Immobilier : 4 villes sur lesquelles miser en 2017

Projets qui devraient redonner un certain dynamisme au centre-ville, prix bas incitant à investir, ou simplement agglomération attractive, découvrez dans quelles villes il est conseillé de se lancer pour qui compte acheter un logement cette année.

Toulouse

Pourquoi ? Parce qu’avec des tarifs trois fois moins élevés que dans la capitale, la Ville Rose est la plus abordable des grandes villes françaises et que comme les prix ont tout de même tendance à augmenter, il ne faut pas tarder !

Pour quel prix ? Moins de 3 000 euros/m2 en moyenne.

Strasbourg

Pourquoi ? Parce qu’après une nette baisse de morale, la préfecture du Bas-Rhin revient en force notamment grâce aux banques qui se sont mises à proposer des prêts intéressants justement pour pallier ce coup de mou du marché.

Pour quel prix ? Très variable, de 1 800 à 3 900 euros/m2 selon le type de logement.

Poitiers

Pourquoi ? Parce qu’avec l’ouverture de la ligne grande vitesse, elle ne sera plus qu’à 1h15 de Paris, et que la municipalité en a profité pour revoir aussi ses axes de circulation et réaménager son centre-ville.

Pour quel prix ? Entre 1 000 et 2 200 euros par mètre carré en fonction de l’état et de la localisation du bien.

Mulhouse

Pourquoi ? Parce qu’elle fait partie des quelques villes de France où les prix de l’immobilier ont enregistré une forte baisse et présente la particularité d’afficher des logements moins chers en centre-ville qu’en périphérie. La ville n’est pas mourante pour autant et un tel investissement devrait s’avérer intéressant sur moyen et long termes.

Pour quel prix ? 1 098 euros/m2 en moyenne pour un appartement, 1 463 pour une maison.

Immobilier : vos bonnes résolutions 2017

2017 est là, c’est le moment de prendre des décisions et de vous lancer dans ce projet que vous repoussiez depuis des mois. Que vous soyez propriétaire, locataire ou acheteur potentiel, voici trois bonnes résolutions à tenir dans le domaine de l’immobilier.

Bien se renseigner

Est-ce vraiment le moment de vendre ou acheter ? Comment se porte le marché ? Va-t-il évoluer de manière favorable au cours des prochains mois ? Ne vaut-il pas mieux attendre ? Outre les prix des logements eux-mêmes, renseignez-vous sur les taux de crédit afin de vérifier si un emprunt vaudrait le coup, ainsi que sur les taux de placement pour savoir si mettre de côté le fruit de la vente serait intéressant.

Penser aux travaux

Si vous êtes propriétaire, effectuer des travaux avant de vendre ou louer votre bien peut lui faire gagner de la valeur et se révéler rentable sur moyen terme. Si vous êtes acquéreur, n’oubliez pas d’inclure le coût des travaux éventuels dans vos calculs : ils pourraient faire exploser votre budget !

Faire appel à un professionnel

Vous essayez de vendre, acheter ou louer depuis un moment mais impossible de vous en sortir ? Peut-être vous y prenez-vous mal : budget trop serré, prix trop élevé, marché local peu propice aux transactions… Un professionnel de l’immobilier pourra vous conseiller, vous expliquer quels critères vous devriez revoir à la baisse ou comment mieux mettre en valeur votre bien. Alors en 2017, poussez la porte d’une agence immobilière.

Immobilier : le programme d’Emmanuel Macron

Après celui de François Fillon, c’est au tour du programme immobilier d’Emmanuel Macron d’être étudié à la loupe. Qu’a prévu le candidat d’En Marche ! pour le logement et la construction ?

L’une des principales propositions de l’ex-ministre de l’Economie en matière de transactions immobilières est la mise en place d’un « bail mobilité » réservé aux publics en difficulté et à ceux qui ont du mal à accéder au logement. Moins protecteur que ce qui existe actuellement, ce bail serait conclu pour moins d’un an et réservé aux zones tendues, celles où l’accès au logement est particulièrement problématique. L’une des inquiétudes de ce type de mesures étant sa généralisation, le bail mobilité serait encadré.

Des actions locales plutôt que nationales

Emmanuel Macron souhaite aussi mener des actions ciblées dans les villes où les besoins en matière d’immobilier sont les plus forts. Paris, Aix-Marseille et Toulouse feront ainsi partie de ses priorités pour la construction notamment, tout comme les régions Ile-de-France et PACA en ce qui concerne le logement social.

Normes et frais

Le fondateur du mouvement En Marche ! défend par ailleurs un certain équilibre du marché : pas de nouvelles normes au cours des cinq années du prochain mandat, et une fiscalité stabilisée. Il ne rejette pas l’idée de baisser les frais de notaire lorsque l’acheteur fait des efforts en matière de rénovation énergétique. Enfin, s’il reconnait la légitimité des critiques envers la mesure d’encadrement des loyers, il estime qu’une suppression directe n’est pas envisageable et préfère parler de « débrancher progressivement ».

 

Une déco de Noël version low-cost

Faux rennes, façade illuminée, sapin rocambolesque, Père Noël cramponné à une gouttière… Certains dépensent des centaines d’euros, voire plus, dans les décorations de saison. Pourtant, nul besoin de casser votre tirelire pour mettre votre intérieur aux couleurs de Noël.

La mode du DIY

Vous vous souvenez de vos découpages et collages de maternelle ? Il est temps de refaire appel à votre âme d’artiste ! Depuis quelques années, la mode est au Do It Yourself (Faites-le vous-même), qui est non seulement peu coûteux, mais aussi amusant ! Pour une déco économique, privilégiez les matériaux recyclés : papier, emballage en plastique, carton… Il vous suffit ensuite de faire preuve d’imagination en cherchant par exemple des tuto de pliages à thème sur le Net, en découpant des étoiles et des anges et en peignant pour transformer des rouleaux de papier toilette en bougeoirs. Pour un maximum d’originalité, vous pouvez même fabriquer votre sapin !

Jouez avec l’espace

Certaines choses sont un peu plus difficiles à fabriquer soi-même : guirlandes illuminées, bougies et décorations un peu plus élaborées par exemple. Reste qu’en les disposant de manière judicieuse dans une pièce, quelques unes peuvent suffire là où vous pensiez devoir en mettre des dizaines. Une bougie posée devant un miroir par exemple fera bien plus d’effet. Pensez aussi à utiliser l’espace de manière verticale : en plaçant toutes vos déco au même niveau, il en faudra des tonnes avant que le rendu soit satisfaisant, alors que varier les hauteurs donne tout de suite une impression de richesse.

Immobilier : le programme de François Fillon

C’est officiel : François Fillon est candidat aux présidentielles 2017. Qu’est-ce que cela signifie pour les propriétaires, acheteurs et locataires ? Les réponses avec le programme de l’ex-premier ministre.

C’est en matière de fiscalité immobilière que François Fillon compte apporter le plus de changements s’il est élu. Il a en effet l’intention de baisser les droits de mutation à titre onéreux payés chez le notaire, voire, à terme, de les supprimer. Il espère également faire passer le délai d’exonération des taxes sur les plus-values immobilières de 22 à 15 ans et augmenter la taxe foncière sur les propriétés non bâties et constructibles dans les zones tendues. Par ailleurs, l’instabilité ayant tendance à inquiéter les investisseurs, le candidat souhaite établir les règles de la fiscalité sur cinq ans, sans modifications possibles.

Les mesures pour les propriétaires

Si c’est lui qui l’emporte en avril 2017, il annonce qu’il créera un statut de bailleur privé : les propriétaires pratiquant des prix inférieurs au prix du marché bénéficieront d’avantages fiscaux, par exemple une exonération de la taxe foncière. Une procédure accélérée devrait aussi être mise en place afin de réduire les délais d’expulsion en cas de loyer non payé. Et pour l’achat d’une résidence principale ou pour l’investissement locatif long dans le cadre de grands projets d’aménagements, il serait possible de bénéficier d’une TVA à taux réduit. Le PTZ en revanche ne serait maintenu que pour les logements neufs. Enfin, l’abrogation de la loi ALUR fait partie de son programme électoral.

 

Trump élu aux US, l’immobilier flambe en France ?

Le lien entre l’élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis et les prix de l’immobilier en France vous parait absurde ? Il est pourtant plus direct qu’on ne pourrait le croire !

Relancer l’économie des Etats-Unis, voilà un pari d’envergure… Qui risque d’avoir un impact négatif sur l’économie européenne, et plus particulièrement sur l’immobilier français. En promettant de relancer l’investissement public et de diminuer l’impôt pour favoriser l’emploi et le pouvoir d’achat des classes moyennes, la nouvelle administration américaine pourrait créer une hausse de l’inflation qui va se faire ressentir sur les taux de crédit.

Les conséquences en France

Vous ne vous sentez pas concerné parce que vous ne vivez pas aux US ? Erreur : en cette époque de mondialisation, les marchés sont tous liés. L’impact de la surprise américaine sur l’économie mondiale se fait déjà ressentir. Les taux d’emprunts pourraient donc s’envoler aussi en France, handicapant les acheteurs potentiels et freinant le nombre de transactions.

Moins d’acquéreurs français, plus d’acquéreurs étrangers ?

A noter par ailleurs que de nombreux Américains ayant annoncé leur intention de quitter leur pays en cas d’élection du candidat républicain pourraient choisir l’Hexagone et donc investir dans la pierre ici même, relançant le marché de l’immobilier dans les régions les plus attractives pour les étrangers (Paris, PACA, Sud-Ouest)… Et faisant ainsi grimper les prix.

Tout cela n’étant valable que si le nouveau président américain met bel et bien en pratique les mesures annoncées dans son programme économique.

 

 

Testez votre maison avant de l’acheter !

Passez entre 4 et 16h dans votre futur logement avant de vous décider ! Tester votre maison,  voilà une proposition originale, qui pourra vous éviter de mauvaises surprises.

C’est Capifrance qui a eu cette idée : proposer aux acheteurs de tester un bien immobilier avant de se décider à signer, en y passant entre 4 et 16 heures. Le réseau de mandataires immobiliers a en effet constaté qu’on passait rarement plus de quelques minutes, en tout cas moins d’une heure, à visiter son futur logement alors qu’il s’agit de l’une des transactions les plus importantes qu’on aura à effectuer dans une vie. Il a décidé de remédier à la situation.

Un échange gagnant-gagnant

Cette initiative doit permettre aux acquéreurs de « prendre le pouls » de l’appartement ou de la maison et de savoir s’ils pourraient s’y sentir bien, mais aussi, d’un point de vue purement pratique, de découvrir les éventuels désagréments à côté desquels ils risquent de passer en se contentant de visites classiques, tels que des voisins bruyants ou un quartier trop animé de nuit. En ce qui concerne les vendeurs, c’est, à l’inverse, une chance de prouver la qualité du logement et d’en faire la promotion, en particulier s’il s’agit d’un bien peu attractif à la base. Ils sont d’ailleurs 500 à avoir d’ores et déjà vu l’intérêt de ce service inédit lancé le 8 novembre, et Capifrance compte, à termes, proposer 1 500 logements à essayer. Le réseau a créé un site spécialement dédié à cette offre particulière : http://www.testez-votre-bien.fr.

Location : jusqu’à quand puis-je changer d’avis ?

Cette location vous paraissait idéale lors de vos premières prises de contact, mais finalement ne vous intéresse plus ? Méfiez-vous : un changement d’avis ne se fait pas forcément sans problème.

Avant signature du bail : oui !

En matière de location immobilière, un accord oral ne vaut rien. Tant que rien n’a été signé, vous pouvez choisir de ne pas prendre le logement qui vous intéressait et vous n’avez pas à justifier votre décision.

Après signature du bail : non !

L’idée que le locataire ait droit à un délai de rétractation une fois le bail signé est fausse. Même si vous n’avez techniquement pas encore habité dans l’appartement ou la maison, vous devrez respecter le préavis prévu par la loi, d’une durée de trois mois. Vous pouvez essayer de demander sa réduction au propriétaire et de le ramener à un mois. Il est cependant en droit de refuser, à moins d’une situation particulière (mutation, perte d’emploi, zone tendue, attribution d’un HLM…). De son côté, le propriétaire qui souhaite résilier un bail doit respecter un préavis de six mois.

Et en cas de mauvaise surprise ?

Il peut arriver qu’après quelques jours dans le logement, vous découvriez des vices qui n’étaient pas évidents lors de la visite (travaux à effectuer, mauvaise isolation…) et que vous décidiez finalement qu’il est inhabitable. Le problème, c’est qu’avant de vous installer, vous avez réalisé un état des lieux qui vous engage, plus question donc de faire demi-tour. Attention : ne signez jamais le bail avant l’état des lieux !

Les propriétaires occupants bientôt taxés ?

C’est une rumeur qui agite le Net depuis la publication d’un rapport de l’Observatoire français des conjonctures économiques : les propriétaires qui occupent leur résidence principale auront peut-être à payer des prélèvements sur des loyers implicites.

Les propriétaires occupants ne paient pas de loyer, mais ils pourraient bientôt être taxés en conséquence. Un rapport de l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) publié le 24 mai évoque la possibilité de taxer les propriétaires occupants selon la valeur de leur résidence principale, une mesure proposée dans le cadre d’une rationalisation et simplification de la fiscalité du capital. L’organisme remarque en effet que si seul le Luxembourg bat la France en matière de prélèvement sur le capital dans l’Union Européenne, le logement principal n’est que peu concerné par cette taxation.

La transmission par donation ou héritage aussi taxée ?

La note de l’Observatoire, intitulée « Quelles réformes de l’imposition sur le capital pour les hauts revenus ? », souligne par ailleurs que pour deux familles présentant les mêmes revenus salariaux, ce n’est pas le même impôt qui devrait s’appliquer si l’une a hérité d’un logement alors que l’autre doit payer un loyer. Elle recommande donc « de faire payer l’impôt sur les plus-values latentes en cas de transmission par donation ou héritage. »

L’idée d’une taxe pour les propriétaires occupants avait déjà été évoquée en mai dernier avant d’être démentie par le secrétaire d’Etat au Budget.

Achat d’une résidence secondaire : comment choisir ?

On ne choisit pas sa résidence secondaire comme on choisit son logement principal. Sur quels critères baser votre décision pour acheter une maison de vacances ?

Où ?

En achetant votre résidence principale, vous aviez des contraintes : proche de votre travail et de votre famille, de bonnes écoles… Pour une résidence secondaire, vous pouvez vous faire plaisir. La côte d’Azur vous intéresse ? Grasse se révèle abordable. Vous préférez la neige ? Les prix ont chuté ces derniers mois à Courchevel. Vous avez envie de détente thermale ? Les tarifs au mètre carré oscillent entre 1 230 et 1 250 euros à Vichy. Vous voulez du huppé près de Paris ? Deauville est toute indiquée. Et sinon, pourquoi ne pas vous tourner vers l’étranger ? La Grèce et le Portugal sont particulièrement attractifs auprès des acheteurs français.

Pour quoi faire ?

Avez-vous l’intention d’y passer tous les weekends, voire quelques soirées en semaine ? De vous y rendre uniquement pour l’été et les vacances de Noël ? De la louer lorsque vous n’y êtes pas ? En répondant à ces questions, vous pourrez définir différents critères, notamment la taille et le budget.

Dans quel état ?

Si vous n’êtes pas bricoleur et espérez pouvoir l’occuper le plus tôt possible, il vous faut une maison en bon état. Si, en revanche, vous êtes capable d’effectuer la plupart des travaux vous-même et que vous comptez surtout profiter du logement au moment de votre retraite dans quelques années, n’hésitez pas à opter pour une ferme à retaper !