Les voisins : première source de litiges liés au logement

voisinsLa 1ère source de litiges concerne le logement devant Internet et le travail, d’après le 3e baromètre AXA de la protection juridique. Et c’est le voisinage qui arrive en tête des troubles rencontrés par les Français… 
Problèmes de mitoyenneté, haies non taillées, nuisances sonores, dégradations des parties communes, droit de passage non respecté,… Voici un aperçu des litiges qui peuvent vous faire vivre un quotidien désagréable et vous confronter à vos voisins. Alors que les Français ne placent ces problèmes de voisinage qu’en 6e position des sources de litiges potentielles, dans les faits, ils se positionnent en tête des litiges liés au logement (25 %). Suivent ceux liés aux travaux (16 %) puis ceux liés à la location d’un appartement (15 %).
Entre projection et réalité
Quelle source de litiges est la plus importante d’après les Français ? La construction d’une maison (62 %), la location d’un logement (49 %), les problèmes rencontrés avec la copropriété (40 %) et les travaux (39 %). Dans la réalité, seuls 12 % d’entre eux ont déjà été confrontés à un litige concernant la construction d’une maison et 10 % avec la copropriété.
Des litiges souvent irrésolus
Près de la moitié des Français (49 %) disent avoir rencontré un litige lié au logement. Un sur quatre ne l’aurait pas résolu. Si vous êtes confronté à une situation problématique, commencez par vous informer sur vos droits ! L’Adil de votre lieu de résidence est à votre disposition pour vous orienter. Vous pouvez également souscrire une protection juridique qui vous informera et pourra prendre le relai pour, tout d’abord, trouver une solution à l’amiable. À noter : un délai de carence s’applique à la souscription du contrat.
Avez-vous déjà été confronté à un litige avec vos voisins ? Comment l’avez-vous résolu ?

Le scandale des tarifs de syndics fait polémique

AngerDes tarifs jugés excessifs, des contrats truffés de clauses abusives, des surcoûts non justifiés… Un rapport dénonce avec vigueur les abus dont sont victimes les copropriétaires.

Il y a un an, l’UFC-Que Choisir et l’Association des responsables de copropriété (ARC) avaient décidé la mise en place d’un Observatoire des syndics. Ce nouvel organisme vient de publier un bilan 2014 accablant pour les grands réseaux Nexity, Foncia, Citya-Urbania, Immobilier de France et Loiselet et Daigremont, qui représentent à eux cinq 70 % des syndics de copropriété en France. Le rapport dénonce des « mauvaises pratiques à tous les étages ». En premier lieu, il est reproché les tarifs « ayant augmenté 2,5 fois plus que l’inflation » des prestations particulières. Exemple : des honoraires élevés et sans dégressivité pour le suivi des travaux, qui sont indexés sur le montant total, alors que la loi Alur l’interdit.

Le difficile passage au compte séparé…

L’Observatoire pointe également du doigt des contrats « tout compris » truffés de clauses abusives : frais facturés pour la location d’une salle pour l’AG du syndic, pour la délivrance d’informations pour le diagnostic de performance énergétique, etc. Enfin, le rapport note que 9 copropriétés sur 10 fonctionnent toujours avec un compte unique alors que celui-ci leur est moins favorable que le compte séparé. Et lors du passage au compte séparé, certains syndics en profitent pour appliquer un surcoût allant de 20 à 29 % par rapport au compte unique ! Afin de mettre fin à ces abus, l’UFC-Que Choisir et l’ARC ont demandé à être reçues au plus vite par la Ministre du Logement Sylvia Pinel.

Constatez-vous également ce type d’abus ? Y en a-t-il d’autres à dénoncer ?

Agents immobiliers : ce que change la loi Alur

immeubleOutre la nécessité de mettre à jour ses connaissances en droit immobilier pour les agents, la loi sur l’Accès au logement et la rénovation de l’urbanisme rénové (Alur), modifie en profondeur le cadre juridique des transactions. Tour d’horizon des nouveautés.

 

En matière de vente immobilière comme de location, la loi Alur renforce l’obligation d’informer les potentiels acquéreurs. Elle prévoit, entre autres, la mise en service de contrats types de bail pour des locations vides et meublées ainsi que pour l’état des lieux. La réforme introduit également un plafonnement des frais d’agence par décret pour les baux signés depuis le 27 mars 2014. Autre nouveauté dans le cadre d’une vente, l’obligation de faire apparaître sur les annonces, quelque soit le support, le montant des honoraires en pourcentage à charge de l’acquéreur.

 

Plus de travail en perspective pour les ventes de biens en copropriété

 

Mais c’est surtout pour la vente de biens en copropriété que le travail des agents sera bouleversé. La loi Alur impose en effet de fournir une nouvelle liste de documents lors du compromis de vente. Celle-ci devra notamment reprendre les données financières et techniques de l’immeuble, le règlement de copropriété, l’état descriptif de division, les procès-verbaux des assemblées générales des trois dernières années, le montant des charges courantes du budget prévisionnel, le règlement de copropriété… Tout oubli pourra entraîner l’annulation de la vente. Attention donc à ne rien omettre lors de la rédaction des nouveaux contrats.

 

Enfin, la loi prévoit l’instauration de la formation continue pour tous les détenteurs de la carte professionnelle. Son renouvellement y sera soumis, alors qu’un contrôle régulier permettant d’évaluer les compétences des agents immobiliers verra le jour.

Vacances d'été : quelle formule choisir avec un petit budget ?

girls sunbathing on the beachLes intentions de départ en vacances sont en baisse chaque année. En 2013, 62 % des Français avaient déclaré avoir pour projet de partir pendant l’été contre 70 % en 2012, d’après le 13e baromètre des vacances des européens élaboré par IPSOS. Pour ne pas céder davantage de terrain à la morosité, voici quelques bons plans pour passer des vacances pas trop coûteuses.

Si vous aimez vous organiser à l’avance, faites le point sur le type de destination où vous souhaitez aller : mer, montagne, campagne, étranger,… Lancez ensuite des recherches de logement sur un site de petites annonces dédiées aux locations de vacances comme www.mediavacances.com.  Afin de dénicher les meilleurs tarifs, comparez les prix sur plusieurs départements. Certains sont bien moins chers que d’autres comme l’Aude et les Pyrénées Orientales, contrairement aux Alpes Maritimes ou au Var par exemple. Aussi, la proximité de la mer ou de sites d’intérêt touristique fait augmenter les prix. Pourquoi ne pas opter pour une location un peu plus éloignée et probablement plus tranquille et moins chère ?

Attendre la dernière minute

Pour ceux qui ne ressentent pas le besoin de savoir où ils vont plusieurs semaines voire plusieurs mois à l’avance, les offres de dernières minutes permettent de bénéficier de réductions parfois substantielles. Une myriade de sites propose des séjours à moindre coût. Seul bémol : vous ne  maîtrisez plus totalement vos dates de départ et de retour ainsi que votre destination…

Nouvelle tendance à San Francisco : soudoyer son locataire pour qu'il parte

Golden Gate, San Francisco, California, USA.Face à l’explosion des prix des loyers à San Francisco, certains propriétaires n’hésitent pas à proposer de l’argent à leurs locataires pour qu’ils partent afin de louer plus cher derrière eux.

Donner de l’argent à un locataire pour qu’il évacue les lieux, ce n’est pas une fiction ! Cela se passe sur la côte Ouest des États-Unis, à San Francisco. La raison : relouer beaucoup plus cher, en phase avec les prix actuels du marché. Le quotidien, San Francisco Gate, sur son site, a publié le 13 avril dernier un article relatant l’aventure vécue par une famille locataire depuis 24 ans. Payant un loyer de 549 $ par mois (environ 397 €) pour un studio, elle s’est vue proposer la coquette somme de 50 000 $ (36 130 €)pour évacuer les lieux. Le propriétaire pourrait s’y retrouver assez rapidement par la suite, puisque le loyer pour une chambre est par exemple estimé à 3 500 $, soit 2 525 € à Berkeley, commune de l’agglomération de San Francisco.

Hausse des expulsions

Depuis 2006, la San Francisco Tenants Union (union des propriétaires de San Francisco) a enregistré 900 départs achetés. Mais, certains locataires résistent poussant les propriétaires à trouver une bonne raison de les chasser : une sous-location illicite, un animal domestique non déclaré, etc. Ainsi entre 2010 et 2013, les expulsions ont augmenté de 38 %. En cas de résistance chronique, les propriétaires préfèrent généralement vendre que de garder un locataire pas assez rentable par rapport aux prix du marché…

A Vendre A Louer prend un nouveau virage pour encore mieux servir les professionnels du secteur

La marque A Vendre A Louer s’est récemment offert un lifting. Nouvelle identité, nouveau site, nouveau positionnement, nouvelle campagne en  TV, radio et presse : A Vendre A Louer mise avant tout sur la convivialité, le bien-être avec sa nouvelle promesse : « Vous allez être bien chez vous grâce à nous ». La marque se recentre également sur « le search » et sa fonction première : mettre en relation les particuliers en recherche d’un bien et les professionnels.

De quoi vous permettre de booster votre visibilité grâce à des services optimisés. Tour d’horizon des nouveautés !

 A Vendre A Louer a osé le rose fuchsia pour son nouveau logo. Objectif ? Rompre avec les codes habituels du secteur de l’immobilier, tout en laissant transparaître, avec un pictogramme carré et blanc, des sentiments de confiance, de stabilité et de sérieux.

Avec un changement d’architecture technique et de design, chaque détail a été pensé pour permettre à l’utilisateur de concrétiser son projet immobilier de façon plus simple, plus rapide et plus ludique. Les annonces sont désormais dotées de photos grands formats mais aussi d’informations pertinentes non seulement sur le bien mais aussi sur le quartier, comme la proximité de celui-ci avec les écoles, les commerces…

Un moteur de recherche plus performant

La nouvelle version du site a été optimisée sur tous les supports : fixes, smartphones et tablettes. Afin d’établir un contact plus qualitatif entre les professionnels et les particuliers, A Vendre A Louer a perfectionné les fonctionnalités de recherche. Le moteur inclut désormais 47 critères permettant d’insérer davantage d’informations à vos annonces, et par conséquent de mieux valoriser vos biens. Des items qui vont du type de bien au budget en passant par les commodités, le type de chauffage, les accès pour handicapés,…
A Vendre A Louer espère, grâce à ce nouveau souffle et à la grande campagne de communication mise en place depuis le début du mois d’avril, décupler son audience et apporter aux professionnels toujours plus de contacts qualifiés.

Accès au logement : les jeunes attendent des mesures radicales

Lifestyle musiqueLe réseau Guy Hoquet immobilier a récemment publié les résultats d’un sondage sur la perception des jeunes sur le logement. En difficulté, inquiets et insatisfaits, ils attendent des mesures radicales du gouvernement. Mais une grande majorité d’entre eux ignore les actions menées par ce dernier…

85 % des jeunes jugent l’accès au logement difficile pour leur génération. Un pessimisme renforcé par l’idée que leur situation est plus compliquée pour eux que leurs parents au même âge, et qu’elle n’ira pas en s’améliorant. En effet 67 % d’entre eux pensent que les difficultés vont augmenter dans les années à venir et 48 % que les prix du logement vont croître.

Le budget logement des 18-29 ans représente en moyenne 35 % de leur revenu net alors que l’Insee estime qu’il représente 24 % pour l’ensemble de la population. De plus, 1 jeune sur 3 déclare éprouver des difficultés à payer pour se loger.

La loi Alur : méconnue des jeunes

85 % des jeunes se disent par ailleurs insatisfaits de la politique du gouvernement. Ils pensent qu’il devrait intervenir prioritairement sur les prix du logement (45 %), attribuer des aides financières (43 %) et réquisitionner des logements vacants (43 %). Des chiffres qui en disent longs sur leur méconnaissance ses actions ! En effet, 4 personnes interrogées sur 5 n’ont jamais entendu parler de la loi Alur. L’encadrement des loyers, le relèvement de la taxe sur les logements vacants, ou encore le projet de mobilisation du foncier public semblent donc loin des informations auxquelles les jeunes accèdent !

Paris, réservée aux célibataires et aux couples sans enfant ?

Silhouette_Tour_Eiffel_Champ de MarsLes prix de l’immobilier à Paris et dans les centres urbains font fuir les familles, d’après les résultats d’une récente étude publiée par Meilleurtaux.com. Ces zones sont-elles désormais réservées aux foyers sans enfant ? On fait le point.

Difficile de devenir propriétaire à Paris pour les familles ? La réponse est oui ! En effet, selon Meilleurtaux.com, les couples avec deux enfants ou plus qui achètent dans la capitale ne représentent que 13 % des acquéreurs. En cause ? Le prix du mètre carré, à savoir 9 000 € en moyenne. Plus on est nombreux, plus on a besoin d’espace. Et Paris n’est manifestement pas le lieu idéal pour acquérir un bien plus spacieux quand la famille s’agrandit. Ainsi, les ménages qui achètent un logement à Paris sont en moyenne composés de 1,9 personnes, et ceux qui optent pour le reste de l’Île-de-France en moyenne de 2,3 personnes.

La course aux mètres carrés

Les familles ont largement tendance à partir de Paris après la naissance de leur premier enfant d’après l’étude menée par Meilleurtaux.com, qui s’est basée sur des chiffres de l’INSEE. En effet, 7 naissances sur 10 correspondent à un premier enfant à Paris contre 5 sur 10 dans le reste de l’Île-de-France. Par ailleurs, les résultats permettent de constater que les moins de 30 ans devenant propriétaires se logent dans moins de 85 m2, alors que les 30-45 ans ont besoin de près de 100 m2. Si la superficie moyenne a diminué entre 2011 et 2013 pour les ménages de plus de 4 personnes, il n’en demeure pas moins qu’acheter à Paris relève de l’utopie pour beaucoup de candidats à l’achat !

Fin de la trêve hivernale, quels sont les recours du locataire menacé d'expulsion ?

Avis d'expulsionLa Chambre nationale des huissiers de justice a mis en place une hotline sur la procédure d’expulsion locative depuis le 25 mars dernier. Elle s’adresse aussi bien aux bailleurs qu’aux locataires avec pour objectif d’informer sur la procédure et les recours possibles. Seul bémol : ce service gratuit se termine au même moment que la fin de la trêve hivernale, c’est à dire le 31 mars. Voici quelques pistes pour connaître vos recours.

Demander un délai de paiement ou de départ

Si vous faites déjà l’objet d’une procédure, vous avez la possibilité de bénéficier d’un délai de paiement pour éviter l’expulsion ou alors d’un délai supplémentaire pour partir. Vous devez en faire la demande au juge lors de l’audience. Si ce dernier a déjà rendu sa décision d’expulsion, vous recevrez un commandement de quitter les lieux dans les deux mois. Un délai qui peut être prolongé à trois, si vous en faites la demande auprès du juge. Dans une situation de surendettement, la commission de surendettement peut se charger de demander des délais supplémentaires de départ.

Éviter la procédure d’expulsion

Lorsque vous n’êtes plus en mesure de payer votre loyer, ne laissez pas la situation s’envenimer. Prévenez votre propriétaire et faites appel à une assistante sociale auprès de votre mairie ou du Conseil général. Elle pourra vous orienter vers les interlocuteurs adéquats afin de faire une demande d’aide pour payer votre loyer. Enfin, sachez que l’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil) a mis en place un service d’information fonctionnant toute l’année, « SOS loyers impayés », au 0805 16 00 75 pour informer les locataires et les propriétaires.

Paris, deuxième ville la plus chère du monde

Eiffelturm in ParisSelon le dernier rapport publié par « The Economist Intelligence Unit », Paris est la deuxième ville au coût de vie le plus élevé dans le monde. Elle prend ainsi six places pour se classer juste derrière Singapour.

Le palmarès établi par The Economist consiste à mesurer le coût de la vie à travers la planète en passant au crible 140 villes situées dans 93 pays. Produits, services, supermarchés, commerces de proximité et magasins de luxes servent d’indicateurs et d’éléments de comparaison. On découvre ainsi que le prix d’un kilo de pain coûte 2,42 € à Singapour, 6,08 € à Paris et 4,26 € à Oslo (les trois premières villes du classement) et qu’une bouteille de vin de table coûte réspectivement 18,06 €, 8,26 € et 12,36 €.

Le Top 10 des villes les plus onéreuses est composé de Singapour (Singapour), Paris (France), Oslo (Norvège), Zurich (Suisse), Sydney (Australie), Caracas (Venezuela), Genève (Suisse), Melbourne (Australie), Tokyo (Japon) et Copenhague (Danemark).

Les villes les moins onéreuses aussi classées

Si le classement révèle le nom des villes les plus chères sur la planète, il établit également un palmarès des villes les moins onéreuses. On retrouve ainsi Bombay (Inde) en tête, suivie de Karachi (Pakistan), New Delhi (Inde), Damas (Syrie), Katmandou (Népal), Alger (Algérie), Bucarest (Roumanie), Panama City (Panama), Djedda et Riyad (Arabie Saoudite). Des villes où le prix du litre d’essence sans plomb n’atteint pas plus de 1,08 € (sauf à bucarest : 1,26 €) alors qu’il fluctue, dans le Top 10 des villes les plus chères, entre 0,97 € à Sydney et Melbourne et 1,80 € à Paris…