent de se demander comment faire pour expulser le locataire concerné, mais il y a des étapes à suivre avant d’en arriver là. S’il dispose d’une assurance contre les impayés de loyer, le propriétaire doit commencer par s’adresser à son assureur. Une autre option consiste à contacter la personne qui s’est portée caution pour le locataire, puisque c’est là son rôle principal. Enfin, dans le cas où le locataire touche une aide au logement, vous pouvez demander à la CAF de vous verser directement le montant de l’aide afin d’être sûr de percevoir au moins une partie du loyer.

Résilier le bail

La plupart des contrats de location contiennent une clause résolutoire annonçant la résiliation automatique du bail en cas de non-paiement du loyer et des charges par le locataire. Si ce n’est pas le cas, le bailleur doit s’adresser au tribunal d’instance pour demander la résiliation du bail. Le locataire a ensuite deux mois pour payer ce qu’il doit. Si ce délai n’est pas respecté, alors vous êtes en droit de saisir le tribunal d’instance pour qu’il prononce l’expulsion. Attention : il est obligatoire de passer par un huissier pour la procédure d’expulsion, puisqu’un propriétaire expulsant un locataire par ses propres moyens se rend coupable d’expulsion illégale et risque jusqu’à trois ans de prison et 30 000 euros d’amende.

 

Investir dans un local commercial : le bon plan

Outre le fait qu’on trouve moins d’offres sur le marché, l’immobilier commercial fait peur notamment en raison de l’investissement de base exigé. Pourtant, les avantages sont nombreux, à condition de bien choisir son local commercial.

Pourquoi investir dans un local commercial ?

Acheter un local commercial dans le but de le louer est en moyenne deux fois plus rentable qu’un investissement dans l’immobilier locatif. En plus de cet aspect purement financier, cela permet aussi de signer des baux plus longs (entre trois et neuf ans) et, en règle générale, limite les règles d’impayés. Par ailleurs, la répartition des charges peut être intéressante pour le propriétaire puisque certaines taxes qu’il lui revient de payer pour des logements privés peuvent revenir au locataire, tels que les impôts locaux par exemple.

Où acheter ?

Comme pour tout achat immobilier, la localisation est primordiale ! Certes, les prix seront plus abordables dans les lieux moins fréquentés, mais vous aurez aussi plus de mal à trouver preneur au moment de mettre le bien en location ou de le revendre. Et un endroit très demandé sera vite amorti : vous pourrez louer plus cher et avez la quasi-certitude que l’occupant fera un bon chiffre. Alors favorisez les lieux de passage : centre-ville, rue piétonne, centre commercial, à proximité d’une gare ou d’un arrêt de bus… Vous louerez plus facilement, un avantage non négligeable puisque l’un des quelques inconvénients du local commercial est qu’il peut parfois rester longtemps inoccupé. Vous aurez aussi plus de chances de convaincre votre banque de vous accorder un prêt avec un bien situé de manière stratégique.

Les Français comptent sur l’immobilier pour améliorer leur retraite

Les Français sont assez pessimistes pour leur retraite et pensent que leur pension ne leur suffira pas pour vivre correctement. Leur solution : investir et épargner, notamment par le biais de l’immobilier.

Pour plus des trois quarts des Français non retraités (79 %), la pension sera insuffisante pour vivre correctement une fois qu’ils auront quitté le marché du travail. Un pessimisme qui se traduit par des initiatives en matière d’épargne censées permettre d’améliorer leur niveau de vie à ce moment. C’est ce que révèle un sondage mené par le Centre d’Etudes et de Connaissances sur l’Opinion Publique pour le Cercle de l’Epargne et Amphitéa.

Le podium des trois placements préférés des personnes interrogées ne bouge pas par rapport à l’année dernière : les Français estiment toujours que l’immobilier locatif est intéressant (68 %, + 3 points en un an) même s’il est désormais considéré comme un peu moins rentable, devant l’assurance vie (59 %, – 3 points) et les actions (38 %, avec une montée en flèche de 9 points). Selon l’étude, la progression de l’immobilier peut notamment s’expliquer par les taux d’intérêt historiquement bas pratiqués actuellement ainsi que par la baisse du rendement des autres produits d’épargne.

Parmi les autres points-clés de l’enquête, la donation remporte les faveurs des Français : 76 % s’y déclarent favorables, un chiffre élevé dû à l’allongement de la durée de vie qui signifie que les enfants héritent généralement plus tard de leurs parents.

 

 

Patrimoine des candidats : l’immobilier en tête

La totalité du patrimoine des candidats a été publiée sur le site internet de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Il en ressort que les prétendants à la présidence favorisent largement l’immobilier. Le classement basé sur les déclarations des candidats (en valeur vénale et hors SCI).

Nicolas Dupont-Aignan : 2 329 000 euros

Avec des appartements à Paris et une maison dans l’Essonne, le candidat de Debout la France est le plus riche en immobilier.

François Asselineau : 1 341 000 euros

Une résidence principale dans le 75 et une résidence secondaire dans le 58 (Nièvre) en communauté, ainsi qu’un emplacement de parking à Paris et deux appartements en Polynésie française en pleine propriété, constituent le patrimoine immobilier de François Asselineau, qui se présente pour l’Union populaire républicaine.

Jean-Luc Mélenchon : 1 027 000 euros

Le candidat de La France insoumise vit dans un appartement de 110 m2 à Paris et peut se retirer dans sa maison rurale de 150 m2 dans le Loiret à l’occasion.

François Fillon : 925 300 euros

Acquisition, donation et succession : c’est ainsi que Le Républicain dispose de trois maisons individuelles, dont deux en bien indivis. Deux se trouvent dans la Sarthe et une dans les Pyrénées-Atlantiques.

Benoît Hamon : 821 000 euros

Le socialiste a acheté un bien en indivis de 108 m2 dans le 92 et un appartement de 52 m2 dans le Finistère.

Jean Lassalle : 705 000 euros

Tous les biens du candidat de Résistons ! se trouvent dans les Pyrénées-Atlantiques : un appartement en bien propre ainsi que deux maisons individuelles et un terrain agricole, ces trois derniers en bien commun.

Jacques Cheminade : 420 000 euros

C’est la valeur de l’unique appartement du fondateur de Solidarité et progrès, situé sur Paris.

Marine Le Pen : 262 713 euros

La candidate du Front national possède un bien de 120 m2 (donation) dans le Morbihan et un autre de 382 m2 (acquisition) dans les Hauts-de-Seine.

Nathalie Arthaud : 248 700 euros

Un appartement acheté à deux constitue l’intégralité du patrimoine immobilier de la candidate de Lutte ouvrière.

Emmanuel Macron et Philippe Poutou : néant

Seuls deux candidats ne disposent d’aucun patrimoine immobilier : le leader du mouvement En marche ! et celui du Nouveau Parti anticapitaliste.

 

Achat immobilier : prévoir les frais annexes

Il n’y a pas que le coût du logement à prévoir lorsque vous investissez dans l’immobilier : d’autres frais viennent se greffer à votre achat. Pour ne pas exploser votre budget, découvrez lesquels et comment les réduire.

Quels frais à l’achat ?

Si vous passez par une agence pour acquérir votre bien, celle-ci vous prélèvera des frais, mais ils sont affichés clairement en vitrine, vous n’aurez donc pas de mauvaise surprise. Bonne nouvelle, pour un achat dans le neuf, les frais d’agence sont déjà inclus dans le prix de vente, donc transparents pour l’acquéreur. Ceux auxquels on ne pense pas toujours en revanche sont les frais de notaire : progressifs en fonction de la valeur du bien, ils représentent 7 à 8% du prix de vente pour un achat immobilier dans l’ancien alors que dans le neuf ils seront réduits, représentant que de 2 à 3% du prix de vente. Et puis il y a le déménagement : faire appel à des professionnels vous coûtera plus cher, mais même si vous le faites vous-même, pensez à la location de véhicule et au matériel nécessaire pour protéger vos affaires. Enfin, n’oubliez pas les frais de crédit, tels que les frais de dossier et l’assurance décès invalidité généralement imposée par les banques.

Comment économiser ?

Certains de ces frais sont négociables : vous pouvez faire jouer la concurrence entre les agences et entre les banques… En particulier, pour ces dernières, depuis la mise en place de la résiliation annuelle pour les contrats d’assurance. Pour le déménagement, vous avez aussi la possibilité d’effectuer des comparaisons entre les différents prestataires et sur les tarifs de location ou profitez de l’offre éclair d’Eiffage Immobilier, qui prévoit de vous offrir vos frais de notaire et votre déménagement pour l’achat d’un appartement neuf avant le 15 juin 2017*.

*voir conditions sur le site Eiffage Immobilier

Assurance emprunteur : la possibilité de résiliation annuelle est entrée en vigueur

C’est officiel : les propriétaires peuvent désormais résilier leur assurance emprunteur chaque année à la date anniversaire du contrat, ce qui devrait leur permettre de faire jouer la concurrence et donc d’économiser. Détails.

Les assurances et les emprunteurs ont de quoi se réjouir : il devient possible de résilier son assurance emprunteur tous les ans à la date anniversaire de signature du contrat afin d’en souscrire une moins chère… Pour les mêmes garanties, puisque vous devrez prouver que la nouvelle assurance que vous souhaitez adopter se base sur les mêmes critères.

Jusque là, les banques maîtrisaient ce marché, l’assurance étant liée au crédit. La réforme permet de choisir un prestataire différent, il sera donc possible d’avoir un crédit dans une banque et l’assurance correspondante dans une autre, ou d’aller chercher du côté des assurances. L’intérêt : le prêteur calcule le tarif sur le capital emprunté, alors qu’un groupe extérieur le calcule sur le capital restant dû, pour un coût généralement moins élevé. Les professionnels du secteur estiment ainsi que les économies pourraient atteindre les 15 000 euros pour le client en fonction du montant du prêt et des modalités de remboursement.

Cette nouvelle disposition est applicable depuis le 1er mars sur les nouveaux contrats et le sera à partir du 1er janvier 2018 pour les prêts en cours. Attention toutefois : un préavis de deux mois est obligatoire. Si l’anniversaire de votre contrat tombe le 1er juin par exemple, vous devrez annoncer votre intention de le résilier le 1er avril au plus tard.

 

 

Et si vous achetiez un parking ?

Vous avez un petit capital à placer, pas assez élevé pour acheter une maison ? Pourquoi ne pas vous tourner vers les places de parking, toujours plus plébiscitées à l’heure où tourner en rond pendant des heures pour pouvoir se garer devient monnaie courante ?

Un investissement rentable

Les tarifs dépendent bien sûr du lieu où vous décidez d’investir et du nombre de places que vous achetez, mais reste que l’investissement de base est beaucoup moins élevé pour un emplacement dans un garage que pour un logement. De plus, à l’heure où le rendement pour un appartement dépasse rarement les 4 %, pour une place de parking, il oscille entre 6 et 9 %. Et puis les travaux et l’entretien sont minimes.

Peu de risques d’impayés

Les risques d’impayés sont presqu’inexistants. D’abord parce que les montants sont moins élevés que pour un appartement ou une maison, mais aussi parce que les locataires sont moins protégés que pour un bien habitable. Il est donc possible de vous protéger des mauvais payeurs en prévoyant la résiliation du bail si jamais vous ne percevez pas le montant convenu.

L’emplacement : à choisir judicieusement

Comme pour n’importe quel achat immobilier, le lieu est un critère primordial. Pas de surprise : dans un quartier où la demande est forte, vous devrez débourser davantage pour acquérir le bien, mais vous pourrez aussi le louer plus cher. Mais il n’y a pas que l’emplacement géographique qui importe. Si la place se trouve dans un garage sous-terrain, sachez que les deux premiers niveaux sont à préférer car considérés comme plus sûrs et que les places situées près des issues sont très recherchées pour plus de commodité.

Candidats aux présidentielles 2017 : les principales mesures pour l’immobilier

Encadrement des loyers, programmes de construction, dispositifs d’aide : découvrez les grandes mesures prévues par cinq candidats à l’élection présidentielle 2017 en matière de logement.

Marine Le Pen : pour une réduction des dépenses logement

La candidate du front national a annoncé son intention de réduire les dépenses de logement des ménages. Pour cela, elle compte notamment créer une Protection-Logement-Jeunes avec un plan de construction de logements étudiants et une revalorisation de 25 % des APL jusqu’à 27 ans, mais aussi réserver aux Français l’attribution du logement social.

François Fillon : pour une fiscalité plus stable

Baisse des droits de mutation à titre onéreux payés chez le notaire, augmentation de la taxe foncière sur les propriétés non bâties et constructibles dans les zones tendues, et règles de la fiscalité fixées sur 5 ans sans possibilité de modification : telles sont certaines des mesures proposées par le candidat de la droite.

Emmanuel Macron : pour des aides aux publics en difficulté

Le fondateur du mouvement En Marche ! pense concentrer ses efforts sur les publics en difficulté et ayant du mal à accéder au logement. Il préconise ainsi la création d’un bail mobilité dans les zones tendues, signé pour moins d’un an et encadré afin d’éviter sa généralisation.

Benoît Hamon : pour la protection des locataires

Le candidat du PS mise sur la protection des locataires et acheteurs avec la généralisation de l’encadrement des loyers à toutes les zones tendues, mais aussi avec l’encadrement du métier d’agent immobilier. Il compte par ailleurs construire 150 000 logements sociaux par an et augmenter les aides à la pierre.

Jean-Luc Mélanchon : pour une sécurité sociale du logement

D’après le leader de La France Insoumise, tout le monde a droit à un logement et personne ne devrait payer plus de 20 % de ses revenus pour cela. Il souhaite donc créer un dispositif permettant à tous d’avoir droit à un logement issu du parc social. Et préconise la construction de 200 000 logements sociaux par an.

 

De l’immobilier abordable en stations de ski ?

Cette année en Savoie et Haute-Savoie, les prix de l’immobilier ont enregistré des baisses qui peuvent rendre un investissement intéressant pour qui souhaite se lancer et acheter un logement en station de ski.

Thollon-les-Mémises

En plein cœur du pays d’Evian, Thollon-les-Mémises propose des prix compris entre 2 040 et 2 900 euros/mètre carré pour un appartement, la médiane se fixant à 2 400 euros. Ce sont principalement des appartements deux pièces qui s’y vendent, mais aussi des studios et quelques appartements trois pièces, les logements plus grands se faisant rares. Les prix ont chuté de 6,3 % sur douze mois et de 3 % sur trois mois.

Arâches-la-Frasse

Les prix moyens y sont plus élevés (3 390 euros/mètre carré), mais la fourchette est aussi plus large, commençant à un peu plus de 2 700 euros et grimpant jusqu’à 4 140 euros. Le tout pour des logements généralement un peu plus petits qu’à Thollon-les-Mémises, puisque ce sont ici principalement des studios qui se retrouvent sur le marché, à 44 %. A noter que si les prix ont là aussi baissé sur un an (- 3,2 %), sur les trois derniers mois en revanche, ils ont repris du poil de la bête (+ 1,6 %).

Praz-sur-Arly

La baisse des prix sur un an y est spectaculaire : – 11 % ! Et ils continuent de descendre (- 3 % sur trois mois). Ils oscillent désormais entre 3 000 et 4 200 euros/mètre carré, avec une bonne part d’appartements trois pièces et deux pièces mais surtout, là encore, des studios, puisqu’ils ont représenté la moitié des ventes l’an dernier.

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