Les jeunes et le logement

Pas facile de trouver un logement à 21 ans ! Les propriétaires sont méfiants, les annonces rares… Mais ce n’est pas impossible pour autant. Heureusement, car les jeunes de 18-24 sont de plus en plus ambitieux en matière d’immobilier.

Un départ au même âge pour d’autres raisons

Foncia vient de publier la première partie d’une étude en trois étapes qui suivra les différents cycles de la vie immobilière chez les Français. Au programme de ce volet : les jeunes et le départ du foyer parental. Il en ressort que les jeunes quittent toujours le foyer parental autour de 21 ans, pour se rapprocher de leur lieu d’études plutôt que pour aller vivre avec leur conjoint. La plupart loue un appartement à un particulier, mais le recours à une agence immobilière ou à une résidence universitaire devient de plus en plus important… Et 70 % des 18-24 ans aimeraient devenir propriétaires.

Trouver son premier appartement quand on est jeune

Pour trouver le logement qui vous convient, l’important est de bien définir vos critères et de calculer votre budget en pensant aux frais annexes (charges, taxe d’habitation…). Informez-vous sur les aides en vous tournant vers la CAF. Sachez que si les propriétaires hésitent à louer à un jeune, c’est parce qu’ils ont peur des risques d’impayés. Rassurez-les en joignant par exemple à votre dossier une lettre de recommandation de votre banque et une lettre d’engagement de la personne qui se portera caution. Enfin, renseignez-vous sur ce qu’on peut et ne peut pas vous demander : vous êtes salarié et on exige vos trois derniers bulletins de paie ? C’est normal. Vous devez fournir un chèque de réservation ou un dossier médical ? Fuyez !

 

 

La recherche immobilière sur mobile

La mobilité séduit chaque jour davantage d’utilisateurs, et le domaine immobilier ne fait pas exception à la règle. Faites-vous partie de ceux qui font leurs recherches sur les applications mobiles mises à leur disposition, et si oui, savez-vous vraiment les exploiter ?

Pourquoi vous tourner vers la mobilité alors que vous avez déjà accès à toutes les informations sur les sites immobiliers classiques, vous demandez-vous ?

Tout d’abord parce que de cette façon, vous pouvez faire vos recherches n’importe où : dans les transports, pendant la pause déjeuner… Ensuite parce que les applications sont souvent ludiques : les acteurs du secteur se permettent davantage de dynamisme et d’originalité sur smartphone et tablette que sur des supports plus classiques. Et vous ne risquez pas de perdre quoi que ce soit, puisque les applis permettent généralement une synchronisation. Plus besoin de vous envoyer les résultats de vos recherches par e-mail pour être sûr de les retrouver : tout est automatiquement enregistré dans votre compte afin que vous puissiez y avoir accès en vous connectant depuis n’importe quel support.

Des notifications partout, tout le temps

Enfin, n’oubliez pas de vous inscrire aux alertes : en entrant vos critères de choix (localisation, prix, type de bien, nombre de pièces…), vous recevrez une notification dès qu’un appartement ou une maison correspondant à votre recherche sera disponible. La plupart des sites proposent déjà cette possibilité via Internet et les mails, mais grâce à la mobilité, vous gagnez du temps en étant informé et en répondant où que vous soyez, même sans accès à un ordinateur. Une option particulièrement utile sur les marchés concurrentiels où la réactivité est de mise, dans les grandes villes par exemple.

Convaincus ? N’attendez plus, rendez-vous sur l’App Store ou Google play pour télécharger nos applis !

 

Immobilier : les détails du programme d’Emmanuel Macron

Les élections législatives approchent à grand pas, c’est l’occasion de se pencher sur les cinq principaux projets du nouveau président Macron en matière d’immobilier.

Transformation de l’ISF

L’Impôt de solidarité sur la fortune ne toucherait plus que les biens immobiliers, ce qui ferait baisser le nombre de personnes qui paient cette taxe : ce sont les Français dont la fortune immobilière dépasse les 1,3 million d’euros qui seraient concernés.

Exonération de la taxe d’habitation

D’ici 2020, seuls 20 % des Français devraient continuer à payer la taxe d’habitation : ceux dont les revenus annuels dépassent les 20 000 euros par part fiscale. Les communes devraient être rémunérées d’une autre façon pour compenser la perte financière.

Construction dans les zones tendues

Emmanuel Macron a l’intention de définir des zones tendues, celles où l’accès au logement est le plus difficile, et d’y favoriser la construction. Pour les autres zones, la rénovation de logement ancien serait la priorité. Il espère aussi créer 80 000 logements pour les étudiants et jeunes actifs.

Réforme des logements sociaux

Il est prévu d’instaurer un système de points se basant sur des critères objectifs pour l’attribution des logements sociaux, tels que le lieu, la taille de la famille et les ressources. Par ailleurs, de nouveaux logements sociaux devraient voir le jour, au même rythme que ces dernières années.

Création d’un bail mobilité

Plus court (moins d’un an) et moins protecteur, le bail mobilité permettrait de favoriser l’accès au logement pour les publics les plus précaires. Il serait lui aussi réservé aux zones tendues.

 

Transparence des notaires : profitez-en

C’est officiel : les particuliers vont bientôt avoir accès aux données des notaires sur les transactions immobilières pour les aider à fixer le juste prix du logement qu’ils cherchent à vendre ou acheter.

C’est l’un des principaux problèmes des propriétaires qui souhaitent vendre un bien, mais aussi des acquéreurs potentiels : comment en connaître la véritable valeur pour proposer le bon prix ? Une nouveauté qui devrait aider à partir du 1er juillet : les notaires mettent à disposition du public les données sur les transactions immobilières par quartier.

En listant les caractéristiques du logement concerné qui peuvent avoir un impact sur son coût (adresse, surface, étage, âge du bâtiment, nombre de pièces, etc.), vous aurez accès aux informations concernant les transactions des trois derniers mois se rapprochant le plus de votre recherche, y compris le prix auquel l’appartement ou la maison aura été vendu.

Certaines zones bénéficieront davantage de ce service que d’autres : dans les grandes villes où le marché est dynamique et les ventes nombreuses, le site disposera de davantage de données récentes à analyser, alors que sur les secteurs géographiques moins actifs, vendeurs et acheteurs manqueront encore sans doute d’informations.

Cette actualité fait suite à l’ouverture au public des informations de l’administration fiscale : depuis le 1er mai dernier, les particuliers peuvent consulter en ligne et gratuitement des informations sur les biens situés à moins de 20 kilomètres autour de l’adresse entrée sur le site. Une transparence qui doit aider les particuliers à tirer le meilleur du marché immobilier.

Conflits entre voisins : comment s’en sortir ?

Ce vendredi 19 mai, c’est la fête des voisins ! Avec un peu de chance, vous vous entendez bien avec les vôtres… Mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Découvrez comment gérer les conflits et petites nuisances de voisinage. Avant de déménager, il y q quelques solutions.

1ère étape : la discussion

Beaucoup de nuisances peuvent être évitées avec une simple discussion. C’est notamment le cas du bruit : votre voisin ne se rend peut-être pas compte de la gêne occasionnée. Si, après une conversation à l’amiable, les troubles continuent, vous pouvez passer au courrier recommandé.

Au besoin, le conciliateur

Régler les conflits, c’est son métier. Le conciliateur de justice organisera une réunion avec les parties concernées pour tenter de résoudre le problème. En général, il opère à la mairie ou au tribunal d’instance, vous pouvez donc vous renseigner auprès de ces institutions pour le saisir. Vous pouvez aussi faire un tour sur le site conciliateurs.fr pour plus de renseignements. Les problèmes de voisinage sont souvent résolus dès son intervention. Si ce n’est pas le cas, il est temps d’envisager d’aller plus loin.

En dernier recours, la procédure judiciaire

Si vous décidez de présenter votre affaire devant un tribunal, sachez que la condamnation ou non sera à l’appréciation du juge et se fera au cas par cas. Pour mettre toutes les chances de votre côté, réunissez des preuves des nuisances. En cas de copropriété, impliquez aussi vos autres voisins : une action collective passant par le syndic aura plus de poids.

 

Location courte durée : avantages et nouvelle loi

Proposer votre logement en location courte durée à des vacanciers via des plateformes comme Air BnB présente de nombreux avantages, mais attention : face aux critiques, la réglementation vient de s’adapter.

Pourquoi louer en courte durée ?

La location saisonnière présente deux avantages majeurs. D’abord, c’est une façon de vous assurer que le logement reste en bon état, puisque vous effectuez des états des lieux avant et après chaque location, soit plusieurs fois par mois. L’autre intérêt est financier : non seulement, vous pouvez louer plus cher que sur du long terme, les tarifs à la semaine étant plus intéressants pour le propriétaire, mais vous êtes sûr d’être payé à temps, puisque vous pouvez exiger une partie ou la totalité du paiement avant le début de l’occupation.  Et puis… c’est aussi une belle occasion de faire découvrir votre ville aux touristes !

De nouvelles règles

Les locations de ce type n’ont pas très bonne presse : les autres types d’hébergements de vacances tels que les hôtels estiment qu’il s’agit de concurrence déloyale, et de leur côté, les pouvoirs publics pensent qu’elles participent à la crise du logement en retirant du marché « classique » des biens qui pourraient être occupés par des locataires à long terme. En réponse à ces critiques a été publié le 30 avril dernier le décret « Air BnB ». Désormais, les villes de plus de 200 000 habitants peuvent obliger les propriétaires qui louent leur logement de cette façon à se déclarer en mairie, avec la possibilité d’effectuer des contrôles. L’idée étant de s’assurer que la durée limite de 120 jours par an imposée par la loi ne soit pas dépassée.

 

Second tour des présidentielles : les conséquences en fonction des résultats

Le deuxième tour des élections présidentielles se disputera entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen le 7 mai. Les deux candidats ayant des programmes très différents, comment le marché immobilier réagira-t-il en fonction des résultats ?

Marine Le Pen : des professionnels inquiets

Marine Le Pen affiche son intention de favoriser l’offre locative, d’alléger la fiscalité immobilière et de rationaliser les aides à la pierre en développant une politique du logement globale plutôt que d’accumuler des mesures individuelles. Elle estime aussi que l’encadrement des loyers n’est pas une solution sur le long terme. De leur côté, les professionnels de l’immobilier craignent que la sortie de l’Europe et le retour aux francs prévus par la candidate du Front National ne fassent augmenter les taux d’emprunt et n’aient un impact négatif sur l’achat.

Emmanuel Macron : un marché dans l’attente

En cas de victoire de son opposant, le marché se révèlera sans doute attentiste : la plupart des mesures annoncées par Emmanuel Macron devraient en théorie être favorables à l’immobilier, mais nombreux sont ceux qui se demandent comment elles seront financées. C’est par exemple le cas pour l’exonération de taxe d’habitation pour 80 % des foyers et pour les programmes de construction dans les zones tendues, qui devraient entraîner une baisse des prix et faciliter l’accès au logement. Le leader de En Marche ! avoue d’ailleurs ne pas avoir l’intention d’inciter tout le monde à devenir propriétaire, estimant que la propriété est un frein à la mobilité.

1 million d’euros pour Homeloop

Une levée de fonds auprès de Global Founders Capital a permis à la start-up immobilière Homeloop de récolter un million d’euros, qui devrait être investi principalement dans le renforcement des équipes.

Le concept : s’appuyer sur le big data et sur un algorithme tenant compte d’une centaine de critères pour définir le prix le plus juste d’un bien, celui qui permet de vendre vite sans brader pour autant. Grâce à cela, Homeloop peut ainsi acheter un logement en deux jours à peine et le revendre facilement avec plus-value grâce notamment à du home staging.

Des objectifs ambitieux

A l’heure actuelle, se sont en priorité les logements T2 ou T3 qui sont concernés et uniquement dans certaines zones choisies dans lesquelles les équipes peuvent aussi se tourner vers l’expertise locale pour l’évaluation des biens. Jeune sur le marché, la start-up française a été impliquée dans une dizaine de transactions sur dix mois mais compte bien viser plus haut avec une centaine d’opérations cette année, puis 150 par mois. Elle a aussi l’intention de s’attaquer à d’autres pays que la France dans un avenir proche.

Un million d’euros pour recruter

Pour accompagner sa croissance et atteindre ces objectifs, Homeloop s’est tournée vers le fonds Global Founders Capital. Le million d’euros ainsi rassemblé devrait l’aider à recruter de nouveaux collaborateurs qui pourront par exemple se pencher sur le développement du site Internet de la société.

 

Impayés de loyer : comment réagir ?

C’est une situation que redoutent tous les propriétaires qui proposent un logement à la location : les impayés ! Que faire si l’occupant arrête de verser son loyer ?

Avant l’expulsion

La première réaction en cas de loyer impayé est souvent de se demander comment faire pour expulser le locataire concerné, mais il y a des étapes à suivre avant d’en arriver là. S’il dispose d’une assurance contre les impayés de loyer, le propriétaire doit commencer par s’adresser à son assureur. Une autre option consiste à contacter la personne qui s’est portée caution pour le locataire, puisque c’est là son rôle principal. Enfin, dans le cas où le locataire touche une aide au logement, vous pouvez demander à la CAF de vous verser directement le montant de l’aide afin d’être sûr de percevoir au moins une partie du loyer.

Résilier le bail

La plupart des contrats de location contiennent une clause résolutoire annonçant la résiliation automatique du bail en cas de non-paiement du loyer et des charges par le locataire. Si ce n’est pas le cas, le bailleur doit s’adresser au tribunal d’instance pour demander la résiliation du bail. Le locataire a ensuite deux mois pour payer ce qu’il doit. Si ce délai n’est pas respecté, alors vous êtes en droit de saisir le tribunal d’instance pour qu’il prononce l’expulsion. Attention : il est obligatoire de passer par un huissier pour la procédure d’expulsion, puisqu’un propriétaire expulsant un locataire par ses propres moyens se rend coupable d’expulsion illégale et risque jusqu’à trois ans de prison et 30 000 euros d’amende.

 

Investir dans un local commercial : le bon plan

Outre le fait qu’on trouve moins d’offres sur le marché, l’immobilier commercial fait peur notamment en raison de l’investissement de base exigé. Pourtant, les avantages sont nombreux, à condition de bien choisir son local commercial.

Pourquoi investir dans un local commercial ?

Acheter un local commercial dans le but de le louer est en moyenne deux fois plus rentable qu’un investissement dans l’immobilier locatif. En plus de cet aspect purement financier, cela permet aussi de signer des baux plus longs (entre trois et neuf ans) et, en règle générale, limite les règles d’impayés. Par ailleurs, la répartition des charges peut être intéressante pour le propriétaire puisque certaines taxes qu’il lui revient de payer pour des logements privés peuvent revenir au locataire, tels que les impôts locaux par exemple.

Où acheter ?

Comme pour tout achat immobilier, la localisation est primordiale ! Certes, les prix seront plus abordables dans les lieux moins fréquentés, mais vous aurez aussi plus de mal à trouver preneur au moment de mettre le bien en location ou de le revendre. Et un endroit très demandé sera vite amorti : vous pourrez louer plus cher et avez la quasi-certitude que l’occupant fera un bon chiffre. Alors favorisez les lieux de passage : centre-ville, rue piétonne, centre commercial, à proximité d’une gare ou d’un arrêt de bus… Vous louerez plus facilement, un avantage non négligeable puisque l’un des quelques inconvénients du local commercial est qu’il peut parfois rester longtemps inoccupé. Vous aurez aussi plus de chances de convaincre votre banque de vous accorder un prêt avec un bien situé de manière stratégique.

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