Surtaxe d'habitation : les propriétaires d'une résidence secondaire devront payer plus cher

Aggressive managementAprès plusieurs semaines de doutes, l’annonce est tombée mercredi dernier : les propriétaires d’une résidence secondaire devront s’acquitter d’une taxe d’habitation pouvant être 20 % plus chère que prévue. De quoi faire enrager les syndicats immobiliers et propriétaires qui étaient montés au créneau mais n’ont pas réussi à se faire entendre.

Mener une réflexion sur l’aménagement des centres-villes, voici l’objectif affiché à travers cette décision de surtaxer les propriétaires d’une résidence secondaire. Une réflexion aux allures de punition pour les concernés mais qui vise à fluidifier le marché, en les incitant à vendre ou mettre leurs biens en location.

Une taxe punitive

Le projet de loi de finances rectificative comprend désormais une hausse possible de 20 % de la taxe d’habitation pour les logements meublés qui ne sont pas utilisés en tant que résidence principale dans les zones tendues. La mesure concernera plus de 1 000 communes, se situant dans 28 unités urbaines, dont les élus seront amenés à voter en conseil municipal une augmentation maximum de 20 %. Les recettes de la surtaxe permettra à l’ensemble des communes d’empocher 150 millions d’euros par an, selon les estimations de Bercy.

Des dérogations possibles

Certains contribuables pourront tout de même demander des dérogations. Sont ainsi concernés les propriétaires d’un logement détenu pour raisons professionnelles, et ceux ayant des revenus modestes résidant en maison de retraite ou en établissement de soins de longue durée.

Que pensez-vous de cette mesure ? Aidera-t-elle vraiment à libérer des logements vacants ou sous-utilisés ?

Esprit es-tu là ?

espritCroyez-vous aux fantômes et aux esprits ? Que feriez-vous si une manifestation surnaturelle se déroulait chez vous ? À vendre à Louer s’est penché sur ces questions et dévoile les résultats d’une étude* sur un trouble qui a de quoi prêter à sourire mais qui est pris très au sérieux par une bonne partie des Français.

 

Si vous êtes insensible aux manifestations de l’au-delà, tout comme la famille Otis dans la nouvelle de l’écrivain Oscar Wilde, Le Fantôme de Canterville, sachez que près de la moitié des Français ne prennent pas la chose à la rigolade. En effet 46 % de nos compatriotes pensent que des esprits et fantômes rôdent dans leur maison. Une part qui monte à 53 % chez les femmes et jusqu’à 70 % chez les personnes qui se disent superstitieuses. La part des gens ayant déjà dû en découdre avec un fantôme ou un esprit s’élève à 7 % et va jusqu’à 15 % pour les superstitieux.

 

Aux grands maux, les grands remèdes

 

Au moment de visiter un bien, un Français sur dix s’interroge sur les éventuels décès qui y sont survenus, un chiffre qui monte à un sur quatre, chez les 18-49 ans. Et si elle se retrouvait nez à nez avec un fantôme, une personne sur quatre déménagerait, ferait appel – ou l’a déjà fait – aux services d’un professionnel, à savoir un médium ou un exorciste, pour se débarrasser de l’intrus. « Ces croyances et ces expériences jouent un rôle marginal mais non négligeable dans les projets immobiliers », selon Stéphane Anfosso, Directeur Général À Vendre À Louer.

 

Et vous, comment réagiriez-vous à la présence d’un esprit chez vous ?

 

* Étude réalisée auprès de 1 059 Français âgés de 18 ans ou plus.

Réseaux sociaux : un outil pour une communication ultra-locale

Gagner en visibilité : voici ce que promet Internet pour votre agence immobilière. Seulement quel intérêt d’être vu à l’autre bout du monde, si vous voulez cibler une clientèle de proximité ? Grâce aux réseaux sociaux, vous pouvez aussi communiquer localement.

 

Créer et animer un réseau de proximité

 

Se positionner sur les réseaux sociaux ne consiste pas seulement à montrer que vous êtes dans le vent auprès du monde entier ! En fonction de vos objectifs, ils permettent aussi de créer et d’animer un réseau local en touchant les internautes de votre région, de votre ville ou encore de votre quartier. Pour ce faire, il vous suffit de vous rendre visible auprès des acteurs de la zone que vous ciblez – entreprises, particuliers, associations,… – et de diffuser des contenus qui sauront retenir leur attention.

 

Faire de la publicité à un niveau « hyper-local »

 

Pensez aussi à utiliser les ressources de chacun des réseaux sur lesquels vous êtes présent. Facebook vient d’annoncer la création d’une nouvelle fonctionnalité : « Local Awarness ». Au moment de créer une publicité, vous pourrez paramétrer son périmètre d’affichage : 2 km autour de votre agence ou d’un bien en exclusivité par exemple. Vous toucherez ainsi les prospects se situant uniquement dans la zone choisie. Enfin, des options seront disponibles permettant aux internautes d’aimer votre publication, et ainsi de la promouvoir, ou encore de les guider vers votre agence.

 

 

Où vit-on le mieux en France ?

Un soir place Graslin à Nantes (Loire-Atlantique)À partir de données fournies par l’Insee, le quotidien Les Échos a dressé une carte de la qualité de vie en France par département. Si vous pensiez que la vie est plus douce dans le Sud, vous avez tort. C’est l’Ouest qui l’emporte haut la main !

L’Hexagone a été passé au crible à travers 27 indicateurs comme l’accessibilité aux équipements, à la culture, aux sports, les niveaux de diplômes, de revenus… Objectif : noter la qualité de vie des territoires. Sans surprise, les métropoles concentrent les populations les plus favorisées, avec des taux d’emploi, des niveaux de revenus et de diplômes les plus élevés. À l’inverse, les zones rurales isolées, les anciennes régions industrielles et les zones urbanisées du sud de la France rencontrent les plus grandes difficultés économiques avec des revenus bas, des taux de chômage élevés et une moins bonne insertion professionnelle des jeunes.

La cohésion sociale, facteur de bonheur

Toutefois, pour noter la qualité de vie, l’Insee n’a pas uniquement misé sur les richesses ou la qualité de l’environnement mais aussi sur les contrastes sociétaux. Ainsi, l’étude révèle que « dans certaines régions, la cohésion sociale est plus forte à travers une plus grande implication collective dans la vie associative et citoyenne », et que les territoires bordant les villes moyennes se distinguent par des conditions de vie favorables. Résultat : trois départements de l’Ouest arrivent en tête du classement, à savoir l’Ille-et-Vilaine (35), la Loire-Atlantique (44) et le Maine-et-Loire (49). Viennent compléter le Top 10 : la Mayenne (53), l’Indre-et-Loire (37), la Vendée (85), la Haute-Garonne (31), le Bas-Rhin (67), la Haute-Savoie (74) et les Yvelines (78).

Que pensez-vous de ces résultats ? Estimez-vous que votre département offre une bonne qualité de vie ?

Location : combien coûtent les frais d'agences immobilières aujourd'hui ?

VermögensnwachstumDepuis le 15 septembre, les honoraires de location sont encadrés. Quel montant devez-vous désormais débourser pour louer un logement en passant par un professionnel de l’immobilier ? Tout dépend de la taille du bien et de sa localisation.

Le plafonnement des frais d’agence immobilière varie entre 8, 10 et 12 euros/m2. À cela, il vous faut rajouter les frais liés à l’état des lieux d’entrée qui se montent à 3 euros/m2. Comme l’a souligné l’UFC-Que Choisir, les plafonds réels s’élèvent donc à 11, 13 et 15 euros/m2.

À Paris et dans les communes périphériques, une agence immobilière est donc en droit de vous facturer 675 euros de droit d’entrée au logement pour un deux-pièces de 45 m2 (45m2 x (12+3 euros)). Un tarif devenu avantageux par rapport à ceux anciennement pratiqués qui équivalaient à environ un mois de loyer.

Dans les grandes agglomérations et leur proche périphérie, telles que Aix-en-Provence, Bordeaux, La Rochelle, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nice, Toulouse,… vous devrez débourser 13 euros du m2 soit 585 euros pour un deux-pièces de 45 m2. Sont aussi concernées les villes de la grande couronne parisienne.

Enfin, dans le reste du territoire, les professionnels de l’immobilier ne peuvent pas vous demander  de payer plus de 11 euros/m2, soit 495 euros/m2 toujours pour un deux-pièces de 45 m2. Un montant qui peut s’avérer nettement moins avantageux qu’à Paris. En effet, un logement de ce type au Mans se loue 420 euros, soit une augmentation de 75 euros à la charge du locataire.

Que pensez-vous de l’encadrement des honoraires de location ? Vous semblent-ils pertinents pour le locataire ?

Acheter ou louer son logement, l'éternelle question…

balanceLe courtier en crédit immobilier Meilleurtaux a récemment relancé la question « mieux vaut-il acheter ou louer son logement ? » en réalisant une étude dans 39 villes en France. Réponse : tout dépend de la surface et de la localisation du bien.

Plus la surface du logement est grande, plus l’achat s’avère intéressant au détriment de la location. Voici l’enseignement principal de l’étude publiée par Meilleurtaux. Ainsi, il faudra  compter 19 ans en moyenne pour rentabiliser un achat de 30 m2, contre seulement 4 ans pour une acquisition de 100 m2 ! Des résultats obtenus en prenant en compte le prix d’achat au m2, le prix des loyers, le montant de la taxe foncière et le rendement de l’argent placé. Toutefois, la surface n’est pas l’unique paramètre à prendre en compte.

Achat : des villes plus rentables que d’autres

D’une ville à l’autre, des écarts significatifs ont été constatés. Ainsi, « les villes où les prix de l’immobilier sont les plus élevés sont celles où la location reste favorable dans de nombreux cas, explique Meilleurtaux. En effet, le delta entre le prix à l’achat et à la location fait qu’à surface équivalente, il faudra de nombreuses années pour que l’achat soit une opération neutre ». C’est notamment le cas pour Paris et la région parisienne, Bordeaux, Nancy, Caen et Nîmes où un 30 m2 ne sera rentabilisé qu’en 25 ans en moyenne. A contrario, dans les villes où les loyers sont particulièrement élevés, l’achat sera alors plus intéressant, comme à Lille, Strasbourg ou Aix-en-Provence où l’acquisition d’un 30 m2 se rentabilise entre 6 et 8 ans.

Valls II : la loi Alur abandonnée ?

640px-Valls_Toulouse_2012Dans la foulée de l’annonce de la constitution de son nouveau gouvernement, Manuel Valls a présenté, la semaine passée, son plan de relance. Un plan qui revient sur certaines dispositions de la loi Alur qui avait été portée par Cécile Duflot.

L’encadrement des loyers uniquement en vigueur à Paris

L’encadrement des loyers, mesure phare de la loi Alur, ne sera finalement limité qu’à la capitale à titre expérimental. Le premier ministre juge avoir « assez de recul pour juger des difficultés de sa mise en œuvre », et que « les conditions techniques ne seront pas réunies avant des mois voire des années ».

Une réduction d’impôt plus souple pour les investisseurs

En cas d’investissement dans un bien neuf, les acquéreurs pouvaient bénéficier d’une réduction d’impôt à condition de ne pas louer le logement à un membre de leur famille pendant neuf ans. Manuel Valls a fait savoir que les investisseurs pourront désormais louer le bien à « un ascendant ou à un descendant sous certaines conditions ». Et la durée de l’engagement pourra être de six, neuf ou douze ans.

Revitaliser la construction

Enfin, pour relancer la construction de logements neufs, les terrains à bâtir vendus d’ici fin 2015 bénéficieront d’un abattement fiscal de 30 % sur les plus-values. L’État fera, par ailleurs, sortir de terre 30 000 logements intermédiaires en zone tendue dans les cinq prochaines années avec le concours financier de la Caisse des dépôts et consignations.

La « loi Duflot » pourrait donc être prochainement rebaptisée « loi Pinel », du nom de l’actuelle ministre du Logement. Si Cécile Duflot ne voit pas de modifications qui la touchent personnellement, elle a toutefois manifesté son inquiétude quant au bien fondé démocratique de cette non application d’une loi votée à l’unanimité… Et vous qu’en pensez-vous ?

Sicile : Des maisons au prix ultra-compétitif de 1€

sicilePour lutter contre l’exode rural, la municipalité de Gangi, en Sicile, a mis en vente des maisons au prix de 1 € symbolique. Un tarif qui cache cependant quelques frais « annexes »…

Les maisons mises en vente pour 1 € ont été abandonnées par leurs propriétaires partis en quête de travail dans les années 20. Elles abriteraient de véritables trésors comme des vieux fours à bois, des plafonds à poutres ou encore des carrelages du 18e siècle. Pourquoi les brader à un tel prix ? La municipalité entend, grâce à cette manoeuvre, relancer sa démographie et son économie déclinantes.

Des ventes soumises à conditions

Pour pouvoir acquérir une de ces maisons à Gangi, les candidats à l’achat doivent déposer 5 000 € de garantie auprès de la municipalité. Objectif : prouver qu’ils ont l’intention de restaurer leur nouvelle demeure dans un délai de trois ans. Car les maisons, ayant été abandonnées il y a presque un siècle, nécessitent une entière rénovation à commencer, pour pouvoir y habiter, par la réfection des toits, des sols, des circuits d’alimentation et d’évacuation des eaux. Des travaux qui peuvent facilement atteindre 35 000 €.

Une acquisition tout de même avantageuse

Même si ces frais cachés peuvent en faire déchanter plus d’un, le montant global à investir est toujours plus avantageux qu’en France. En effet, le montant moyen d’une acquisition immobilière représente 4,7 années de revenus pour un primo-accédant, d’après Cafpi, courtier en crédit. Une somme qui engendre un emprunt moyen de 165 822 € sur 233 mois…

Que pensez-vous de cette opération lancée par la municipalité de Gangi ? Serait-elle possible en France ?

Logement : Ce qui change à la rentrée

rentreeLa loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) a été publiée au journal officiel en mars dernier. Plusieurs décrets d’application y sont parus au mois d’août. Le point sur ce qui vous attend donc à la rentrée, que vous soyez locataire ou propriétaire.

Les honoraires d’agences plafonnés

Dès le 15 septembre prochain, les frais d’agence pour la location d’un bien seront uniquement dus par le propriétaire. En revanche, quatre prestations seront à partager par moitié entre ce dernier et le locataire. À savoir : la visite du logement, la constitution du dossier de location, la rédaction du bail et la réalisation de l’état des lieux. Les tarifs dépendent de la zone concernée : 15 € TTC/m2 à Paris et la petite couronne, 13 €/m2 dans 28 grandes villes et 11 €/m2 dans le reste du territoire.

Un prêt à taux 0 % (PTZ) élargi

À partir du 1er octobre, davantage de foyers pourront recourir au PTZ grâce une hausse des plafonds de ressource, des quotités de prêt, des plafonds d’opération et une modification des profils de remboursement. Le gouvernement prédit ainsi l’octroi de 80 000 PTZ en 2015 contre 44 000 en 2014.

Un zonage révisé

Si vous envisagez un investissement locatif ou de faire une demande de PTZ pour une première acquisition, sachez que le classement des communes par zone (A, B ou C) a été modifié. Une centaine de communes

Les voisins : première source de litiges liés au logement

voisinsLa 1ère source de litiges concerne le logement devant Internet et le travail, d’après le 3e baromètre AXA de la protection juridique. Et c’est le voisinage qui arrive en tête des troubles rencontrés par les Français… 
Problèmes de mitoyenneté, haies non taillées, nuisances sonores, dégradations des parties communes, droit de passage non respecté,… Voici un aperçu des litiges qui peuvent vous faire vivre un quotidien désagréable et vous confronter à vos voisins. Alors que les Français ne placent ces problèmes de voisinage qu’en 6e position des sources de litiges potentielles, dans les faits, ils se positionnent en tête des litiges liés au logement (25 %). Suivent ceux liés aux travaux (16 %) puis ceux liés à la location d’un appartement (15 %).
Entre projection et réalité
Quelle source de litiges est la plus importante d’après les Français ? La construction d’une maison (62 %), la location d’un logement (49 %), les problèmes rencontrés avec la copropriété (40 %) et les travaux (39 %). Dans la réalité, seuls 12 % d’entre eux ont déjà été confrontés à un litige concernant la construction d’une maison et 10 % avec la copropriété.
Des litiges souvent irrésolus
Près de la moitié des Français (49 %) disent avoir rencontré un litige lié au logement. Un sur quatre ne l’aurait pas résolu. Si vous êtes confronté à une situation problématique, commencez par vous informer sur vos droits ! L’Adil de votre lieu de résidence est à votre disposition pour vous orienter. Vous pouvez également souscrire une protection juridique qui vous informera et pourra prendre le relai pour, tout d’abord, trouver une solution à l’amiable. À noter : un délai de carence s’applique à la souscription du contrat.
Avez-vous déjà été confronté à un litige avec vos voisins ? Comment l’avez-vous résolu ?