De l’immobilier abordable en stations de ski ?

Cette année en Savoie et Haute-Savoie, les prix de l’immobilier ont enregistré des baisses qui peuvent rendre un investissement intéressant pour qui souhaite se lancer et acheter un logement en station de ski.

Thollon-les-Mémises

En plein cœur du pays d’Evian, Thollon-les-Mémises propose des prix compris entre 2 040 et 2 900 euros/mètre carré pour un appartement, la médiane se fixant à 2 400 euros. Ce sont principalement des appartements deux pièces qui s’y vendent, mais aussi des studios et quelques appartements trois pièces, les logements plus grands se faisant rares. Les prix ont chuté de 6,3 % sur douze mois et de 3 % sur trois mois.

Arâches-la-Frasse

Les prix moyens y sont plus élevés (3 390 euros/mètre carré), mais la fourchette est aussi plus large, commençant à un peu plus de 2 700 euros et grimpant jusqu’à 4 140 euros. Le tout pour des logements généralement un peu plus petits qu’à Thollon-les-Mémises, puisque ce sont ici principalement des studios qui se retrouvent sur le marché, à 44 %. A noter que si les prix ont là aussi baissé sur un an (- 3,2 %), sur les trois derniers mois en revanche, ils ont repris du poil de la bête (+ 1,6 %).

Praz-sur-Arly

La baisse des prix sur un an y est spectaculaire : – 11 % ! Et ils continuent de descendre (- 3 % sur trois mois). Ils oscillent désormais entre 3 000 et 4 200 euros/mètre carré, avec une bonne part d’appartements trois pièces et deux pièces mais surtout, là encore, des studios, puisqu’ils ont représenté la moitié des ventes l’an dernier.

Propriétaires : jusqu’à 85 % d’abattement avec la loi Cosse

Le dispositif Cosse, du nom du ministre du Logement, est entré en vigueur depuis le 1er février dernier. En quoi consiste-t-il et qui peut en bénéficier ?

La loi Cosse est un dispositif fiscal visant à encourager les propriétaires à louer leur bien à des tarifs inférieurs au marché. L’idée consiste à défiscaliser les revenus locatifs en fonction du prix du loyer. Pour simplifier, plus le loyer est bas, plus le propriétaire peut profiter d’un abattement d’impôt intéressant.

Une déduction qui dépend de la zone et du loyer

La déduction fiscale est calculée en tenant compte de la zone du logement et du montant du loyer. Quatre types de zones sont définis en fonction du déséquilibre entre l’offre et la demande : A, Abis, B1 et B2. Quant au loyer, il peut être intermédiaire, social ou très social. Ainsi, un propriétaire qui proposerait son logement pour un prix très social en zone B2 bénéficierait d’un abattement de 50 %, 70 % s’il est en zone A, Abis ou B1. D’autres particularités sont prévues pour qui opterait pour l’intermédiation locative, permettant d’atteindre les 85 % de déduction. Pour faire les calculs, rendez-vous sur le site officiel.

Comment en bénéficier ?

Il faut d’abord noter que le dispositif n’est pas valable pour une location à un membre du foyer fiscal ou avec une personne vivant déjà dans le logement, sauf en cas de renouvellement du bail. Par ailleurs, parmi les conditions, la signature d’une convention avec l’ANAH (Agence nationale de l’habitat) est obligatoire, pour 6 ans sans travaux et 9 ans avec aides aux travaux.

Encadrement des loyers : c’est parti à Lille !

C’est la troisième ville la plus chère de France en matière de location immobilière. Rien d’étonnant donc à ce que la capitale des Hauts-de-France soit la première en province à mettre en place l’ encadrement des loyers.

Entre 2000 et 2012, les loyers ont augmenté de 70 % à Lille, contre 50 % en moyenne sur le reste du territoire. Une hausse qui s’explique notamment par le fait que la ville compte énormément de T1 et de T2, dont les prix ont été particulièrement sensibles à cette inflation. Il a donc été décidé que des mesures devaient être prises, et depuis le 1er février, les logements lillois sont soumis à l’encadrement des loyers.

Combien payer ?

C’est par arrêté préfectoral que le loyer de référence est désormais fixé, et les propriétaires ne peuvent pas le dépasser de plus de 20 %. Les abus dans l’autre sens sont aussi contrôlés : le loyer ne peut pas non plus être inférieur de plus de 30 % à ce tarif. La mesure est valable pour toute signature d’un nouveau bail ainsi que pour les renouvellements.

Où se renseigner ?

Plusieurs sources d’information sont disponibles pour les locataires qui veulent savoir s’ils paient trop et pour les propriétaires qui veulent savoir combien ils peuvent demander. Le site encadrementdesloyers.gouv.fr, mis en place lorsque la loi a été appliquée à Paris en 2015, prend désormais en charge les spécificités lilloises. Le site officiel de la Ville propose aussi des renseignements. Enfin, il est possible de contacter l’ADIL (Agence départementale d’information sur le logement) du Nord.

L’immobilier en 2016 : une reprise modérée

La Fédération nationale de l’ immobilier a publié le 26 janvier les chiffres concernant les ventes et loyers en 2016, constatant un marché extrêmement dynamique au premier semestre et de bons signes pour les mois à venir.

Le volume des ventes a augmenté de 5,2 % en 2016, les ventes en état futur d’achèvement (VEFA) de 17,4 % et les ventes de maisons individuelles de 18,3 %. C’est ce que révèlent les chiffres de la FNAIM. Des bonds qui s’expliquent notamment par un bon pouvoir d’achat des emprunteurs : grâce à des taux bas, ils ont pu, pour le même prix, acheter en moyenne 5 mètres carrés de plus qu’en 2015.

Un rattrapage plus qu’une reprise

La Fédération encourage toutefois à un enthousiasme modéré, notant que cette progression a ralenti au second semestre, ce qui pourrait signifier qu’elle n’était que le signe d’un rattrapage après des années d’attentisme, plutôt que d’une véritable reprise du marché. Les prix stables auraient en effet permis à des projets jusque-là mis en attente de voir le jour.

De fortes disparités géographiques

Par ailleurs, les moyennes dissimulent de fortes disparités selon les départements. Si la Haute-Corse les tire vers le haut avec ses 13,3 % de croissance, la Lozère en revanche accuse une chute de 3,6 %, et les écarts sont considérables entre les départements les plus dynamiques et les derniers du classement. Reste qu’à moins d’une flambée des taux de crédit en 2017, le marché devrait continuer de bien se porter… En moyenne.

Agences immobilières : vers plus de transparence

 

A partir du 1er avril de cette année, les agences immobilières seront dans l’obligation d’afficher plusieurs éléments en plus du prix des logements. Le point sur cette nouvelle loi et sur ce qu’elle signifie pour les clients.

C’est un arrêté du 10 janvier 2017 qui favorise la transparence des prix dans l’immobilier, qu’il s’agisse de vente, de location ou de gestion de biens. Ainsi, le barème des prix des prestations devra désormais systématiquement être consultable par les clients des agences immobilières. Côté vente, tout le monde connaîtra le prix du bien et saura qui doit payer les honoraires de l’intermédiaire. En location, le montant du loyer mensuel tout compris devra être clairement énoncé, tout comme les modalités de décompte des charges locatives, de la surface et de la commune du bien. L’idée étant de renforcer la loi ALUR en permettant aux futurs locataires de s’assurer du respect du plafonnement des honoraires de location.

Dans le cas où le tarif du service correspondrait à un pourcentage de la valeur du bien ou du loyer, tous les éléments permettant de le calculer doivent être affichés. Sont concernés par ces mesures : « les professionnels intervenant à quelque titre que ce soit afin de mettre en relation des parties désirant conclure une transaction immobilière. » Les informations doivent figurer à la fois en vitrine et sur le site Internet. Ces obligations devraient notamment permettre aux clients potentiels de faire jouer la concurrence entres les professionnels de l’immobilier.

Visitez plusieurs fois avant de signer

Vous comptez louer ou acheter un bien et vous vous en tenez à une unique visite ? Erreur ! Vous risquez de passer à côté d’inconvénients majeurs qui vous poursuivront tout au long de votre occupation du logement. Alors quand visiter ?

A différents moments de la journée

Un train qui passe à proximité tous les matins à 6h, une luminosité déprimante en fin d’après-midi, des voisins bruyants le soir, un bar à la musique insupportable juste à côté… Autant de nuisances que vous ne repérerez pas en vous contentant d’une visite d’une demi-heure à 15h par exemple. Demandez à l’agent immobilier ou au propriétaire si vous pouvez repasser un peu plus tard. S’il hésite, il y a peut-être anguille sous roche. La nouveauté intéressante, lancée par Capifrance, consiste à proposer aux futurs propriétaires de tester leur bien pendant plusieurs heures. Si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas.

A plusieurs jours d’intervalles

Il peut y avoir une énorme différence entre le weekend et la semaine, ou entre période de vacances scolaires ou au contraire de cours. Une école à proximité, c’est beaucoup de bruit pendant les récréations et pauses de midi par exemple. Et puis il y a la circulation et les coups de klaxons, moins présents pendant les périodes creuses. Choisissez un jour de pleine activité pour visiter et ouvrez grand les fenêtres aux heures de pointe. Si le boucan est à peine supportable mais que vous n’entendez rien en les refermant, c’est que l’isolation est efficace !

Immobilier : 4 villes sur lesquelles miser en 2017

Projets qui devraient redonner un certain dynamisme au centre-ville, prix bas incitant à investir, ou simplement agglomération attractive, découvrez dans quelles villes il est conseillé de se lancer pour qui compte acheter un logement cette année.

Toulouse

Pourquoi ? Parce qu’avec des tarifs trois fois moins élevés que dans la capitale, la Ville Rose est la plus abordable des grandes villes françaises et que comme les prix ont tout de même tendance à augmenter, il ne faut pas tarder !

Pour quel prix ? Moins de 3 000 euros/m2 en moyenne.

Strasbourg

Pourquoi ? Parce qu’après une nette baisse de morale, la préfecture du Bas-Rhin revient en force notamment grâce aux banques qui se sont mises à proposer des prêts intéressants justement pour pallier ce coup de mou du marché.

Pour quel prix ? Très variable, de 1 800 à 3 900 euros/m2 selon le type de logement.

Poitiers

Pourquoi ? Parce qu’avec l’ouverture de la ligne grande vitesse, elle ne sera plus qu’à 1h15 de Paris, et que la municipalité en a profité pour revoir aussi ses axes de circulation et réaménager son centre-ville.

Pour quel prix ? Entre 1 000 et 2 200 euros par mètre carré en fonction de l’état et de la localisation du bien.

Mulhouse

Pourquoi ? Parce qu’elle fait partie des quelques villes de France où les prix de l’immobilier ont enregistré une forte baisse et présente la particularité d’afficher des logements moins chers en centre-ville qu’en périphérie. La ville n’est pas mourante pour autant et un tel investissement devrait s’avérer intéressant sur moyen et long termes.

Pour quel prix ? 1 098 euros/m2 en moyenne pour un appartement, 1 463 pour une maison.

Immobilier : vos bonnes résolutions 2017

2017 est là, c’est le moment de prendre des décisions et de vous lancer dans ce projet que vous repoussiez depuis des mois. Que vous soyez propriétaire, locataire ou acheteur potentiel, voici trois bonnes résolutions à tenir dans le domaine de l’immobilier.

Bien se renseigner

Est-ce vraiment le moment de vendre ou acheter ? Comment se porte le marché ? Va-t-il évoluer de manière favorable au cours des prochains mois ? Ne vaut-il pas mieux attendre ? Outre les prix des logements eux-mêmes, renseignez-vous sur les taux de crédit afin de vérifier si un emprunt vaudrait le coup, ainsi que sur les taux de placement pour savoir si mettre de côté le fruit de la vente serait intéressant.

Penser aux travaux

Si vous êtes propriétaire, effectuer des travaux avant de vendre ou louer votre bien peut lui faire gagner de la valeur et se révéler rentable sur moyen terme. Si vous êtes acquéreur, n’oubliez pas d’inclure le coût des travaux éventuels dans vos calculs : ils pourraient faire exploser votre budget !

Faire appel à un professionnel

Vous essayez de vendre, acheter ou louer depuis un moment mais impossible de vous en sortir ? Peut-être vous y prenez-vous mal : budget trop serré, prix trop élevé, marché local peu propice aux transactions… Un professionnel de l’immobilier pourra vous conseiller, vous expliquer quels critères vous devriez revoir à la baisse ou comment mieux mettre en valeur votre bien. Alors en 2017, poussez la porte d’une agence immobilière.

Immobilier : le programme d’Emmanuel Macron

Après celui de François Fillon, c’est au tour du programme immobilier d’Emmanuel Macron d’être étudié à la loupe. Qu’a prévu le candidat d’En Marche ! pour le logement et la construction ?

L’une des principales propositions de l’ex-ministre de l’Economie en matière de transactions immobilières est la mise en place d’un « bail mobilité » réservé aux publics en difficulté et à ceux qui ont du mal à accéder au logement. Moins protecteur que ce qui existe actuellement, ce bail serait conclu pour moins d’un an et réservé aux zones tendues, celles où l’accès au logement est particulièrement problématique. L’une des inquiétudes de ce type de mesures étant sa généralisation, le bail mobilité serait encadré.

Des actions locales plutôt que nationales

Emmanuel Macron souhaite aussi mener des actions ciblées dans les villes où les besoins en matière d’immobilier sont les plus forts. Paris, Aix-Marseille et Toulouse feront ainsi partie de ses priorités pour la construction notamment, tout comme les régions Ile-de-France et PACA en ce qui concerne le logement social.

Normes et frais

Le fondateur du mouvement En Marche ! défend par ailleurs un certain équilibre du marché : pas de nouvelles normes au cours des cinq années du prochain mandat, et une fiscalité stabilisée. Il ne rejette pas l’idée de baisser les frais de notaire lorsque l’acheteur fait des efforts en matière de rénovation énergétique. Enfin, s’il reconnait la légitimité des critiques envers la mesure d’encadrement des loyers, il estime qu’une suppression directe n’est pas envisageable et préfère parler de « débrancher progressivement ».

 

Une déco de Noël version low-cost

Faux rennes, façade illuminée, sapin rocambolesque, Père Noël cramponné à une gouttière… Certains dépensent des centaines d’euros, voire plus, dans les décorations de saison. Pourtant, nul besoin de casser votre tirelire pour mettre votre intérieur aux couleurs de Noël.

La mode du DIY

Vous vous souvenez de vos découpages et collages de maternelle ? Il est temps de refaire appel à votre âme d’artiste ! Depuis quelques années, la mode est au Do It Yourself (Faites-le vous-même), qui est non seulement peu coûteux, mais aussi amusant ! Pour une déco économique, privilégiez les matériaux recyclés : papier, emballage en plastique, carton… Il vous suffit ensuite de faire preuve d’imagination en cherchant par exemple des tuto de pliages à thème sur le Net, en découpant des étoiles et des anges et en peignant pour transformer des rouleaux de papier toilette en bougeoirs. Pour un maximum d’originalité, vous pouvez même fabriquer votre sapin !

Jouez avec l’espace

Certaines choses sont un peu plus difficiles à fabriquer soi-même : guirlandes illuminées, bougies et décorations un peu plus élaborées par exemple. Reste qu’en les disposant de manière judicieuse dans une pièce, quelques unes peuvent suffire là où vous pensiez devoir en mettre des dizaines. Une bougie posée devant un miroir par exemple fera bien plus d’effet. Pensez aussi à utiliser l’espace de manière verticale : en plaçant toutes vos déco au même niveau, il en faudra des tonnes avant que le rendu soit satisfaisant, alors que varier les hauteurs donne tout de suite une impression de richesse.

Page 1 sur 22123451020Dernière page »